Participez au challenge activité physique avec Karine Le Marchand !

En Avril, My Easy Santé vous propose un nouveau challenge, centré sur l’activité physique ! Suivez le rythme chaque semaine, et participez à notre tirage au sort pour gagner une séance de fitness avec Karine Le Marchand !

Comment ça marche ?

Le challenge s’étalera sur 4 semaines, du 2 au 23 avril. Chaque semaine abordera une thématique différente, et nous vous proposerons de relever des défis, accessibles à tous, en compagnie de Karine Le Marchand.

Vous pourrez notamment suivre ses conseils en matière d’activité physique et accéder à des podcasts, en partenariat avec l’association AXA Prévention. Un quiz vous sera proposé toutes les semaines, afin d’en apprendre plus sur l’activité physique et ses nombreux bienfaits. Tout ceci dans un esprit ludique et pédagogique, pour vous encourager à bouger plus et mieux, dans le souci de préserver et améliorer votre forme !

Un super cadeau à la clé !

Parce que tout effort mérite récompense, nous vous avons préparé un cadeau spécial : 6 personnes remporteront un séjour à Paris, qui comprend une nuit à l’hôtel Molitor ***** (Paris XVIème). Et la cerise sur le gâteau : un diner et un cours de fitness en compagnie de Karine Le Marchand ! Tentant, n’est-ce pas ?

Pour tenter de remporter ce lot, il faudra participer à chacun des 4 quiz. Pas d’inquiétude, que vos réponses soient bonnes ou fausses, vous serez éligible au tirage au sort. Peut-être serez-vous l’un des chanceux !

Alors, soyez assidus et restez attentif à vos mails chaque mardi, le challenge commence le 2 avril !

 

Opération réalisée en partenariat avec l'association AXA Prévention


Faire des séries de squat

Passer toute sa journée assis devant un écran est une horreur physiologique, pour le dos, pour les jambes et pour le cœur. Levons-nous donc à la moindre occasion, pour téléphoner, pour parler avec quelqu’un. Et pourquoi ne pas faire quelques exercices à partir de notre fauteuil, comme des squats ? Il vous suffit de bien poser les deux pieds par terre, puis de soulever les fesses en tendant bien les bras devant vous. Les quadriceps des cuisses se contractent. Comptez jusqu’à 30. Le cœur s’accélère et tout cela est bon !


Les cataractes de l’œil

Pour voir les images, l’œil doit concentrer sur la rétine les rayons lumineux qui reflètent les objets. La partie de l’œil qui condense les rayons est le cristallin. Lorsque, pour une raison quelconque, celui-ci s’opacifie, la cataracte oculaire apparaît.

 

On estime que 50 % des maladies oculaires sont dues à la cataracte. La moitié de la population âgée de 65 à 75 ans souffre de cataractes et 75 % des plus de 75 ans.

 

La fréquence de l’apparition des cataractes augmente avec l’âge, bien qu’elles puissent également apparaître chez des personnes plus jeunes qui consomment du tabac, de l’alcool ou qui s’exposent souvent au soleil pendant longtemps.

 

Parfois, elle apparaît aussi après des coups traumatiques à l’œil ou dans des cas de maladies comme le diabète, les infections oculaires et le glaucome. Les corticoïdes favorisent également leur développement. Certaines cataractes mettent des années à se développer tandis que d’autres évoluent au fil des mois.

 

La personne atteinte commence à avoir une vision floue et voit les choses comme au travers du brouillard. Il est également très typique que les environnements très lumineux soient dérangeants et que la nuit, la personne voie des halos de couleur autour des lampadaires. En outre, beaucoup de patients voient mieux au crépuscule qu’à la lumière vive.

 

La cataracte sénile s’accompagne du phénomène de la seconde vision. Il arrive souvent que la personne, qui avait auparavant besoin de lunettes pour voir de près, aille chez le médecin parce qu’elle voit mieux et sans en avoir besoin. En réalité, le cristallin, en devenant opaque, produit une myopie qui compense la presbytie - la difficulté à voir de près - propre à l’âge.

 

Quand opérer une cataracte ?

 

Une cataracte doit être opérée lorsqu’elle interfère avec les activités de la vie quotidienne. Vous n’avez pas besoin d’attendre de perdre toute votre vision pour vous faire opérer. Et si vous attendez trop longtemps, cela peut rendre l’extraction difficile et entraîner des complications.

