Mangez des fruit

Nous savons que les fruits sont bons parce qu’ils nous apportent de l’eau, des vitamines, des fibres et des sucres. C’est pourquoi nous devons en manger 3 portions par jour. Mais connaissez-vous vraiment les bienfaits des fruits ? Savez-vous quel est le meilleur moment pour les consommer ? Avec notre article, vous aurez les réponses à ces questions !

 

Quels nutriments trouvons-nous dans les fruits ?

Les fruits, de par leur composition, sont des sources importantes:

  • d’eau: environ 80-90 %,
  • de fibre alimentaire entre 1 et 5 %,
  • des vitamines, surtout la vitamine A, C, E et du groupe B,
  • des minéraux, surtout le potassium, magnésium et phosphore,
  • des antioxydants comme les anthocyanines, le resvératrol ou les flavonoïdes,
  • des glucides, comme le fructose, le glucose ou le saccharose, entre 5 et 18 %.

Pour 100 grammes, les fruits nous apportent environ 80 calories.

 

Les bienfaits des fruits

Grâce à la répartition de leurs nutriments, chaque fruit a des bienfaits différents sur notre organisme. Voici quelques exemples :

  • Ananas. Il vous aide à éliminer les liquides et à éviter les gonflements du ventre et des jambes. De plus, il favorise la digestion grâce à la broméline.
  • Pomme. Elle aide à éliminer le cholestérol du sang grâce à la pectine.
  • Poire. Elle favorise la fonction intestinale et protège le foie en stimulant la sécrétion de sucs gastriques.
  • Orange. Elle renforce le système immunologique grâce à sa teneur en vitamine C.
  • Mandarine. Elle aide à contrôler la pression artérielle grâce à sa teneur en brome.
  • Citron. Il réduit les problèmes d’acné grâce à l’acide citrique.
  • Kiwi. Il contribue à la formation des os et des dents et contient plus de vitamine C que l’orange.
  • Melon. Il favorise le bon fonctionnement des reins grâce à sa teneur en eau.
  • Pastèque. Elle aide à mincir grâce à sa teneur en eau et ses faibles niveaux de sucre.
  • Avocat. Il protège la santé cardiovasculaire grâce à ses acides gras.
  • Fruits rouges (canneberges, groseilles, baies, mûres…). Elles évitent les infections urinaires grâce à leurs composés polyphénoliques.
  • Elles réduisent l’acide urique grâce à leurs hydroxycinnamates.
  • Prunes. Elles évitent la constipation grâce à leur effet laxatif dû aux fibres et au sorbitol.
  • Papaye. Elle accélère le processus digestif grâce à son effet protéolytique.
  • Pêche. Elle aide au bon fonctionnement du système nerveux grâce au potassium et au magnésium.
  • Fraises. Elles calment l’arthrite en réduisant la protéine réactive qui produit une inflammation.
  • Grenade. Elle a des effets astringents et antibactériens, grâce à la punicalagine ou aux tanins hydrolysables.
  • Mangue. Elle a un pouvoir antioxydant grâce à la quercétine et à l’acide malique qui empêche ainsi le vieillissement prématuré de la peau.
  • Figues. D’après les dernières études, elles réduisent le risque de souffrir de maladies dégénératives et pourraient avoir des propriétés anticancérigènes grâce à leur teneur en bêtacarotènes.
  • Banane. Elle est riche en potassium, c’est pourquoi elle prend soin de votre cœur et de votre système nerveux et favorise le sommeil grâce à sa teneur en tryptophane.

Chaque fruit n’a pas qu’un seul bienfait, c’est pourquoi vous devez essayer de les varier autant que possible afin de multiplier leurs avantages et consommez des produits de saison qui seront moins chers et de meilleure qualité. L’OMS recommande de consommer tous les jours deux ou trois portions de fruits (le jus ne compte pas comme une portion). Le meilleur moment étant au petit-déjeuner, en milieu de matinée, au goûter ou au dessert.

 

Les bienfaits des fruits déshydratés

Les fruits déshydratés possèdent les mêmes nutriments que les fruits frais, mais ils ont perdu leur teneur en eau. C’est le cas s’ils ont été séchés de manière naturelle, sans ajout d’additifs. Ils sont plus riches en sucres et c’est pourquoi, à poids égal, ils sont plus caloriques.

Ils sont surtout riches en fibres, en potassium et en antioxydants.

Pour rappel, les aliments ne sont pas des médicaments et ils ne guériront aucune maladie. En revanche, une bonne alimentation contribuera à un bon état de santé général.

 

Références :

  • Nutricionista en Casa. Blog sobre alimentación, nutrición y vida sana. Cástor Bayo amores. Coach en nutrición. Las vitaminas de las frutas.
  • Universidad Complutense de Madrid. Manual de nutrición y Dietética.
  • Dietética y Nutrición. Comparativa: Frutas.

A la découverte du Yoga Vinyasa

Comme toutes les disciplines sportives et/ou spirituelles, le yoga évolue avec le temps. De nouveaux types de yoga apparaissent : plus sereins, plus actifs, plus élastiques, afin de couvrir de nouvelles exigences, fidéliser et chercher de nouveaux adeptes. Aujourd’hui nous allons vous présenter les bases du Yoga Vinyasa ou du Flow Yoga et vous expliquer pourquoi il a tant de succès.

