Jalousie et envie : comment faire la différence ?

La jalousie et l’envie sont souvent utilisés comme des synonymes. Cependant, ils expriment bien deux émotions différentes. Voici comment les différencier.

 

Des émotions négatives

La jalousie et l’envie peuvent provoquer des sentiments d’insécurité. Mais la première déclenche de la colère et du ressentiment, tandis que la seconde génère de la tristesse et un désir de changement. Les deux états peuvent apparaître en même temps. Par exemple, quand une personne est jalouse, elle peut aussi envier la personne qui la rend jalouse.

 

Si elles ne sont pas des problèmes de santé mentale, ces émotions peuvent toutefois entraîner des attitudes ou des réactions excessives.

 

 

La jalousie

La jalousie est souvent décrite comme la peur de perdre quelque chose (le partenaire, un ami, une promotion au travail…). C’est un sentiment de possession sur quelque chose que nous avons déjà ou plutôt une émotion d’anticipation, dans le but de prévenir la perte.

 

Voici quelques indices qui peuvent indiquer que vous ressentez de la jalousie :

  • Aller vers une personne ou une situation qui interfère avec quelque chose qui vous tient à cœur.

 

  • Le ressentiment envers un ami qui ne peut pas passer du temps avec vous.

 

  • La difficulté à vous sentir heureux pour un collègue de travail qui obtient ce qu’il ou elle veut.

 

  • Les sentiments d’aversion pour une nouvelle personne dans la vie d’un de nos proches.

 

Il est normal d’être jaloux à un moment donné de notre vie. Le problème commence lorsque ces sentiments sont très forts et ont une base plus profonde liée à l’estime de soi, à la confiance ou au contrôle.

 

La jalousie ne concerne donc pas seulement la sphère romantique ; rivalité fraternelle, insécurité, perfectionnisme, problèmes de confiance en soi, compétition entre amis… en sont autant de causes possibles.

 

 

L’envie

L’envie fait référence à une émotion causée par le désir de quelque chose que quelqu’un a (une voiture plus récente, par exemple) et pas vous. C’est un sentiment de mécontentement par rapport aux avantages, aux possessions ou aux traits de caractère d’une personne comme la beauté, le succès ou le talent.

 

L’envie ne dépend généralement pas de la présence d’une relation étroite, mais elle est vécue comme une réponse à la chance d’une autre personne. L’objet de l’envie peut être la richesse, un attribut physique comme la force ou la beauté, une qualité émotionnelle comme le charisme ou un statut social comme la popularité ou la renommée.

 

Il s’agit d’un sentiment d’infériorité et de frustration causé par un manque de confiance en soi.

 

Comment éviter la jalousie ou l’envie ?

  • Reconnaître ses sentiments : l’envie apparaît souvent de manière spontanée, il est donc très difficile de la contrôler. Mais nier ce sentiment ne fera que vous nuire. Vous devez l’accepter et travailler à le transformer en quelque chose de positif.

 

  • Détecter l’origine : l’envie et la jalousie ont tendance à venir de vous-mêmes, pas des autres et évoluer dans un environnement compétitif ou avec des attentes personnelles élevées augmente la possibilité de développer de l’envie.

 

  • Augmenter l’estime de soi : il sera plus difficile pour une personne sûre d’elle de ressentir de la jalousie. D’autre part, les personnes ayant une faible estime de soi ou peu sûres d’elles se comparent toujours aux autres, ce qui provoque plus facilement le sentiment d’envie.

 

  • Éviter les comparaisons : l’ambition ne doit pas devenir une comparaison constante avec les autres, elle doit servir à vous motiver pour atteindre vos objectifs. Et il faut bien faire la différence entre admirer et envier.

 

  • Chercher le côté positif des choses : avoir un regard positif sur la vie est une bonne façon de profiter des petites victoires, d’apprécier ce que vous obtenez.

 

Comme le disait Cicéron : « celui qui a confiance en lui n’envie pas la vertu de l’autre ».

 

Sources :


Se vacciner contre la grippe

Vous avez peur de vous vacciner contre la grippe et vous préférez laisser le virus disposer de vous ? Outre que vous serez épuisés pendant une bonne semaine, vous allez contribuer à la large diffusion du virus autour de vous.  Les personnes fragiles et notamment les nourrissons pourront en être gravement victimes. Et si vous changiez d’avis ? Bonne nouvelle : le vaccin est le seul moyen connu qui stimule notre système immunitaire !


Astuces de snowboard pour débutants

Sport extrême, le snowboard est un sport qui se pratique sur la neige et se différencie du ski alpin en cela que les deux pieds sont attachés sur une seule et même planche. Avant de vous initier à cette discipline qui vous fait envie en cette période hivernale, voici quelques conseils simples.

 

Les sports de neige

Avant toute chose, voici un rappel des sports de neige les plus courants :

  • Le ski de fond : il consiste à parcourir de grandes distances sur des terrains avec du dénivelé et en pente. Ce type de sport nécessite de grands efforts, il est donc nécessaire d’avoir une grande endurance pour le pratiquer.

 

  • Ski alpin : il s’agit d’une descente à skis sur un circuit balisé. L’essentiel est de le faire le plus rapidement possible. Il nécessite donc une bonne condition physique et beaucoup de technique.

 

  • Snowboard : ce sport de glisse consiste à descendre sur une surface enneigée avec un snowboard. Il nécessite une préparation physique et technique plus poussée.

 

Qu’est-ce que le snowboard ?

Le snowboard est un sport d’hiver inspiré du skate, du surf et du ski. Il consiste à glisser en descente sur la neige avec une planche de snowboard attachée aux pieds par des chaussures spécifiques et des fixations.

 

Il est entré dans les sports olympiques d’hiver depuis 1998 et a donné naissance à la pratique du sandboard, qui consiste à surfer non pas sur de la neige mais sur des dunes de sable.

 

Le snowboard pour les débutants

Apprendre à faire du snowboard demande de l’investissement, mais une fois que vous aurez acquis la technique et suffisamment pratiqué, vous pourrez vous amuser en pratiquant ce sport.

 

Avant de vous aventurer sur la neige, il faut passer quelques étapes indispensables :

  • Prenez des cours : bien que certaines personnes réussissent à apprendre par elles-mêmes, il est préférable d’être accompagné par un moniteur. Il vous donnera des conseils sur la façon de se tenir debout sur la planche, de glisser et de faire des virages.

 

  • Apprenez à enfiler vos bottes : c’est l’un des aspects les plus importants de la maîtrise du snowboard. Assurez-vous que le talon est à l’arrière de la botte pour assurer un ajustement parfait.

 

  • Choisissez votre planche : idéalement, l’avant de la planche (appelé « nose »), lorsqu’on la place verticalement, devrait atteindre la hauteur de la zone entre les lèvres et le menton. La largeur devrait vous permettre de poser vos pieds sans qu’ils ne dépassent de chaque côté.

 

  • Déterminez votre position sur la planche : la position est déterminée en fonction de quel pied est à l’avant ou à l’arrière de la planche de snowboard. Il existe donc deux positions : regular (pied droit devant) et goofy (pied gauche devant).

 

  • Equipez-vous de vêtements appropriés (et de crème solaire) : portez des couches de vêtements thermiques, une veste et un pantalon de snowboard, coupe-vent et imperméables pour éviter de vous mouiller et de prendre froid.

 

  • Portez un casque et des protège-poignets : les chutes sont fréquentes lorsque vous apprenez à faire du snowboard, le casque est donc indispensable. Les blessures au poignet sont parmi les plus fréquentes dans ce sport.

 

  • