Croire que l’on sait ce que les autres pensent

En devenant conscients, nous devenons capables de deviner les fausses croyances des autres. Cela nous ouvre les portes de l’humour et du mensonge (pieux ou piteux)… Mais cela nous fait aussi croire que nous pouvons présumer des pensées des autres. Et si nous leur demandions régulièrement ce qu’ils pensent vraiment ?


Comment faire face à une blessure sur le plan émotionnel

Se remettre d’une blessure peut être plus compliqué qu’il n’y paraît. Non seulement en raison de la nature de la blessure elle-même et de ses conséquences physiques, mais aussi des conséquences émotionnelles qu’elle peut engendrer si elle n’est pas traitée correctement. Une réaction psychologique adaptée peut être déterminante dans le processus de rétablissement. Voici les raisons de son importance dans la guérison.

 

Toute blessure sportive peut être une arme à double tranchant dont les deux côtés sont aussi importants l’un que l’autre : le physique et le psychologique. Nous devons être conscients du défi que représentent les blessures au corps et à l’esprit, et plus encore aujourd’hui avec la crise mondiale produite par la COVID-19, qui frappe de nombreux pays. La réaction émotionnelle à une blessure est la clé de la guérison. Par conséquent, l’élaboration d’un bon plan de rétablissement avec un renforcement psychologique peut être la clé du succès.

 

Conséquences émotionnelles des blessures

 

La Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié plusieurs études qui prouvent scientifiquement que la pratique d’un sport présente des avantages psychologiques. Cependant, lorsque l’on cesse l’activité physique, ces bénéfices disparaissent. La nouvelle situation a un effet profond sur l’humeur et donc sur l’estime de soi.

 

La gestion des émotions commence lorsque la blessure se produit. À partir de ce moment, un blocage psychologique peut se produire, soutenu par plusieurs facteurs qui vont soudainement apparaître dans une plus ou moins grande mesure. La douleur, l’inquiétude ou l’incertitude sont les plus courantes.

 

Dans une certaine mesure, ces sentiments peuvent être normaux. Cependant, s’ils dépassent certaines limites, créant trop d’insécurité et de peur, un soutien sera nécessaire. La psychologue Rosa Coba, spécialiste en neuropsychologie du sport, détermine le moment où il faut intervenir : « Si les mécanismes de défense naturels sont dépassés, il faut alors intervenir au niveau psychologique ».

 

Selon Coba, l’insomnie, l’anxiété, la dépression, les pensées négatives ou la peur anticipée apparaissent comme des indicateurs fiables pour détecter quand cette frontière de la vulnérabilité psychologique est dépassée.

 

Les phases de rétablissement émotionnel

 

Le cheminement individuel pour surmonter les adversités après une blessure est différent. Cependant, la récupération émotionnelle à laquelle est confronté l’athlète passe par des phases spécifiques définies par plusieurs chercheurs comme un « cycle affectif ».

 

Dans la première phase (le déni), on ne reconnaît pas l’ampleur de la blessure et il peut même y avoir un certain optimisme. Dans la deuxième phase (affection négative), on accepte la blessure et ses conséquences. C’est à ce moment-là qu’apparaissent les hauts et les bas émotionnels.

 

Dans la troisième phase (affrontement), on évalue les ressources existantes, on fixe des objectifs réalistes de rétablissement et de coopération avec l’équipe médicale, et on définit l’engagement de la personne blessée.

 

Selon cette même étude, publiée par l’Université de Bologne, le soutien émotionnel dans la phase de récupération peut réduire l’anxiété, la dépression, la tension musculaire, le stress et les cognitions négatives. En retour, elle peut accroître considérablement la confiance, l’activation musculaire et la capacité psychologique à faire face à la blessure.

 

Les outils pour gérer les émotions liées à une blessure

 

Il existe différents outils pour se libérer des conséquences émotionnelles négatives. Voici quelques-uns des plus importants :

 

  • Accès à une information rigoureuse et véridique. Pour réduire l’incertitude et voir la situation de manière réaliste, il est nécessaire d’avoir accès à toutes les informations sur la blessure et sur le processus de guérison lui-même. Cela permettra de réduire l’anxiété et de dissiper les craintes éventuelles d’un manque de connaissances. La gravité, la cause et le type de la blessure doivent être clairs. Selon Ernest Torra, psychologue sportif, « mieux vous êtes informé et conseillé, mieux vous pourrez faire face à la réhabilitation ». La source d’information doit être directement l’équipe médicale ou des sources fiables provenant d’institutions ou d’organisations.