 

Le Yoga Vinyasa

Originaire d’Inde, il a rapidement eu du succès aux Etats-Unis puis s’est étendu au reste du monde. C’est un yoga plus physique, où l’on fait davantage d’efforts, avec des mouvements aérobiques mélangés aux asanas (positions typiques du yoga), sans oublier bien évidemment l’importance de la respiration.

Le Yoga Vinyasa permet donc :

  • d’équilibrer le corps et l’esprit,
  • de réduire le stress,
  • d’améliorer la qualité du sommeil,
  • et d’augmenter l’énergie.

Mais ce sont également des choses que l’on obtient grâce à d’autres types de yoga. Quoiqu’il en soit, il permet également :

  • d’améliorer la force musculaire,
  • de travailler la souplesse,
  • de renforcer les muscles du dos,
  • d’améliorer la posture et c’est pourquoi il peut réduire les douleurs articulaires.
  • d’augmenter la résistance pulmonaire, car il demande une série de respirations rythmiques et profondes, grâce à un travail aérobique.

 

Le déroulement

Les cours s’effectuent en musique, mais non pas pour se détendre mais pour se stimuler. C’est pourquoi une chanson au rythme hindou fonctionne aussi bien qu’une chanson plus moderne et plus actuelle. Les sons typiques de la nature sont évidemment toujours utilisés, pendant la phase de relaxation.

Les positions sont réalisées de manière plus dynamique et le cours est ainsi plus actif et plus divertissant.

Les cours reposent sur 3 piliers : le travail musculaire, la respiration et l’activité aérobique.

  • Lors du travail musculaire on améliore la force et la résistance de certains groupes musculaires ou de muscles très concrets. Nous pouvons utiliser des poids, des élastiques ou des ballons ou ne travailler qu’avec des contractions et de la relaxation.
  • La respiration est un point très important. Dans ce cas nous utilisons la « respiration de feu ou de l’océan», que l’on nomme ainsi pour le son caractéristique qu’elle émet. Il s’agit d’une respiration nasale, pendant laquelle nous contractons les muscles postérieurs de la glotte. Nous n’émettons aucun son à l’inspiration, mais à l’expiration nous réalisons une vibration uniforme depuis le larynx, qui résonne comme les vagues de la mer. Il s’agit d’une respiration énergétique, qui améliore, selon les experts en yoga, la capacité pulmonaire et l’oxygénation, qui réduit les pulsations, détend l’esprit et favorise la concentration et l’entrée en état méditatif.
  • L’activité aérobique se réalise par le biais des asanas, grâce à des contractions et des étirements musculaires et un travail articulaire. A ce propos, le rythme cardiaque et la dépense calorique augmentent et le métabolisme s’active.

 

Quelques exercices (sans appareils)

  • Commencez dans la position de l’arbre ou assis en position de prière.
  • Faites au moins 10 cycles de Ujjayi Pranayama, la respiration de l’océan.
  • Puis, placez-vous debout, levez les bras en inspirant et baissez-les en expirant plusieurs fois.
  • Répétez la séquence en pliant les bras vers les omoplates, ou en prenant vos coudes vers l’arrière. Toujours en respirant.
  • Levez les bras en inspirant, expirez et inclinez le corps d’un côté, inspirez et revenez au centre, expirez et inclinez-vous de l’autre côté (Parsva Bhangi lateral).
  • Puis réalisez le même asana en tournant.
  • Vous pouvez réaliser d’autres positions similaires (Ardha Utanasana, Utkatasana o Tadasana). Elles reposent sur des inclinaisons vers l’avant ou vers l’arrière ou sur le côté avec une respiration rythmique et cadencée.
  • Reposez-vous deux minutes.
  • Passez au sol. Assis, le dos droit, les jambes tendues. Levez les bras en inspirant. Etirez-vous vers l’avant ou vers l’arrière. Tournez-vous en gardant la même position. (Marichiasana, Marichiasana en giro o Marichiasana pratikriya).
  • Reposez-vous deux minutes.
  • Etirement allongé. Position de la bougie, ou étirement du dos. (Makarasana). Répétez plusieurs fois. Inspirez en relevant et expirez en descendant.
  • Repos et relaxation.
  • Plusieurs cycles de respiration Nadi Sodhana. On respire en inspirant seulement par une narine (en bouchant l’autre) et on expire par la narine opposée, en alternant.

Rappelez-vous :

  • Les inspirations et les expirations doivent durer au moins 5 secondes.
  • Si votre pouls augmente trop, arrêtez-vous et reposez-vous.
  • Lorsque vous maintenez les positions, vous devez respirer normalement.
  • Vous ne devez jamais ressentir de douleur dans aucune des positions.

 

Pour bien réaliser les positions de yoga, il est important de suivre les instructions d’un moniteur. Dans le cas contraire, vous ne les exécuterez pas correctement et vous n’obtiendrez pas les mêmes bienfaits.

 

Références :

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Runners.es. Amalia Panea. Experta en fitness y nutrición y profesora de Yoga. Flow yoga: La tendencia que arrasa.
  • Yogavinyasakrama.com. Oscar Montero. Experto y profesor de yoga. Práctica de yoga vinyasa.

Cigarette classique ou cigarette électronique ?

Les risques du tabac sont parfaitement connus de tous, mais les ennuis sont toujours « pour plus tard » ou « pour les autres ». Les fumeurs vivent dans le déni. Certains, conscients des risques provoqués par le tabac, arrêtent la cigarette et essayent la cigarette électronique. Et vous, quel fumeur êtes-vous ?

 

Pour se faire peur...