 

Il est conseillé d’en discuter avec le spécialiste afin de connaître le moment opportun. Les besoins visuels diffèrent selon les personnes et les situations de la vie. Par exemple, une personne âgée sédentaire peut bien se débrouiller avec 20 % de sa vision, mais pour un adulte qui travaille, se retrouver avec 60 % de sa vision représente une grave difficulté.

 

Il existe deux types de chirurgie : la chirurgie manuelle par phacoémulsification et le laser. L’utilisation de lasers modernes pour la chirurgie rend l’opération plus confortable car elle provoque moins de traumatismes et d’inflammation de l’œil.

 

L’anesthésie utilisée dans la plupart des cas est topique, ce qui signifie que l’on utilise seulement un collyre sans qu’il soit nécessaire de piquer ou d’injecter un anesthésique autour de l’œil.

 

Après avoir vidé le cristallin devenu opaque, on introduit une lentille intraoculaire qui peut servir à corriger la vision de loin (lentille intraoculaire monofocale), de loin et de près (lentille intraoculaire multifocale) et même à corriger l’astigmatisme élevé (lentille intraoculaire torique).

 

Après une chirurgie de la cataracte

 

Avec les techniques modernes de microchirurgie, la cataracte est opérée en ambulatoire, sans hospitalisation. Cependant, à la sortie de l’hôpital, il n’est pas recommandé au patient de conduire.

 

Dès le deuxième jour suivant l’opération, les activités de la vie quotidienne peuvent reprendre. Pendant l’hygiène personnelle, il faut éviter de faire rentrer de l’eau dans les yeux.

 

Habituellement, deux types de collyres anti-inflammatoires et antibiotiques doivent être utilisés dans les yeux opérés. Au début, le patient peut remarquer qu’il ne voit pas bien ou qu’il voit flou, il est donc nécessaire de prévoir du temps pour s’adapter à la lentille placée.

 

Les seules précautions à prendre pour un rétablissement rapide et complet sont :

  • Dormir sur le dos ou sur l’œil non opéré
  • Éviter de se frotter les yeux et ne pas se toucher l’œil avec la main.
  • Éviter de pencher la tête vers le bas pour ramasser quelque chose. Il vaut mieux s’agenouiller.
  • Porter des lunettes de soleil

 

 

COMMENTAIRE

 

Les effets secondaires de la chirurgie de la cataracte

 

Larmoiement, photophobie, aggravation de la vision de près et inflammation de la cornée dans les trois jours suivant l’intervention sont les plus fréquents et les moins importants.

 

20 % des patients souffrent de ce qu’on appelle une cataracte secondaire. La capsule qui entoure le cristallin par derrière devient également opaque. Ce problème se résout au laser.

 

La rupture de la capsule postérieure qui entoure le cristallin, en laissant des morceaux dans l’œil, se produit parfois et se résout par une chirurgie ultérieure.

 

L’endophthalmite, qui est une infection qui affecte le globe oculaire et peut entraîner la perte de la vision. Elle est très rare parce qu’elle est actuellement évitée et contrôlée avec des antibiotiques.


Les recettes santé de Sonia : Crozets aux poireaux

Cette semaine, je vous propose une recette absolument délicieuse et réconfortante ! Le plus ? Elle se fait en un temps record.

Vous aurez besoin de :

  • 200g de crozets (pâtes de la région de Savoie)
  • 800ml de bouillon de légumes
  • 2 poireaux
  • 1 oignon
  • ¼ reblochon ou du parmesan
  • Sel/poivre

 

Dans une casserole, faites revenir l’oignon émincé avec le poireau lavé et coupé finement. Après 5 minutes, ajoutez les crozets et remuez bien. Recouvrez ensuite du bouillon pendant 20 minutes en pensant à mélanger de temps en temps. Pour finir, ajoutez le fromage pour le faire fondre dans la préparation. Il vous suffit ensuite de déguster !

Bon appétit !

Sonia

Retrouvez mes recettes sur mon blog artisso.fr


Les différences entre les prébiotiques et les probiotiques

Il existe un certain nombre de produits fonctionnels d’origine naturelle, contenant des bactéries vivantes bénéfiques pour notre flore intestinale et notre bien-être. Les probiotiques et les prébiotiques font partie de ce groupe. Mais quelles sont leur fonction et en quoi sont-ils différents ?