 

  • Mentalité positive. L’attitude positive aide à accepter la réalité et à réaliser en même temps dans l’esprit une structuration des périodes de récupération réalisables. De cette façon, on ne crée pas de faux espoirs et on évite les frustrations.

 

  • Fixer des objectifs. Le fait d’avoir des objectifs concrets en matière de rétablissement aide à s’engager davantage avec soi-même, augmente l’adhésion au traitement et favorise la motivation. Ces objectifs, mis en évidence par cette étude, favorisent la maîtrise du processus et impliquent la personne concernée dans son évolution.

 

De cette façon, le corps et l’esprit iront de pair pour affronter émotionnellement une blessure et trouver le meilleur processus de récupération possible.

 

Sources :


Les aliments écologiques et biologiques : quels sont les plus sains ?

Ces dernières années, l’intérêt pour l’alimentation biologique a considérablement augmenté, créant un nouveau paradigme basé sur la promotion d’un mode de vie sain. Souvent, lorsque nous achetons des produits « biologiques », nous nous demandons ce qu’ils sont réellement et s’il existe une différence entre « éco » et « bio ».

 

Des concepts tels que les aliments « écologiques » ou « biologiques » sont de plus en plus courants. Il s’agit de termes très similaires qui décrivent, d’une manière générale, des produits qui ont été cultivés conformément aux cycles propres à la nature. Toutefois, certaines nuances les différencient.

 

Les aliments écologiques

 

Les aliments écologiques naissent et se développent dans un environnement où les conditions naturelles spécifiques du sol, de l’eau, de l’environnement, etc. sont réunies. Parmi les principales caractéristiques de ce type d’aliments, nous pouvons citer :

 

- Dans l’agriculture écologique, l’utilisation d’engrais et de pesticides est interdite.

- Les produits écologiques ne peuvent pas être irradiés.

- Dans l’élevage, l’utilisation de produits chimiques de synthèse tels que les antibiotiques et les hormones est interdite.

 

La Commission européenne définit l’agriculture écologique comme étant « fondée sur des pratiques visant à minimiser l’impact de l’homme sur l’environnement ». Un exemple est l’utilisation de la rotation des cultures comme moyen efficace d’utiliser les ressources naturelles.

 

L’agriculture écologique signifie donc moins de produits chimiques dans le sol, plus d’animaux sauvages et plus de biodiversité. D’autre part, l’élevage écologique signifie moins de médicaments vétérinaires et plus de bien-être animal.

 

Les aliments biologiques

 

Les aliments biologiques sont ceux qui ne contiennent aucun composant modifié et qui n’ont pas été produits par des organismes génétiquement modifiés (OGM). Par conséquent, un aliment biologique est un aliment qui a été produit sans intervention de laboratoire pour obtenir un résultat final spécifique.

 

En effet, certains fruits ou légumes sont utilisés pour obtenir une apparence parfaite : la même taille et le même volume, la meilleure couleur et l’apparence parfaite. Cependant, on identifie les aliments « bio » comme ceux qui se préoccupent des aspects tels que la sélection naturelle des espèces et qui assurent les cycles de reproduction, le patrimoine génétique et la santé des sols.

 

Biologiques et écologiques : sont-ils plus sains que les aliments conventionnels ?

 

La santé est l’un des principaux arguments en faveur de l’achat d’aliments écologiques et l’un des aspects les plus controversés. Certaines personnes pensent qu’ils ont une teneur plus élevée en nutriments, qu’ils sont plus respectueux de l’environnement et qu’ils sont plus sains que les aliments traditionnels.

Cependant, la recherche dans ce domaine n’est pas aussi formelle sur leurs bienfaits nutritionnels. Selon une révision de plusieurs études publiée dans les Annals of Internal Medicine, il n’existe aucune preuve scientifique que les aliments écologiques sont sensiblement plus nutritifs que les aliments conventionnels.

 

En effet, le contenu des aliments dépend de nombreux facteurs tels que la qualité du sol et les conditions climatiques. La composition des produits laitiers et de la viande peut également être affectée par les différences de génétique et de race des animaux, par ce que les animaux mangent et par le type d’exploitation.

 

Par conséquent, les variations dans la production et la manipulation des aliments rendent les comparaisons difficiles et les résultats doivent être interprétés avec prudence. Selon le Conseil européen d’information sur l’alimentation (EUFIC), il n’existe pas non plus de différence significative dans la présence de bactéries entre les aliments biologiques et conventionnels.

 

On a toutefois observé que le porc et le poulet écologiques sont 33 % moins susceptibles d’être porteurs de bactéries résistantes à trois antibiotiques ou plus que la viande produite de manière conventionnelle. Selon les experts, cela pourrait être dû à l’utilisation systématique d’antibiotiques pendant l’élevage par des moyens conventionnels.