La combustion du tabac provoque la formation de plus de 4 000 substances toxiques dont 60 au moins sont considérées comme cancérigènes. Les risques du tabac sont parfaitement connus de tous, mais les ennuis sont toujours « pour plus tard » ou « pour les autres ». Le fumeur vit dans le déni. Ce n’est pas en « noircissant la situation » qu’on peut espérer le faire arrêter. Si vous êtes fumeur, il est déjà important de prendre conscience de votre dépendance physique à la nicotine en faisant le test de Fagerström. Mais il existe aussi une dépendance comportementale (gestuelle), psychique (plaisir, contrôle du stress) et sociale (convivialité).

 

Qui sont les fumeurs ?

Selon les statistiques officielles, en 2014, 34 % des Français étaient fumeurs (38 % des hommes et 30 % des femmes). Mais les adolescents sont toujours plus nombreux à fumer et commencent de plus en plus tôt, « pour faire comme les autres » et être acceptés par le groupe. Fumer est au départ un acte social. 48 % des fumeurs ont entre 20 et 25 ans. Néanmoins, 60 % des fumeurs ont envie d’arrêter, 29 % ont fait au moins une tentative l’an passé, et environ 750 000 ont cessé de fumer pendant l’année écoulée.

 

Le glissement vers la cigarette électronique…

Certains, conscients qu’il vaut mieux vapoter que fumer, arrêtent la cigarette et essayent la cigarette électronique (ou e-cigarette). La cigarette électronique de 2ème génération déclenche une sensation de plaisir dans les 5 premières secondes, ce qui est intéressant.

Bien qu’elle apporte provisoirement la nicotine nécessaire (il faut trouver le bon dosage qui va de 0 à 20 mg/ml), l’e-cigarette est moins nocive que la cigarette classique, car elle ne s’accompagne pas de la formation de substances de combustion cancérigènes.

Le formol, présent pour faire la fumée, n’a pas une concentration différente de celle qu’on trouve habituellement dans l’air d’un appartement (où il vient des meubles et des produits d’entretien).

Une étude a montré que 7,5 millions d’Américains utilisent actuellement la cigarette électronique ; parmi eux, 35 % ont arrêté de fumer et 32 % ont réduit leur consommation.

 

Comment arrêter de fumer ?

Chaque fumeur est différent, chacun a son histoire, sa personnalité et ses habitudes de vie. Aussi n’y a-t-il pas UNE méthode pour arrêter de fumer : il faut mettre en place une aide personnalisée. Surtout si vous avez une forte dépendance physique à la nicotine (cf. le test de Fagerström), arrêter par la seule volonté ne sera pas facile. Mieux vaut vous faire aider par un spécialiste, il mettra en place le protocole le plus adapté à votre cas.

 

Pour vous faire aider gratuitement

Tabac info service au 39 89.

http://www.tabac-info-service.fr

 


Mieux prévenir le diabète de type 2

Ces dernières années, l’incidence du diabète de type 2 est montée en flèche et nos habitudes de vie en sont fortement liées. Nous allons vous donner quelques conseils pour les améliorer et prévenir ainsi le diabète de type 2.

 

Qu’est-ce que le diabète de type 2 ?

Le diabète de type 2 est une maladie métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique, autrement dit par un taux trop élevé de glucose (sucre) dans le sang.

Cette maladie était connue, il y a quelques années, sous le nom de diabète de l’âge mûr car elle survenait généralement chez les personnes âgées de 40 à 60 ans. Aujourd’hui, des adolescents et des jeunes adultes sont de plus en plus touchés. Et pour principale cause : leurs habitudes de vie et leur alimentation qui ont beaucoup changé depuis ces dernières décennies.

 

Quels sont les facteurs de risque ?

  • L’obésité ou le surpoids
  • Les hyperlipidémies
  • L’hypertension artérielle.
  • Les régimes hypercaloriques et riches en graisses saturées et en sucres simples.
  • Le sédentarisme.
  • Le syndrome métabolique, dans lequel nous retrouvons 3 facteurs à risque cardiovasculaire ou plus.

 

Quels sont les symptômes du diabète de type 2 ?

Une fois détecté le taux élevé de glucose, voici les symptômes qui peuvent apparaître plus tard :

  • Fatigue
  • Problèmes de vue.
  • Soif constante
  • Faim à des heures inhabituelles
  • Augmentation des mictions
  • Processus infectieux à répétition
  • Blessures qui guérissent lentement

 

Comme prévenir le diabète de type 2 ?

Une bonne alimentation et une vie active, loin des habitudes malsaines, seront des éléments primordiaux pour prévenir ce type de diabète. Prenez note :

  • Evitez le sédentarisme et bougez plus
  • Maintenez un poids correct
  • Evitez les aliments riches en lipides
  • Buvez 8 verres d’eau par jour
  • Arrêter de fumer
  • Dormez suffisamment

 

Alimentation pour les diabétiques de type 2.

  • Augmentez la consommation de fibres, qui favorisent le transit intestinal.
  • Mangez plus que 3 fois par jour. 6 ou 7 fois. Ainsi vous mangerez moins et vous ne subirez pas de brusques montées de sucre.
  • Augmentez votre consommation de protéines végétales: légumineuses, céréales complètes, fruits secs, algues, graines…
  • Réduisez la consommation de viandes rouges et augmentez la consommation de volailles et de poisson bleu.
  • Cuisinez toujours à l’huile d’olive.
  • Contrôlez l’excès de sel et augmentez les épices pour donner du goût. De nombreuses épices ont des effets métaboliques qui peuvent vous aider à contrôler le sucre dans le sang (l’origan, la cannelle, le gingembre, l’ail…).
  • Optez pour les produits laitiers écrémés.
  • Le meilleur type d’alimentation à suivre est sans aucun doute l’alimentation méditerranéenne, riche en aliments frais et réduite en aliments transformés.
  • Contrôlez la consommation d’aliments sucrés. Pâtisseries, sucreries, bonbons, desserts lactés, glaces, sauces…

 

N’oubliez pas de faire les visites médicales régulières nécessaires et demandez toujours conseil à votre médecin si vous avez des doutes.

Références.

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Fondation diabète.org. Prévention du diabète de type 2.
  • Sanitas.es. Groupe médical de Santé. Assureur et Services hospitaliers. Diabète de type 2 : qu’est-ce que c’est, les causes et les symptômes.
  • ©NetDoctor-Justesen. Tabac et Diabète.

Excès de mucosité ? Nos remèdes et conseils !

L’automne est la saison propice aux rhumes et aux grippes. Nous passons plus de temps dans des endroits clos et les températures sont plus froides. Aujourd’hui nous souhaitons vous aider à passer un meilleur automne grâce à ces remèdes et conseils naturels qui vous aideront à éliminer la mucosité.

 

Quels sont les risques de l’accumulation de mucus dans la gorge ou la poitrine ?

  • Toux grasse, plus excessive le soir, au coucher
  • Encombrements et affaiblissement
  • Sinusite
  • Surinfections bactériennes
  • Respiration superficielle
  • Fatigue et épuisement au moindre effort

 

Comment éliminer la mucosité de manière efficace ?

La physiothérapie respiratoire peut vous apprendre à tousser et à mobiliser les sécrétions pour soulager votre mal-être et optimiser votre oxygénation. Demandez à votre médecin. Vous pouvez également suivre une série de conseils et de remèdes naturels pour vous libérer de l’excès de mucosité.

 

Nos 10 conseils :

  1. Humidifiez l’air ambiant. Vos sécrétions seront ainsi plus fluides.
  2. Buvez beaucoup d’eau. Cela vous aidera à expulser les glaires.
  3. Utilisez des gouttes naturelles pour le nez, comme l’eau de mer. En nettoyant les voies nasales vous respirerez mieux. Faites attention aux inhalateurs vendus en pharmacie « pour mieux respirer ». Ils contiennent souvent des vasoconstricteurs qui peuvent provoquer une addiction et produire un effet rebond. C’est pourquoi ils devraient toujours être prescrits par le médecin, en précisant une durée d’utilisation.
  4. Il existe des inhalations d’eau salée. Cela ouvrira les voies hautes et vous aidera à décoller la mucosité des parois.
  5. Aérez votre maison ou votre bureau. Un air chargé et chaud est plus dense et provoquera de la toux. Nettoyez l’air cinq minutes par jour.
  6. Respirez de l’air propre. Nous savons qu’il fait froid. Mais c’est possible, sortez dans la rue et respirez profondément plusieurs fois. Par le nez pour que l’air se réchauffe et soit filtré.
  7. Allongez-vous avec la tête légèrement relevée. Avec deux oreillers ou une serviette sous le matelas.
  8. Apprenez à tousser. Si vous le faites trop doucement vous ne décollerez que des petits morceaux de mucosité qui vous feront tousser davantage.
  9. Evitez la fumée de cigarette, s’il vous plaît. 😉
  10. Demandez conseil à votre pharmacien ou à votre médecin avant de prendre un sirop décongestionnant ou antitussif Ils vous informeront correctement et vous éviterez les réactions allergiques qui peuvent être graves.

 

Nos remèdes naturels :

  1. Buvez une infusion au gingembre et à la cardamome. Elle est anti-inflammatoire et décongestionnante, même pour les sécrétions de la poitrine.
  2. Faites des inhalations d’eucalyptus. L’eau bouillante salée ouvre également les voies, mais l’eucalyptus a un effet apaisant extraordinaire.
  3. Ail et oignon. Ce sont des antibactériens, c’est pourquoi ils renforcent les défenses mais contribuent également à diluer la mucosité et à réduire la toux grâce à leurs composés soufrés.
  4. Infusion de thym. Elle est diurétique et expectorante.
  5. Placez des compresses tièdes sur votre visage. Sur la zone des pommettes et des sinus. La chaleur agit comme un dilatateur et en ouvrant les voies respiratoires, la mucosité sortira plus facilement. C’est très utile chez les femmes enceintes qui ne peuvent pas prendre de médicaments. Si vous souffrez de sinusite, demandez d’abord conseil à votre médecin. Il se pourrait que cela vous soit déconseillé.
  6. Préparez un sirop maison contre la mucosité. Faites bouillir quelques figues sèches, un oignon coupé en morceaux et un citron. Laissez chauffer sur feu doux jusqu’à ce qu’il ait réduit de moitié. Filtrez le reste de l’eau, ajoutez du miel et conservez au réfrigérateur. Prenez-en une cuillère à soupe 3 fois par jour.
  7. Essayez le lavement nasal yogi.

Vous savez à quel point la respiration est importante pour les yogis. Lorsque la mucosité bloque vos voies respiratoires, vous ne pouvez pas respirer correctement et la pratique du yoga devient difficile. Pour réaliser des douches nasales il existe des cornes de lavement ou une sorte de théière (ou Lota), que l’on doit remplir avec une solution saline. Inclinez le corps et mettez la tête sur un côté. Introduisez l’extrémité de la Lota ou de la corne dans la narine la plus relevée et versez l’eau. Le liquide sortira par l’autre narine. Une fois tout le liquide vidé, répétez l’opération en inclinant la tête de l’autre côté. Respirez normalement par la bouche.