 

Les aliments probiotiques et prébiotiques

 

Dans le tube digestif coexistent environ 400 espèces de bactéries, certaines bénéfiques et d’autres pathogènes, responsables d’intoxications alimentaires. Les premières contiennent des acides (comme l’acide acétique ou lactique) qui diminuent le pH du gros intestin et éliminent les bactéries pathogènes. Ces organismes créent un microsystème appelé « microbiome », dont la fonction est vitale pour le bon fonctionnement de l’organisme.

 

Et ici, l’alimentation joue un rôle fondamental, puisqu’elle est chargée de nourrir ce microbiome de manière équilibrée. Il existe deux façons de maintenir la bonne santé de cet écosystème : en ajoutant des microbes vivants au système (grâce aux probiotiques) ou en favorisant la croissance de bonnes bactéries (grâce aux prébiotiques).

 

Les probiotiques et les prébiotiques font partie de la catégorie des aliments fonctionnels qui, en plus d’avoir des qualités nutritionnelles, apportent également des bienfaits supplémentaires pour la santé lorsqu’ils sont ingérés en quantités adaptées.

 

Que sont les aliments probiotiques ?

 

Les aliments probiotiques sont, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités adaptées, produisent des bienfaits.

 

Ces effets positifs proviennent de l’action sur la flore intestinale, puisqu’ils favorisent le développement de « bonnes » bactéries (Lactobacillus acidofilus et Bifidus). De cette façon, ils aident à restaurer la flore intestinale qui a pu être altérée et à renforcer le système immunitaire.

 

Liste des aliments probiotiques

 

Les probiotiques sont des bactéries ou des levures que l’on trouve naturellement dans des aliments tels que :

 

Le kéfir : fruit de la fermentation du lait, cet aliment nous offre des bactéries bénéfiques qui régénèrent et améliorent la santé de notre flore intestinale. Contrairement au yaourt, il utilise différentes souches dans sa fermentation, ce qui produit une réaction acido-alcoolique.

 

L’orgeat de souchet : les enzymes de son fruit, le souchet, lui confèrent des propriétés digestives, qui favorisent le processus digestif et participent au traitement du météorisme (flatulences).

 

Le yaourt : obtenu à partir de lait fermenté, mais plus acide et mieux digéré que celui-ci (il convient aux personnes intolérantes au lactose). Il contient des bactéries lactobacilles qui favorisent l’équilibre de l’intestin et le protègent des infections. Les yaourts bífidus contiennent également des bactéries bifidobacterium, qui peuvent soulager la constipation et prévenir les caries.

 

Le miso : pâte de soja fermentée, utilisée pour préparer les sauces et les soupes, composée d’enzymes ayant un effet positif sur la digestion des aliments.

 

Les produits laitiers fermentés sont très faciles à digérer et peuvent également être utilisés pour repeupler ou traiter les flores bactériennes endommagées, par exemple par des antibiotiques. En effet, les probiotiques se développent dans l’intestin, adhèrent à la muqueuse et empêchent certaines bactéries nocives d’y adhérer également.

 

Que sont les aliments prébiotiques ?

 

Les prébiotiques sont des ingrédients alimentaires non digestibles qui stimulent la croissance ou l’activité des bactéries bénéfiques pour l’organisme.

 

Contrairement aux probiotiques, ils ne contiennent pas de micro-organismes vivants, mais ils ont la propriété de favoriser la croissance sélective des bactéries intestinales bénéfiques dans le colon.

 

Tout comme les probiotiques, les prébiotiques inhibent également de nombreuses bactéries infectieuses responsables d’intoxications alimentaires. Mais ce sont des substances « sans vie » qui améliorent et complètent un autre prébiotique.

 

Liste des aliments prébiotiques

 

Les prébiotiques sont des fibres végétales spécifiques (oligosaccharides, fructo-oligosaccharides et inuline) que l’on trouve dans les légumes :

 

- Pomme : les fibres de pectine se trouvent dans la peau des fruits, en particulier les pommes, les poires, les coings et les prunes. L’effet prébiotique augmente lorsque l’on cuit les pommes (au four, par exemple).