 

En outre, selon la Clinique Mayo, certaines recherches ont également montré de petites différences dans la teneur de certains nutriments tels que les flavonoïdes, qui ont des propriétés antioxydantes. Et il a également été démontré que ce type de produits peut réduire l’exposition aux résidus de pesticides et aux bactéries résistantes aux antibiotiques.

 

Quel que soit le type d’aliment que vous achetez, il est toujours conseillé de choisir des produits frais de saison, selon vos possibilités. Cela vous aidera à manger de manière plus saine et durable.

 

Sources :

 

 

 

 


Le port de masques chez les enfants contre la COVID19

Selon les connaissances actuelles, le port de masques par les enfants en dehors de la maison est nécessaire en toute occasion. En plus de disposer de masques adaptés aux enfants, il est essentiel de sensibiliser et de former les parents et les écoles à leur utilisation, afin d’obtenir la coopération des enfants.

 

Par le Dr Pedro L. González, spécialiste en médecine préventive et en santé publique et journaliste scientifique

 

Il est établi que l’infection par le coronavirus est transmise à un taux d’environ 30 % par des personnes asymptomatiques. Mais également par les enfants. Une étude basée sur l’observation de 36 enfants de moins de 16 ans atteints d’une infection par le coronavirus a révélé qu’au moins 10 cas (28 % du total) étaient asymptomatiques. Des résultats similaires ont été trouvés dans des études portant sur des groupes allant jusqu’à 171 enfants, dont 27 (15,8 %) ne présentaient aucun symptôme.

 

D’autre part, contrairement aux adultes, près de la moitié des enfants présentent des symptômes légers qui ne nécessitent pas l’intervention d’un médecin, ce qui signifie qu’ils ne sont pas diagnostiqués comme COVID19 mais peuvent contribuer à la propagation du virus.

 

Le virus se transmet par des gouttelettes de salive provenant de la toux ou de l’éternuement, ou qui sont encore actives sur des surfaces ou des objets contaminés, avec des variations de leur capacité d’infection, selon les heures écoulées ou le type de surface. Cependant, les résultats préliminaires de certaines études non encore validées par la communauté scientifique indiquent que le virus peut également être présent dans l’air expiré par la parole ou la respiration.

 

Il existe différents types de masques pour enfants, allant des masques en coton faits maison aux masques N95 plus petits qui ne sont recommandés que pour les enfants vivant avec un membre de leur famille atteint de la maladie. Les plus recommandés par les pédiatres et les organismes de santé publique sont les masques chirurgicaux jetables, de taille enfant, qui protègent l’enfant contre l’inhalation de gouttelettes potentiellement contaminées.

 

Règles relatives à l’utilisation de masques contre la COVID19 chez les enfants

 

En règle générale, il est recommandé de se couvrir le visage lorsqu’il ne vous est pas possible de maintenir une distance physique complète. En revanche, il n’est pas obligatoire pour les enfants de moins de deux ans, pour lesquels il est plus difficile de suivre les règles de distanciation.

 

Pour les enfants plus âgés qui sortent pour marcher ou jouer dans un endroit où ils peuvent se tenir à deux mètres d’autres personnes - y compris des camarades de l’école ou des voisins - qui ne font pas partie du même foyer, le règlement suggère qu’il n’est pas nécessaire de se couvrir le visage.

 

S’il est essentiel que l’enfant se rende dans un endroit où il est difficile de maintenir en permanence une distance physique de 1 à 2 mètres par rapport aux autres, comme l’épicerie ou la pharmacie, il est alors recommandé de porter un masque.

 

En plus de ces situations d’utilisation, il est important d’établir des routines cohérentes, ainsi que de répéter et de revoir ce qu’il faut faire dans différentes situations. Par exemple, se laver les mains avant d’enlever son masque et le conserver dans un endroit sûr.

 

Donnez aux enfants suffisamment de temps pour faire la transition entre les activités afin qu’ils se sentent capables et aidez-les à maîtriser et à réduire leur niveau d’anxiété lors de nouvelles expériences.

 

Générer de nouvelles habitudes d’hygiène et de santé contre la COVID19

 

Il peut être difficile d’amener les enfants de moins de 12 ans à porter leur masque régulièrement et dans les bonnes occasions, selon une étude publiée dans le Journal européen de pédiatrie. Il est donc nécessaire que les parents s’efforcent de résister à l’envie de supposer que leur enfant réagira négativement au port d’un masque. Introduisez plutôt l’idée et demandez-lui ce qu’il en pense.

 

Certains jeunes enfants peuvent être mal à l’aise avec les masques. Et ils peuvent avoir besoin de plus de soutien et de réconfort de la part de leurs parents. Ils peuvent être excités par un masque avec un motif amusant ou de leur couleur préférée.

 

Pour aborder le processus avec succès, on recommande les lignes directrices suivantes :

 

  • Aider l’enfant à s’habituer au masque. Autant que possible, donnez à votre enfant le temps de s’habituer à utiliser le masque avant qu’il ne doive le porter en dehors de la maison. Apprenez-lui à mettre le masque et à l’enlever.

 

  • Encourager l’enfant à décorer son propre masque. Cela peut lui donner un sentiment de propriété et de contrôle de la situation. Le fait d’avoir une touche personnelle sur son masque peut faire en sorte qu’il le considère comme faisant partie de sa routine quotidienne et lui donner envie de le porter davantage. Selon le type de masque, les enfants peuvent y faire des dessins ou y coller des autocollants.

 

  • Fabriquer le masque à la maison. Certains tissus n’ont pas besoin d’être cousus et sont faciles à fabriquer à partir de matériaux que l’on a à la maison (T-shirts, écharpes, etc.).

 

  • Introduire le masque dans les jeux. Par exemple, en jouant au docteur, demandez à l’enfant de se faire passer pour un médecin ou une infirmière tout en portant le masque. Cela permettra de faire des masques un élément normal de sa vie quotidienne. Vous pouvez demander à votre enfant de mettre un masque sur un animal en peluche, puis lui poser des questions sur la raison pour laquelle l’animal en peluche porte un masque. En fonction de la réponse, vous pouvez soit dissiper toute confusion, soit offrir un soutien et un réconfort.

 

Si l’enfant résiste encore à l’utilisation du masque, ou si des problèmes de santé rendent son utilisation difficile, il est préférable de ne pas l’utiliser. Une mauvaise utilisation entraîne une contamination potentiellement plus importante par le virus, et si l’enfant est contrarié, il peut se toucher le visage plus souvent que d’habitude. Dans ce cas, il est nécessaire de réduire au minimum nécessaire le nombre de sorties dans des endroits où il n’est pas possible de respecter les distances de sécurité.

 

Sources :

 


Eviter de sauter aux conclusions

Notre cerveau adore aller vite, c’est le piège bien connu de la plupart des enfants. Pourtant, cela a été étudié, ceux qui réussissent aux examens prennent plus de temps pour réfléchir. Nous le savons, mais avons toujours un peu tendance à l’oublier.


Des exercices à faire chez vous pour prendre rapidement du volume fessier

Raffermir ses fessiers est l’un des objectifs que beaucoup de personnes se fixent en début d’année, pour « l’opération bikini » ou même après l’été, lorsqu’elles ont fait des excès pendant les vacances. Si vous souhaitez mieux travailler ces muscles, nous vous montrons une série d’exercices qui peuvent vous aider à atteindre vos objectifs.

 

Si nous le souhaitons, nous pouvons intégrer de nombreuses activités physiques dans notre quotidien. Parfois, pour des raisons personnelles ou familiales, il nous est impossible de prendre le temps de cultiver notre corps. Une très bonne option est d’avoir une routine à faire chez soi avec des exercices pour prendre du volume fessier, surtout après l’apparition de la COVID-19, qui nous a obligés à rester à la maison plus que d’habitude.

 

Les meilleurs exercices à faire à la maison

 

Le choix des exercices et la préparation de la routine sont très importants pour atteindre l’objectif de prendre du volume fessier. Selon Bret Contreras, l’un des chercheurs et des entraîneurs experts les plus réputés, pour renforcer le tronc et les fessiers, nous devons sélectionner des exercices qui sont de trois types :

 

  • Activateurs : ceux qui provoquent une tension musculaire dans les fessiers.
  • Étireurs : la tension du fessier intervient lorsqu’il est étiré. Ce sont des exercices qui apportent une grande récupération.
  • Hypertrophie : exercices d’hypertrophie réalisés avec de longues répétitions et qui isolent au maximum les fessiers. On les effectue plus fréquemment, car la récupération est meilleure.

 

Cependant, pour sélectionner les meilleurs exercices pour prendre rapidement du volume fessier à la maison, vous devrez retenir ceux qui sollicitent le plus les fessiers et qui agissent essentiellement sur 4 mouvements :

  • Extension de la hanche
  • Abduction de la hanche
  • Rotation externe de la hanche
  • Rétroversion du bassin

 

Prendre du volume fessier

 

Par conséquent, si vous voulez prendre du volume fessier, vous devrez inclure dans votre routine des exercices qui soient des activateurs, des étireurs et des exercices d’hypertrophie, mais qui nécessitent une extension de la hanche dans leur exécution. Parmi les exercices les plus recommandés et les plus simples à faire à la maison sans avoir besoin d’aucun matériel, on peut citer les suivants :

 

  • Extension de hanche : avec cet exercice faisant partie des activateurs, vous sollicitez directement les fessiers. Il est très simple et vous pouvez le réaliser à la maison sans aucun matériel (dans une salle de sport, vous pouvez le faire avec des poulies). Pour l’exécuter, il suffit de se mettre au sol dans une position quadrupède et de contracter l’abdomen en levant une jambe tout en gardant le genou fléchi. Le mouvement ressemblera à un coup de pied vers le plafond.

 

  • Squats : un exercice très courant qui fait partie des étireurs. Le squat fait travailler les muscles fessiers et les jambes en même temps. Pour ce faire, il faut se tenir debout, les pieds écartés à la largeur des épaules, tendre les mains vers l’avant parallèlement au sol, et se baisser comme si on allait s’asseoir sur une chaise sans que le genou ne dépasse les orteils.

 

  • Fente latérale : un autre exercice faisant partie des étireurs et qui travaille directement les fessiers et les jambes, mais aussi l’équilibre, est la fente latérale. Pour la réaliser, il faut joindre les deux pieds et faire un grand pas latéral. Vous garderez une jambe bien tendue, mais l’autre sera toujours pliée, appuyée sur le sol, pour revenir à la position de départ.

 

  • Relevé de bassin : cet exercice, qui fait partie des exercices d’hypertrophie, agit directement sur les cuisses et les fesses. Pour ce faire, vous devez vous allonger sur le dos avec les genoux pliés. Ensuite, contractez bien vos fessiers pour relever votre bassin autant que possible, tout en contractant vos cuisses.

 

Prendre du volume fessier avec des élastiques

 

Une autre possibilité d’effectuer des exercices pour prendre rapidement du volume fessier à la maison est d’utiliser des élastiques, qui sont toujours un excellent allié pour tonifier n’importe quelle partie de votre corps grâce à l’exercice. Cette activité peut également être réalisée à la maison, et est extrêmement efficace et simple.

 

L’un des meilleurs exercices consiste à faire des fentes avec des élastiques. Pour ce faire, marchez sur l’élastique avec un pied et saisissez chaque côté avec une main. Avec l’autre pied, faites un pas vers l’avant ou vers l’arrière et revenez à la position de départ. Cela fera travailler vos fessiers tout en profitant de la force de l’élastique.

 

N’oubliez pas qu’en plus de ces exercices, il est important d’effectuer une routine hebdomadaire avec plusieurs répétitions et de la combiner avec une alimentation équilibrée.

 

Sources :


Immunité face à la COVID19 et précision des tests de dépistage

Les dernières recherches de l’initiative Cochrane, menée avec des universités du monde entier par des experts de l’université de Birmingham (Royaume-Uni), ont conclu, après avoir analysé près de 11 000 études sur le nouveau coronavirus à ce jour, que les tests qui détectent les anticorps pourraient ne pas être efficaces dans les cinq semaines suivant la présentation des symptômes de Covid-19. Les anticorps contre le virus disparaissent rapidement chez les sujets asymptomatiques. Mais tout cela ne signifie pas que l’immunité disparaît.

 

Par le Dr Pedro L. González, spécialiste en médecine préventive et en santé publique et journaliste scientifique

 

Les recherches ont montré que la sensibilité des tests d’anticorps est fortement liée au moment où le test est effectué. De fait, les tests d’anticorps IgG et IgM effectués entre les jours 8 et 14 après l’apparition des symptômes n’ont correctement identifié que 70 % des personnes atteintes de Covid-19.

 

Cependant, lorsque les chercheurs ont examiné les données rapportées entre 15 et 35 jours après le début des symptômes, les tests d’anticorps ont détecté avec précision plus de 90 % des personnes atteintes de Covid19. Les experts ont toutefois averti qu’il n’existe pas suffisamment d’études pour estimer la sensibilité des tests d’anticorps au-delà de 35 jours après l’apparition des symptômes.

 

Ces résultats ont été corroborés par une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine, qui révèle que les anticorps ne peuvent perdurer que deux à trois mois, surtout si les personnes concernées n’ont pas présenté de symptômes de la maladie. Dans ce cas, les chercheurs ont comparé l’évolution de 37 personnes asymptomatiques dans le quartier de Wanzhou en Chine. Ils ont constaté que les personnes asymptomatiques avaient une réponse immunitaire plus faible que celles qui présentaient des symptômes.

 

En trois mois, les anticorps sont tombés à des niveaux inférieurs au diagnostic chez 40 % des personnes asymptomatiques, contre 13 % chez celles qui présentaient des symptômes.

 

Cela ne signifie pas que ces personnes peuvent être infectées une seconde fois. Plusieurs découvertes ont montré que même de faibles niveaux d’anticorps peuvent offrir une protection contre l’infection et que les cellules T et B du système immunitaire jouent également un rôle dans cette protection.

 

Les données contre les passeports d’immunité

Ces résultats plaident fortement en faveur de l’idée des passeports d’immunité pour identifier les personnes qui ont été atteintes de la maladie. La raison en est que les cellules du système immunitaire T et B peuvent fabriquer de nouveaux anticorps lorsque le virus tente d’envahir l’organisme.

 

Plusieurs études ont montré que le coronavirus stimule une grande réponse protectrice du système immunitaire cellulaire.

 

En plus des cellules T qui tuent directement le virus, les personnes infectées stimulent également les cellules dites « B à mémoire », qui produisent très rapidement des anticorps en cas de besoin.

 

Dans une étude publiée dans Nature, il a été démontré que les niveaux d’anticorps chutent rapidement à des niveaux indétectables dans le sang. Mais un second groupe d’anticorps dirigés contre la protéine à la surface du virus, nécessaires pour neutraliser le virus et l’inactiver, sont restés détectables au fil du temps.

 

Un deuxième article, également publié dans Nature, suggère que même de faibles niveaux d’anticorps peuvent suffire à neutraliser le virus. Par conséquent, des niveaux faibles ou élevés n’indiquent pas la capacité à résister à l’infection.

 

Ces rapports soulignent la nécessité de développer des vaccins, car l’immunité qui se développe naturellement pendant l’infection est sous-optimale et de courte durée chez de nombreuses personnes. On ne peut pas compter sur l’infection naturelle pour développer une immunité durable.

 

Sources :

 

Deeks JJ, et al. Tests d’anticorps pour l’identification de l’infection actuelle et passée par le SARS CoV-2 du. Base de données Cochrane des examens systématiques 2020, Numéro 6. Art. No.: CD013652. DOI: 10.1002/14651858.CD013652

 

Long, Q., Tang, X., Shi, Q. et al. Évaluation clinique et immunologique des infections asymptomatiques par le SARS-CoV-2. Nat Med (2020). https://doi.org/10.1038/s41591-020-0965-6

 

Robbiani, D.F., Gaebler, C., Muecksch, F. et al. Réponses convergentes des anticorps au SARS CoV-2 chez les personnes convalescentes. Nature (2020). https://doi.org/10.1038/s41586-020-2456-9

 

Alba Grifoni et al. Réponses des cellules T cibles au coronavirus SARS-CoV-2 chez les humains atteints de la maladie COVID-19 et chez les personnes non exposées, Cell, Volume 181, Numéro 7, 2020, Pages 1489-1501.e15, https://doi.org/10.1016/j.cell.2020.05.015

 


Se libérer des « je dois », « vous devez »

« Je dois » et « vous devez » ne sont pas nos amis. Ils nous donnent l’impression que tout est simple et régi par des règles. Mais ils nous rendent rigides et inutilement exigeants vis-à-vis des autres et pis, vis-à-vis de nous-mêmes. Soyons plus cool et plus flexibles, pour éviter les tensions inutiles et être vigilants sur ce qui compte vraiment.


Existe-t-il une formule du bonheur ? La psychologie positive de Seligman

Nous voulons tous être heureux et d’autant plus après avoir vécu une crise sanitaire comme celle de la COVID-19. Mais savons-nous vraiment ce que cela signifie ? Sommes-nous capables d’être vraiment heureux ? Nous souhaitons vous donner quelques indices pour y parvenir.

 

Qu’est-ce qu’être heureux ?

 

Qu’est-ce que le bonheur ? Cette question, qui peut sembler très simple, est en réalité assez complexe. Le bonheur joue un rôle fondamental dans nos vies et peut avoir un grand impact positif sur notre façon de vivre. La plupart d’entre nous savent ce qu’est le bonheur quand nous le ressentons.

 

Nous utilisons souvent ce terme pour décrire une variété d’émotions positives, notamment la joie, la fierté, la satisfaction et la gratitude. Mais que signifie réellement être heureux ? Comment savoir si nous sommes heureux ? Il ne s’agit pas de sourire tout le temps ni d’avoir beaucoup d’argent, mais de la confiance en soi que procure le sentiment d’être sur le chemin que l’on veut suivre.

 

Pour savoir ce que signifie être heureux (une quête majeure après cette période de confinement), demandez-vous ce qui est important pour vous, ce qui vous donne le plus de satisfaction et ce pourquoi vous êtes le plus reconnaissant. Souvent, ce sont les petites choses qui apportent une grande joie : revivre de vieilles passions comme l’écriture ou la photographie ou un sport ; passer du temps avec les amis ou la famille ; changer une habitude malsaine en une habitude plus saine, etc.

 

Les psychologues définissent souvent le bonheur comme un état d’esprit provoqué par des pensées et des sentiments généralement positifs. L’affect positif contraste avec la mauvaise humeur et la négativité.

 

Après avoir vécu l’expérience du confinement dans nos foyers, il semble fondamental de faire un effort pour découvrir ce qui rend notre vie plus agréable. Cela est essentiel à notre bien-être.

 

La psychologie positive de Seligman

 

Martín Seligman est un pionnier de la psychologie positive. Par le biais de questionnaires détaillés, Seligman a découvert que les personnes les plus satisfaites et les plus optimistes étaient celles qui avaient découvert et exploité une combinaison de « points forts » tels que l’humanité, la tempérance et la persévérance.

 

La conclusion de Seligman est que le bonheur a trois dimensions que l’on peut cultiver :

 

  • La vie agréable : elle se réalise si nous apprenons à valoriser et à apprécier des plaisirs aussi basiques que la compagnie, l’environnement naturel, etc. La vie n’est vraiment satisfaisante que si nous découvrons une valeur en nous-mêmes. Elle se base sur une vie qui poursuit avec succès les émotions positives sur le présent, le passé et l’avenir.

 

  • La belle vie : ce type de bonheur implique de trouver des moyens d’utiliser nos meilleurs talents. C’est le bonheur qui découle du fait d’être bons dans quelque chose et de pouvoir utiliser ce talent. Elle se base sur le fait de cultiver des forces et des vertus par le biais d’activités que nous aimons faire.

 

  • Une vie pleine de sens : semblable à ce qui précède, mais nous utilisons nos compétences pour servir un objectif plus élevé. Nous trouvons un moyen de contribuer à une cause qui profite à d’autres.

 

La psychologie positive vise à aider les gens à acquérir des compétences pour faire face aux difficultés de la vie.

 

La formule scientifique du bonheur

 

Parler du bonheur de manière scientifique peut nous aider à comprendre la chimie du cerveau et son influence sur notre humeur. Le bonheur est aussi une expérience chimique.

 

Selon les recherches menées dans ce domaine, quatre substances neurochimiques, les hormones et les neurotransmetteurs générés dans le cerveau sont les principaux responsables de la création de sensations et d’émotions que nous associons souvent au bonheur :

 

  • Dopamine: elle est la responsable des comportements stimulés par la recherche de récompense et de plaisir. Les personnes ayant un type de personnalité plus extraverti ont tendance à avoir des niveaux de dopamine plus élevés que les personnes ayant une personnalité introvertie. Vous pouvez augmenter votre taux de dopamine en vous fixant des objectifs et en les atteignant.

 

  • Ocytocine : c’est la substance neurochimique qui nous a permis de devenir des personnes sociales. Cela nous fait ressentir de l’empathie. Il s’agit de l’hormone directement liée aux relations humaines. Faire des activités de groupe est un excellent moyen de maintenir les liens humains et de libérer de l’ocytocine.

 

  • Sérotonine : elle joue différents rôles dans notre corps, il est donc difficile de l’étiqueter. On l’appelle souvent la « molécule de la confiance », qui nous permet de nous mettre dans des situations qui renforcent l’estime de soi. Pouvoir dire « je l’ai fait » produit une boucle de rétroaction qui renforce nos comportements de renforcement de l’estime de soi, ce qui nous rend moins insécures.

 

  • Endorphines : elles ont des propriétés analgésiques. Elles sont produites par l’hypophyse et l’hypothalamus lors d’un effort physique intense. Les endorphines sont produites en grande quantité lors d’un entraînement de force et de cardio anaérobique de haute intensité.

 

Rappelez-vous cette phrase de Jean Paul Sartre : « le bonheur n’est pas de faire ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on fait ».

 

Vous voulez connaître votre niveau de stress ? Vous pouvez le faire avec notre test de stress ici.

 

Sources :


Vaccin contre le méningocoque B (Bexsero) : que recommandent les spécialistes ?