Si les symptômes persistent ou si des complications apparaissent comme des douleurs dans la poitrine ou des sifflements, demandez conseil auprès d’un médecin.

 

Références.

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Uncomo.com. Santé de la famille. Remèdes maison contre la mucosité.
  • fisiorespiracion.es. Physiothérapie respiratoire. Douche nasale.
  • enfermeria24h.es. Conseils infirmiers. Comment éliminer la mucosité de manière naturelle.

Ayez une aptitude au bonheur

Le bonheur dépend plus de vous que du monde extérieur, il se crée chaque jour. Encore faut-il cultiver votre aptitude au bonheur.

 

Qu’est-ce que le bonheur ?

Les philosophes l’ont défini comme « un état de satisfaction complète caractérisée par sa stabilité et sa durabilité. L’homme heureux est comblé et vit une forme de plénitude. »

En 2015, un magazine demandait aux femmes ce qui était essentiel à leur bonheur. Elles ont répondu :

  • leurs enfants (91 %),
  • leur famille (63 %),
  • leur vie sentimentale (60 %),
  • leur santé (57 %),
  • et leurs amis (50 %).

48 % seulement voulaient plus d’argent. Si 82 % se disaient stressées et 30 % avaient consulté un médecin pour un épisode dépressif, 64 % restaient néanmoins optimistes, car elles trouvaient qu’elles ne s’en sortaient pas trop mal…

 

SUR VOTRE LIEU DE TRAVAIL

Certaines sociétés ont des managers du bonheur qui tentent de créer une ambiance « cosy » en entreprise. À votre niveau : essayez d’aimer ce que vous faites, n’imaginez pas un futur pire ou meilleur, construisez-le.

 

Les ingrédients du bonheur

Vous avez en vous une aptitude naturelle au bonheur, il vous appartient de décider si vous allez ou non, lui donner une chance.

Si vous n’attendez que le week-end, les vacances ou la retraite pour être heureux, vous passerez une grande partie de votre vie à attendre que ça arrive.

Chaque jour est nouveau, voyez son énergie nouvelle comme une renaissance qui vous aidera à révéler le meilleur de vous-même.

Plutôt que d’être à la quête du bon- heur, rendez-vous disponible à lui.

Ouvrez-vous aux petites joies simples du quotidien : une lumière, une odeur, une musique, un goût ou un sourire. Savourez ces moments privilégiés en pleine conscience. Le bonheur n’est pas d’ « avoir », mais de « ressentir ». Sachez dire chaque jour trois mer- cis : envers la vie, envers les autres et envers vous-même.

Ayez des passions, elles mettent à l’abri de la routine et de l’habitude. Le bonheur est dans le mouvement, le changement et la créativité.

Chaque soir avant de vous endormir, passez en revue les moments positifs de la journée, savourez-les.

 

Comment surmonter les obstacles au bonheur :

  • acceptez les changements de la société ;
  • sachez vous entourer (« donnez et vous recevrez ») ;
  • affranchissez-vous de vos peurs ;
  • acceptez-vous tel que vous êtes ;
  • croyez en vous ;
  • ne vous rendez pas malade vous-même ;
  • ne soyez pas impatient.

Pour aller plus loin, recevez gratuitement le guide du bien-être d'AXA Prévention en visitant cette page : https://www.axaprevention.fr/concours/formulaire-commande-guide-bien-etre


30 habitudes pour une vie plus saine

L’obésité est responsable de nombreux problèmes de santé. D’où l’importance de changer vos comportements alimentaires et de pratiquer un sport régulier. Pour vous aider à combattre l’obésité, voici quelques habitudes de vie saine à adopter.

Habitudes de vie

Une habitude de vie est une action que vous réalisez de manière habituelle et régulière. Suivre un régime pendant un mois ou s’inscrire à des cours de spinning en hiver ne sont pas des habitudes. Les vraies habitudes, ce sont celles qui nous accompagnent au quotidien et qui sont responsables de notre santé. L’obésité, par exemple, est générée par de mauvaises habitudes.

 

Qu’est-ce que l’obésité ?

Responsable de millions de morts chaque année, l’obésité est le grand fléau des pays « développés ».

L’OMS définit l’obésité et le surpoids comme une accumulation excessive et anormale de graisses ; accumulation potentiellement dangereuse pour la santé. Pour rappel, un IMC (= poids/taille2) supérieur à 25 indique un surpoids. A partir de 30, on parle d’obésité de type 1, à partir de 35 d’obésité sévère et à partir de 40, d’obésité morbide.

Mais connaissez-vous bien les conséquences que l’obésité suscite ?

  • Risque de développer du diabète de type 2
  • Hypertension
  • Hyperlipidémie
  • Cardiopathies coronaires et/ou AVC
  • Apnées du sommeil
  • Problèmes ostéoarticulaires
  • Problèmes rénaux et du foie
  • Plus grand risque de développer certains types de cancer

 

30 habitudes de vie saines

Avoir une alimentation équilibrée est une étape primordiale pour parvenir à éliminer le surpoids de votre vie. Mais ce n’est pas la seule habitude de vie saine. Découvrez d’autres astuces à intégrer dans votre quotidien. En voici 30 !