- Pomme de terre : elle contient des amidons résistants, également présents dans le riz et la banane.

- Artichaut : on a observé que l’inuline, présente dans l’artichaut, la chicorée ou le chardon, peut augmenter l’absorption intestinale du calcium et du magnésium jusqu’à 65 %.

- Soja : il contient des oligosaccharides qui aident à augmenter la population de bactéries Bifidobacterium et à réduire le nombre de parasites.

 

Les bienfaits des probiotiques et des prébiotiques

 

Les probiotiques ont de nombreux bienfaits, ainsi ils :

 

- Réduisent l’incidence des infections gastro-intestinales.

- Améliorent les défenses de l’organisme.

- Favorisent les fonctions intestinales.

- Aident à la digestion des nutriments tels que le lactose ou l’amidon.

 

Parmi les avantages de la prise de prébiotiques se trouvent :

 

- L’augmentation des défenses contre les bactéries pathogènes.

- La production d’un effet protecteur contre les troubles intestinaux aigus ou chroniques.

- La régulation du transit intestinal, en prévenant la constipation et les flatulences.

- La favorisation de la synthèse de certaines vitamines et minéraux (calcium et magnésium).

- L’aide à la stimulation du système immunitaire.

 

Les experts conseillent leur utilisation, en particulier dans certaines situations telles que les digestions lentes ou pour la récupération de la flore bactérienne après un trouble digestif (diarrhée). Ils peuvent aider à compenser l’absence de certains aliments due à une intolérance.

 

Dans une alimentation équilibrée (riche en légumes et pauvre en graisses saturées), la présence de probiotiques et de prébiotiques est plus que garantie. Et si nous les consommons régulièrement, notre flore intestinale et notre santé nous en remercieront.

 

Sources :

 

  • OMS
  • Mayo Clinic
  • Fundación Española de la Nutrición (FEN)

Faire du cardio à jeun : est-ce bon ou mauvais ?

L’exercice aérobique ou cardiovasculaire dès le réveil et avant le petit-déjeuner peut aider à brûler les graisses corporelles plus rapidement et à perdre du poids. Mais est-ce vraiment bénéfique ? Voici ce que disent les experts à ce sujet, et ce qui se passe dans votre corps lorsque vous vous entraînez le ventre vide.

 

Faire du cardio à jeun

 

Faire du vélo, marcher à un rythme intense, sauter à la corde, monter et descendre des escaliers, danser la zumba ou courir font partie des exercices d’aérobiques les plus courants. Mais il en existe beaucoup d’autres, à réaliser aussi bien en plein air qu’à la maison. Les entraînements cardio sont ceux qui font augmenter notre rythme cardiaque et nous empêchent d’avoir une conversation normale pendant leur exécution.

 

L’exercice cardiovasculaire est considéré comme l’un des moyens les plus efficaces pour brûler des calories, surtout selon certains experts, s’il est réalisé à jeun. Toutefois, cette idée suscite la controverse et certaines études le démontrent.

Le cardio à jeun pour perdre de la graisse

 

Le cardio à jeun est une pratique sportive très répandue dans le monde du fitness et du culturisme afin de brûler les graisses plus vite et plus facilement.

 

Le matin, les réserves de glycogène dans l’organisme sont faibles, car pendant la nuit, le corps n’a pas reçu d’apports énergétiques. En l’absence de sucres dans le sang, le corps est plus enclin à consommer des graisses.  Cela peut être bénéfique pour les personnes qui veulent perdre du poids.

 

Certaines études indiquent que les personnes qui entraînent leur endurance avec une intensité modérée après un jeûne d’au moins 5 heures brûlent plus de graisses que celles qui mangent avant l’exercice. Cette pratique produit des modifications physiologiques dans le muscle qui améliorent le métabolisme des graisses.

 

C’est une pratique utile dans certains sports de haute intensité, car on atteint de faibles taux d’insuline, ce qui peut favoriser l’utilisation énergétique des graisses. Bien planifié, l’exercice cardiovasculaire à jeun peut être efficace chez les athlètes entraînés car il favorise la souplesse métabolique.

 

Cependant, selon les préparateurs physiques professionnels, ces bienfaits de brûler les graisses ne se manifestent pas chez les sportifs occasionnels. Le corps peut avoir besoin de suffisamment d’énergie pour alimenter le métabolisme pendant l’effort physique.