Bexsero est le nom commercial du vaccin qui prévient le méningocoque B. Approuvé en France en 2013, ce vaccin provoque une certaine confusion. Dois-je vacciner mon bébé ? Nous vous aidons à dissiper certains doutes.

 

Qu’est-ce que le méningocoque B ?

 

La méningococcie est une maladie infectieuse et grave causée par une bactérie appelée méningocoque, qui vit pendant plusieurs années dans le nez et la gorge des adolescents et des jeunes en bonne santé, sans produire aucun effet, car ils sont des porteurs asymptomatiques, reconnaît le document d’experts sur l’introduction du vaccin contre le méningocoque B en Europe.

 

Il admet également que, bien qu’il s’agisse d’une bactérie qui peut infecter des personnes de tout âge, les jeunes enfants et les adolescents sont les plus touchés. Le méningocoque peut être transmis à une personne saine. La méningococcie peut provoquer une infection généralisée (septicémie méningococcique) ou n’affecter que le système nerveux (méningite).

 

Il existe plusieurs familles de méningocoques : A, B, C et d’autres. La principale cause de méningococcie correspond au groupe B. Bien que ce type d’infection puisse être traité par des antibiotiques, ce traitement n’est parfois pas efficace. Les mesures de prévention de cette maladie reposent avant tout sur la vaccination.

 

Le vaccin Bexsero

 

Bexsero est un vaccin dont l’utilisation a été approuvée pour la première fois en Europe en 2013. Depuis lors, le vaccin a été approuvé dans plus de 40 pays, dont l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

 

En France, l’application du vaccin Bexsero a été recommandée par les autorités sanitaires en décembre 2013 dans les zones à risque endémique et pour les patients à risque. Bien qu’il ne soit pas inclus dans le calendrier de vaccination de routine, certaines associations pédiatriques le recommandent pour les enfants à partir de 2 mois en deux ou quatre doses. Le vaccin peut être acheté sur ordonnance dans les pharmacies.

 

Le vaccin est administré par une injection intramusculaire profonde, de préférence dans la région de la cuisse chez les nourrissons ou dans le bras chez les adultes. La dose varie également en fonction de l’âge. Selon Info-Vac France, les doses varient en fonction de l’âge auquel il est administré pour la première fois :

  • À partir de deux mois : trois doses avec des intervalles deux mois et un rappel à 12-15 mois.
  • À partir de 3 mois et 23 mois : deux doses avec un intervalle de deux mois.
  • À deux ans ou plus : deux doses, séparées l’une de l’autre par au moins deux mois.

 

Il a été démontré que Bexsero produit une réponse immunitaire efficace pour le groupe B. Pour l’EMA, les avantages du vaccin l’emportent sur ses risques et c’est pour cette raison qu’il a été autorisé à être utilisé dans l’Union européenne. Certains pays comme l’Italie, l’Irlande et le Royaume-Uni l’ont déjà inclus dans leur programme de vaccination financé.

 

En France, le vaccin est financé par la sécurité sociale à 65 % pour les personnes à risque (les patients immunodéprimés et ceux qui ont souffert d’une maladie méningococcique avant et en cas d’épidémie). Les assureurs complètent le financement avec les 35 % restants. Pour la plateforme française contre la méningite (Ensemble contre les méningites), la vaccination contre la méningite bactérienne et la septicémie est la meilleure prévention contre le risque de mortalité ou les séquelles permanentes graves.

 

Les effets secondaires du vaccin

 

Comme pour les vaccins injectables, il faut toujours surveiller les éventuels effets indésirables. Les réponses les plus courantes décrites jusqu’à présent sont, dans la plupart des cas, légères :

  • Fièvre chez les enfants de moins de deux ans.
  • Rougeur et léger gonflement au niveau de l’injection.
  • Irritabilité.
  • Diminution de l’appétit.
  • Maux de tête et douleurs articulaires.

 

La Haute Autorité de Santé a recommandé l’utilisation du vaccin dans tous les cas à risque, mais ne voit pas la nécessité de l’étendre à l’ensemble de la population infantile. En cas de doute, consultez votre pédiatre, qui vous conseillera sur la meilleure option dans votre cas particulier.

 

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Sources :

- Prochaines recommandations vaccinales contre la méningite B : une réévaluation sans révolution ? Par KOECK JEAN-LOUIS - Date de publication : 26 Juin 2019

- Haute Autorité de Santé Commission technique des vaccinations (CTV) : 17 juillet 2018. Collège d’orientation et d’information : 25 avril 2019

- Info-Vac France Quelles sont les recommandations pour le bexsero ?

- Ensemble contre les méningites