  1. Ne mangez pas en grande quantité. Mieux manger moins, mais plus souvent.
  2. Buvez de l’eau. Oubliez les sodas.
  3. Mettez de la couleur dans vos assiettes. Plus il y aura de couleurs, plus vous aurez de vitamines.
  4. Sortez de chez vous tous les jours. Le soleil et l’air sont vitaux.
  5. Ne protestez pas. Soyez proactif.
  6. Réduisez l’alcool. Il ne vous apporte rien de bon.
  7. Lisez plus. Cela ouvre l’esprit.
  8. Ne vous auto-médicamentez pas. Ne prenez que ce que le médecin vous conseille.
  9. Mangez plus de poisson bleu (thon, maquereau...). Votre cœur vous en remerciera.
  10. Ne fumez pas.
  11. Dormez autant que vous le pouvez. Rechargez les batteries.
  12. Marchez plus. Moins d’ascenseur, plus d’escalier.
  13. Multipliez les visites médicales (yeux, dents, gynécologie, prostate…). C’est pour votre bien.
  14. Ne vous isolez pas. Entourez-vous de gens qui vous aiment (amis, partenaire, famille…).
  15. Les sucreries sont réservées aux occasions. Ainsi elles resteront « spéciales ». Le diabète est un problème très sérieux.
  16. Enlacez et laissez-vous enlacer. C’est un shoot d’énergie positive.
  17. Les céréales complètes. Elles sont aussi bonnes et beaucoup plus saines.
  18. Détendez-vous. Méditez ou faites du yoga. Vous éliminerez le stress et l’anxiété.
  19. Mangez des fruits de saison.
  20. Apprenez à écouter. Cela vous enseignera à être moins extrémiste.
  21. Cuisinez à la plancha, au four ou à la vapeur. Vous profiterez davantage des saveurs.
  22. Dansez sur votre musique préférée. Vous sécréterez des endorphines, les hormones du bonheur.
  23. Cuisinez toujours à l’huile d’olive. Prenez soin de votre cœur.
  24. Apprenez à dire NON. Vous êtes le maître de vos propres décisions.
  25. Dînez léger et tôt. Vous dormirez mieux.
  26. Améliorez votre posture en marchant, en dormant et en vous asseyant au travail. Cela vous aidera à perdre du ventre.
  27. Ne sautez pas le petit-déjeuner. Commencez la journée du bon pied.
  28. Faire du sport n’est pas une mode. C’est essentiel pour vieillir en bonne santé.
  29. Mangez de tout, mais de tout ce qui est bon. Ne trichez pas.
  30. Essayez d’être heureux et de rendre les autres heureux. 😊

 

« Prenez soin de votre corps, c’est le seul endroit que vous avez pour vivre ». Jim Rohn.

 

Références.

  • FAO.org. Habitudes et styles de vie sains.
  • OMS. Alimentation saine.
  • Sanitas. Bibliothèque de santé. Habitudes de vie saines.

Comprendre les symptômes thyroïdiens

De nombreuses personnes souffrent de problèmes de la glande thyroïdienne et ne le savent pas. Une raison à cela : des symptômes très variés et non spécifiques. Nous allons vous expliquer les principaux signes de l’hypothyroïdie et de l’hyperthyroïdie et vous connaîtrez ainsi le meilleur moment pour consulter votre médecin.

 

Qu’est-ce que la thyroïde ?

La glande thyroïdienne est une glande en forme de papillon située sur la partie inférieure du cou, devant la trachée. Elle est chargée de produire les hormones thyroïdiennes (thyroxine et triiodothyronine), qui régulent le métabolisme corporel.

 

Les symptômes de l’hypothyroïdie

Lorsque la glande thyroïdienne ne fonctionne pas correctement, le niveau des hormones thyroïdiennes diminue. Cela provoque des problèmes de santé tels que :

  • Ralentissement du métabolisme et, par la suite, une certaine tendance à grossir (i l’on suit une alimentation saine, il n’est pas certain que la personne grossisse démesurément, mais il est possible qu’il soit plus difficile de perdre du poids)
  • Fatigue généralisée
  • Mélancolie ou abattement, lié à cette sensation de faiblesse
  • Altérations de l’appétit
  • Changements dans la menstruation (irrégulière et abondante)
  • Constipation
  • Douleurs musculaires et articulaires
  • Peau et cheveux secs et cassants
  • Diminution de la fréquence cardiaque
  • Sensation de froid

Le traitement consistera à administrer les hormones manquantes pour augmenter leurs niveaux dans le sang.

 

Les symptômes de l’hyperthyroïdie

Ce trouble est le contraire du précédent. La glande thyroïdienne produit plus d’hormones qu’il n’en faut et cet excès se caractérise par une série de symptômes :

  • Nervosité et irritabilité.
  • Problèmes d’attention et de concentration.
  • Perte de poids malgré le fait d’avoir davantage d’appétit et de manger plus, conséquence d’une accélération du métabolisme.
  • Insomnie.
  • Transpiration
  • Augmentation de la fréquence cardiaque.
  • Selles fréquentes.

Le traitement consistera à réduire les niveaux d’hormones jusqu’à atteindre des valeurs normales, par le biais de médicaments antithyroïdiens. Il est parfois nécessaire d’administrer de l’iode radioactif qui stoppe l’activité de la glande et d’avoir recours à la chirurgie pour retirer la thyroïde dans des cas graves.

L’hyperthyroïdie peut être due à la formation de nodules dans la glande thyroïdienne qui provoquent cet excès de production d’hormones.