 

Le cardio a jeun, est-ce bénéfique ?

 

La Fondation Espagnole du Cœur (FEC) déconseille à la population générale de faire de l’exercice sans avoir de réserves de glycogène, c’est-à-dire, à jeun. Lorsque l’on s’entraîne le ventre vide, les dépôts de glycogène musculaire et hépatique sont brûlés et la sensation de fatigue et les facteurs de risque cardiovasculaire augmentent.

 

La musculature fonctionne grâce à la force du glucose. À jeun, les muscles trouvent moins de sucre en circulation et leur taux de glucose chute rapidement, ce qui peut entraîner une plus grande sensation de fatigue.

 

Des recherches récentes publiées dans le Journal of the International Society of Sports Nutrition (JISSN) concluent qu’il n’y a pratiquement aucune différence dans la composition corporelle d’une personne, qu’elle soit à jeun ou non.

 

Après 4 semaines d’entraînement, 3 jours par semaine (1 heure de cardio sur le tapis de course, 5 minutes d’échauffement suivies de 50 minutes de course à une intensité de 70 %) le groupe à jeun a perdu 1,6 kilo et le groupe qui avait mangé 1 kilo. Les différences n’étaient donc pas statistiquement significatives entre les deux groupes.

 

Bien qu’ils n’excluent pas qu’il puisse y avoir un petit avantage en ce qui concerne la perte de graisse, les scientifiques estiment que des études plus concluantes sur le sujet sont nécessaires.

 

Mais rappelez-vous que l’exercice cardiovasculaire (bien exécuté et pratiqué au bon moment) aide à renforcer le système cardiovasculaire et respiratoire, à prévenir une multitude de maladies et à améliorer notre humeur.

 

Sources :

 

  • Fondation espagnole du coeur
  • Journal of the International Society of Sports Nutrition (JISSN)

#Semaine 3 – Challenge activité physique avec Karine Le Marchand  

Suivez notre challenge activité physique chaque semaine, et tentez de remporter une séance de fitness avec Karine Le Marchand. Cette semaine, nous abordons le thème « Faire du sport l’air de rien »

 

Je sais qu’il est tentant d’emprunter ascenseurs et autres escalators pour s’économiser, mais emprunter les escaliers est l’habitude à prendre ! En montée, comme en descente (et en contractant les abdos) cela vous permettra de solliciter les muscles des jambes et des fesses, mais aussi de travailler votre cardio. Saviez-vous que monter 21 étages par jour tout au long de l’année peut vous faire perdre jusqu’à 1,5cm de tour de taille et 1,5kg ? C’est génial, non ? Alors mon conseil, c’est de transformer les escaliers en véritable réflexe, vous ne le regretterez pas !

Le conseil de Karine

Et oui, l’air de rien comme ça, nous avons tous la possibilité de faire des petits exercices, qui non seulement sont bénéfiques pour notre santé, mais en prime permettent de lutter contre la sédentarité dont nous avons vu les dangers la semaine dernière.

Alors, suivez mon conseil en mettant une touche de sport dans votre quotidien : je multiplie les trajets à pied avec une cadence accélérée, au travail, je contracte les abdos, je prends les escaliers, j’utilise ma bouteille d’eau comme haltère et profite de la pause déjeuner pour faire travailler mes bras, à la maison je regarde la télé en faisant du vélo d’appartement ou des exercices au sol. Faites travailler votre imagination, je suis sûre que vous trouverez de nombreuses idées d’exercices insoupçonnés.

 

Tentez de remporter un séjour à Paris avec diner et session de fitness avec Karine Le Marchand en participant à notre quiz

Attention : seuls les bénéficiaires inscrits sur My Easy Santé sont éligibles au tirage au sort

 

Opération réalisée en partenariat avec l’association AXA Prévention


Comment dégoûter son enfant de la méditation (ou pas)

Initier son enfant à la méditation est un bon outil pour lui apprendre à se calmer, à gérer sa colère et savoir se concentrer. Découvrez les conseils humoristiques de Petit Bambou pour démarrer tout en douceur.

La méditation, pour les petits comme pour les grands, c’est tentant, mais comment s’y mettre concrètement avec nos enfants ? Le malicieux Petit BamBou prend le contre-pied des guides classiques et vous dit justement le contraire de ce qu’il faut faire.