Tous les nodules n’affectent pas la production d’hormones. Certains sont remplis de liquides (kystes) et d’autres sont des nodules bénins qui interfèrent dans l’espace et qui peuvent provoquer des douleurs ou un enrouement. Il peut également survenir un nodule malin dans le cas d’un cancer de la thyroïde. La nature d’un nodule thyroïdien est établie grâce à une biopsie.

Il se produit parfois une hypertrophie de la glande thyroïdienne que l’on nomme goitre. Ce problème est souvent la conséquence d’un manque d’iode dans l’alimentation, ce qui provoque une augmentation de la taille de la thyroïde car elle essaie de capter davantage d’iode. De nos jours, dans les pays développés, la carence en iode est moins fréquente mais le goitre peut survenir à cause d’un problème auto-immun, lié à certains médicaments, à certaines infections ou au tabac. Il est normalement associé à une mauvaise production des hormones liée à un manque d’activité thyroïdienne et peut provoquer des changements au niveau de la voix ainsi que des problèmes respiratoires.

 

Si vous n’êtes pas certain que votre glande thyroïdienne fonctionne correctement, demandez conseil à votre médecin. Comme vous avez pu le voir, les symptômes sont très variés et peuvent être dus à des causes très diverses.

 

Références :

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Pharmacie Professionnelle. Hypo et hyperthyroïdie.
  • American Thyroid Association. Hyperthyroïdie.
  • Medicina-ucr.com. Hyperthyroïdie/Hypothyroïdie.

 


Bien manger pour le sport

Vous n’êtes pas sûr de ce que vous devez manger avant et après l’entraînement ? Une banane suffit-elle ? Vaut-il mieux s’entraîner à jeun ? Faut-il privilégier la récupération uniquement avec des protéines ? Aujourd’hui, nous vous proposons un rappel des grandes règles à suivre en matière d’alimentation quand on fait de l’activité physique. En bonus : quelques idées de recettes pour savoir quoi manger après vos entraînements !

 

Avant l’entraînement

Avant de commencer votre entraînement, vous devez remplir vos réserves d’énergie. Afin que la digestion n’interfère pas avec l’activité physique, il est recommandé de manger au moins deux heures avant l’entraînement.

 

Que manger ?

  • Des hydrates de carbone complexes (comme des pâtes, du riz ou des céréales complètes)
  • Des protéines maigres, pour les muscles (du poulet, de la dinde, des œufs…)
  • Des fruits pour vous hydrater et pour leurs vitamines
  • De l’eau et du jus naturel

Si vous allez vous entraîner juste après un repas, pensez à consommer quelque chose de léger, comme un fruit et un yaourt, ou une barre de céréales et un jus.

 

Après l’entraînement

Retrouvez principaux nutriments dont vous avez besoin après le sport ou après une quelconque activité physique.

  • L’exercice et la chaleur provoquent une plus grande perte d’eau. C’est pourquoi la première chose à faire est de récupérer les liquides et les sels minéraux avec un jus naturel, un smoothie ou un milkshake.
  • Vos muscles ont besoin de protéines pour récupérer après l’effort, mais essayez de faire en sorte qu’elles ne soient pas toujours d’origine animale. Vous pouvez prendre des protéines de lait, comme du fromage ou du yaourt s’il s’agit du goûter ou d’un déjeuner léger, ou des légumineuses ou de la viande maigre ou du poisson dans le cas d’un repas principal.
  • Les hydrates de carbone sont essentiels pour recharger les réserves de glycogène. Il est donc recommandé de consommer des pâtes, du riz, des céréales ou des pommes de terre. En plus de vous rassasier, vous ne serez pas soumis à des pics de glycémie.
  • Evitez de ne mangez que des sucreries. Le glucose est important, mais vous aurez de nouveau faim peu de temps après.
  • Faites attention aux graisses. En plus de rendre l’aliment indigeste, elles vous apporteront trop de calories. En revanche, les fruits secs sont bons et apportent de bonnes graisses au cœur.

 

Bonus : quelques recettes délicieuses et incontournables après l’entraînement

  1. Tartine de pain de seigle à la purée d’avocat et galette de courgette.

Vous pouvez ajouter sur la tartine d’avocat des tomates cerises et de la cébette. Cette tartine vous apportera des céréales, des protéines, des bonnes graisses, des oméga 3 et des vitamines A, B et C.

  1. Paëlla de quinoa, poulet et légumes.

Faites revenir le poulet comme à votre habitude, des poivrons et de l’oignon et faites cuire le quinoa comme du riz. Une portion de quinoa pour deux portions de bouillon. C’est un shoot d’hydrates de carbone complexes, de fibres, de vitamines et de minéraux.

  1. Salade campagnarde

La traditionnelle salade campagnarde de pommes de terre, poivron vert, ciboulette, tomate émincée et laitue, avec un œuf dur ou du thon vous apportera des protéines, des vitamines et des hydrates de carbone. Elle est fraîche et sera bénéfique pour votre équilibre intestinal. En Europe centrale, elle se mange avec de la mayonnaise et du persil.

  1. Saumon en papillote.

Le poisson bleu en papillote est facile à faire et très sain. Vous pouvez le saupoudrez de persil ou y ajouter un pesto préparé à partir de basilic, d’ail, d’une pincée de parmesan et d’huile d’olive. Vous pouvez également utiliser de la truite, du colin ou du thon. Vous obtiendrez ainsi des protéines, des vitamines, des minéraux et des graisses monoinsaturées.