Si l'on veut être sûr de se tromper, on peut penser que méditer c'est :

 

  • Se couper du monde

En fait, on ne s’isole pas, même si on ferme les yeux, on se retrouve avec soi-même pour mieux retrouver les autres juste après. On médite ensemble, et bien présent dans le groupe, la classe qui nous entoure.

 

  • Ne rien faire 

En fait, la méditation n’est pas une religion, mais une pratique simple et laïque. Il n’y a rien à croire.

  • Se calmer et arrêter de ressentir des émotions

En fait, on prend contact avec les émotions qui sont là : agité ou en colère, par exemple ; l’idée est de s’en rendre compte. C’est en s’en rendant compte, grâce à la méditation, que l’on peut plus facilement revenir au calme.

 

  • Attendre des changements radicaux et immédiats et lui mettre la pression pour atteindre cet état de calme souhaité. 

En fait, en méditation, il n’y a rien à réussir, et rien à rater ! Prenez le temps de l’expliquer à votre enfant. Vous pouvez lui dire que la seule chose qu’on lui demande, c’est de rester silencieux, et d’être curieux ! Il n’y a pas d’objectif en démarrant une séance : précisez-lui bien que la méditation n'est pas "pour se calmer" par exemple, mais pour mieux connaître ses émotions, son corps, ce qui se passe en lui et autour de lui.

 

 

  • Le/la laisser faire seul et profiter de ce moment pour faire autre chose et avoir enfin du calme

En fait un bon moyen pour que votre enfant médite, c’est de méditer avec lui ! Installez-vous à côté de lui, fermez les yeux, et faites la séance ensemble, tout simplement.
Et puis comment savoir ce que son enfant va vivre si l’on n’en a pas fait soi-même l’expérience ?

 

  • Le/la faire méditer une seule fois

En fait, pour faire de la méditation une habitude, la clé est la régularité. Le rythme souvent conseillé est quotidien, sans pour autant que cela soit un impératif. Le tout est de trouver un petit moment dédié – une séance dure entre 4 et 8 minutes maximum – et d’instaurer une bonne régularité.

Les bons moments peuvent être par exemple : entre le petit déjeuner et le départ à l'école (pour les champions de l’organisation !), avant d'aller au lit, juste avant le dîner… Ce contexte peut aider d’instaurer un petit rituel dans lequel l’enfant est acteur : il éteint la lumière, ou il va chercher un coussin ou une couverture, ou il lance l’application et la lecture de la séance, etc.

 

  • Envoyez le dans l’endroit le plus silencieux de la maison (le grenier ou la cave ?) et encombrez-vous de matériel compliqué (tapis, coussin, encens, …)

En fait, pour méditer vous n’avez besoin de presque rien et vous pouvez le faire partout ! Par exemple vous pouvez utiliser une app comme celle de Petit BamBou sur un smartphone ou un ordinateur et un haut-parleur ! Pour accéder aux séances pour enfants et ados, il vous faudra un abonnement ; sinon vous pourrez découvrir quelques séances gratuitement sur la page jeunesse de Petit BamBou.

 

 

 

Petit BamBou anime une importante communauté online sur le sujet de la sagesse, l’optimisme et du bien-être. Il aspire à ce que chacun se vive mieux et s’ouvre au bonheur et propose un service de méditations guidées sur mobile et internet pour accompagner au jour le jour chaque méditant tout au long de son parcours. Simple, accessible et motivante, cette plateforme permet à chacun de méditer où et quand il le souhaite, y compris dans des moments perdus et ainsi de cultiver un état de calme, de sérénité et de paix intérieure.

 

 


Regarder les autres dans les yeux

Regarder les autres dans les yeux n’est pas simple pour tout le monde. Une timidité ou un reste de timidité peuvent abaisser notre regard.  Ou simplement si l’autre nous impressionne trop. Pourtant les autres sont sensibles à notre regard et c’est dommage de les en priver. Cela aide à mieux écouter et à mieux se faire comprendre. Cela nous demande un petit effort ? Et si nous le faisions ?


Qu’est-ce que le vieillissement actif et sain ?

L’augmentation de la longévité a représenté un progrès social important. Mais c’est aussi un défi pour le vieillissement actif, c’est-à-dire pour maintenir des conditions optimales de bien-être physique, social et mental afin que nous atteignions tous la vieillesse avec une meilleure santé et une meilleure qualité de vie.

 

Programme de vieillissement actif et sain pour les personnes âgées

 

Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé, 20 % de la population mondiale a plus de 60 ans. C’est-à-dire qu’environ 700 millions de personnes sont âgées, un chiffre qui devrait augmenter de 200 millions d’ici 2050.

 

Face à ces nouvelles données démographiques, les experts plaident depuis des années en faveur d’un changement des systèmes de soins aux citoyens. De fait, 2012 a été l’année européenne du vieillissement actif, une occasion saisie par la Commission européenne pour rendre visible et valoriser une question sociale qui concerne la santé de tous.

 

Qu’est-ce que le vieillissement actif ?

 

Le vieillissement actif consiste à créer un environnement et des conditions propices à une vie longue et optimale pour les personnes âgées. Il faut en effet considérer le vieillissement comme un processus évolutif et dynamique, une étape de plus dans le cycle de vie d’une personne.

 

De cette façon, les experts fuient l’ancienne idée qui considérait la vieillesse comme passive, dépendante et improductive. Les nouvelles prémisses du vieillissement actif visent à améliorer la santé au fil des ans et à encourager les gens à vivre plus longtemps tout en bénéficiant d’un bien-être optimal.

Les déterminants du vieillissement actif

 

Afin de créer les conditions nécessaires au vieillissement actif pour tous, les institutions considèrent qu’il est nécessaire de modifier la manière d’envisager le vieillissement, ainsi que de créer des environnements adaptés et de mettre en place des systèmes de soins de longue durée.

 

Mais que signifie « vivre la vieillesse de manière active et saine » ? Les experts stipulent 4 piliers de base qui décrivent un processus de vie dynamique d’une personne de plus de 60 ans :

 

- Répondre aux besoins fondamentaux

- Prendre des décisions, apprendre et grandir

- Être physiquement indépendant

- Entretenir des relations et contribuer à la société

 

Le vieillissement actif nous encourage tous à diriger notre vie, à maîtriser les maladies (s’il y en a) et à tirer le meilleur parti des possibilités qui s’offrent à nous.

 

Les activités de vieillissement actif

 

Vivre mieux et plus longtemps signifie prendre soin de soi à toutes les étapes de la vie, de l’enfance à l’âge mûr. Notre mode de vie passé se reflétera directement sur notre façon de vivre à l’âge adulte.

 

Les professionnels de la santé nous rappellent que pendant la vieillesse (comme à toutes les autres périodes de la vie), il est recommandé de :

 

- Se déplacer davantage : faire une activité physique tous les jours et pendant au moins 45 minutes, par exemple de la marche rapide, monter les escaliers ou danser. Des exercices de résistance modérée et de tonification avec des poids sont également bénéfiques. L’exercice physique peut aider à prévenir les blessures et à accélérer la guérison.

 

- Manger avec la tête : les menus doivent contenir des protéines, des vitamines et des minéraux en quantité suffisante, et non des aliments gras car ils sont difficiles à digérer. De plus, il est préférable pour les personnes âgées de manger plusieurs petits repas par jour, plutôt que 3 principaux en plus grandes quantités. Ils devraient donner la priorité aux aliments contenant des fibres pour éviter la constipation, un problème récurrent à cet âge.

 

- Se socialiser : préserver et prendre soin des relations familiales, passer du temps avec des amis, commencer de nouveaux passe-temps et partager nos expériences nous aident à rester actifs et à avoir un meilleur bien-être mental. 53 % des personnes âgées commencent de nouvelles activités après 65 ans, selon le Livre blanc d’IMSERSO sur le vieillissement actif.

 

Comme vous pouvez le constater, la contribution des personnes âgées à la société est inestimable. Nous espérons que demain, nous aurons tous l’occasion de continuer à apporter nos connaissances et notre expérience dans différents domaines et de contribuer ainsi à faire de ce monde un endroit meilleur pour tous.

 

« Les personnes âgées doivent avoir la liberté de vivre une vie que les générations précédentes n’auraient jamais pu imaginer », Rapport mondial sur le vieillissement et la santé de l’OMS.

 

Sources :

 

  • OMS
  • Commission Européenne
  • SEMEG
  • IMSERSO