  1. Salade complète

Cette salade est un plat complet et délicieux. Mélangez de la roquette et de la mâche, ajoutez des tomates cerises, du fromage frais ou de la fêta et du jambon cuit en dés, de l’avocat et des raisins secs. Assaisonnez avec du vinaigre de Modène (que vous pouvez emporter dans une petite bouteille et rajouter à la fin). Si vous êtes végétarien, remplacez le fromage et le jambon par du tofu et ajoutez du quinoa ou des graines de tournesol. Cette salade apporte de l’eau, des fibres, de la vitamine C et A, du potassium, du calcium, du fer, des hydrates de carbone et des protéines.

 

Pour profiter de votre activité physique préférée, réalisez un menu sain afin de récupérer rapidement et sainement !

Références :

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Vitonica.com. Josemi del Castillo. Lcdo. Ciencias Actividad Física y Deporte (CCAFYDE). Alimentos para consumir post entrenamiento.
  • Revista ContigoSalud. Dra. Adriana Alvarado. Nutricionista. Comidas post-ejercicio.

Comment prévenir un AVC ?

Un accident vasculaire cérébral (AVC) est un problème de santé grave et urgent, qui arrive lorsque le flux normal de sang vers le cerveau est stoppé ou drastiquement diminué. Comment l’identifier ? Via des symptômes qui nous semblent importants de vous décrire.

 

Quels sont les types d’AVC ?

L’AVC ischémique, qui se produit lorsqu’un vaisseau sanguin du cerveau est obstrué par une coagulation. Cela peut se produire à cause :

  • d’un vaisseau trop étroit,
  • d’un caillot qui se détache d’une autre partie du corps (en général du cœur) et qui circule dans les vaisseaux sanguins jusqu’au cerveau, où il tombe sur une zone plus étroite et reste bloqué.

L’AVC hémorragique, causé par une rupture d’un vaisseau dans le cerveau. Le saignement provoque un hématome qui comprime et déplace le tissu cérébral normal. L’AVC hémorragique est très souvent associé à l’hypertension, à la rupture d’anévrisme ou à l’accumulation d’une protéine appelée amyloïde à l’intérieur des parois artérielles, en particulier chez les personnes âgées.

 

Connaissez-vous les facteurs de risque ?

  • Forte pression artérielle.
  • Diabète.
  • Fibrillation auriculaire.
  • Hypercholestérolémie et en conséquence artériosclérose.
  • Antécédents familiaux.
  • Maladies cardiaques ou problèmes de circulation.
  • Mauvaises habitudes de vie : sédentarisme, tabagisme, alcoolisme, obésité…

Il est plus fréquent chez les personnes de plus de 60 ans et qui accumulent trois facteurs de risque ou plus.

 

Quels sont les symptômes signalant un AVC imminent ?

Un AVC peut apparaître de manière soudaine. Il existe cependant des symptômes facilement identifiables pour détecter l’arrivée brutale d’un AVC.

Voici les signaux d’alerte à ne pas négliger :

  • Perte de force dans un bras ou une main, voire même sur un côté de la tête.
  • Perte subite de la vue, d’un œil ou des deux.
  • Céphalée intense sans cause apparente, qui apparaît brusquement et dont l’intensité est plus forte que d’habitude.
  • Difficulté pour articuler des mots, ou pour trouver ses mots voire même des balbutiements, de telle manière que la personne qui écoute ne comprend pas l’interlocuteur.
  • Sensation de fourmillement ou perte de sensibilité dans les doigts. Engourdissement des mains.
  • Vertiges, nausées ou instabilité, comme si le sol bougeait.

Quelques jours auparavant, certains symptômes plus communs peuvent aussi alerter d’une mauvaise circulation sanguine :

  • Changements brusques de la capacité intellectuelle de la personne, oublis, confusions, étourderies…
  • Nouvelles migraines inexplicables.
  • Etouffements répétés.
  • Difficultés à marcher.
  • Impossibilité de dormir.

Une approche précoce est très importante pour réduire les séquelles et la mortalité dues à ces évènements.

Parfois des accidents vasculaires cérébraux transitoires surviennent, souvent résolus en quelques minutes et ne laissant aucune séquelle. Il est important toutefois de les différencier, car ils peuvent signaler (comme une angine peut alerter d’un infarctus) la survenue d’un AVC plus important :

  • Perte de mémoire ou désorientation
  • Nausées ou maux de tête.
  • Difficulté à suivre une conversation et à rester attentif.
  • Somnolence.
  • Chutes ou trébuchements.

Rassurez-vous, tous les signaux d’alarme jusqu’alors cités ne sont pas nécessairement liés à un début d’AVC. Les symptômes comme les maux de cœur et les fourmillements sont très fréquents chez les personnes âgées. Nous vous demandons surtout une grande vigilance devant des signaux bien plus forts (paralysie, perte de la vue et parole…) et de vous rendre, le cas échéant, aux urgences. En cas de doute, votre médecin de famille est votre meilleur allié.

 

Un diagnostic précoce peut sauver de nombreuses vies !

 

Références :

  • Texte validé par le Dr. Trallero.
  • Texas Heart Institute. Signaux d’alerte d’un
  • Hôpitaux NISA. Service de Neuro-réhabilitation. Signaux d’alarme de l’ICTUS.
  • MD. Saúde. Dr Pedro Pinheiro. Médecin spécialisé en Médecine Interne et Néphrologie. AV – ICTUS CEREBRAL – CAUSES ET SYMPTOMES.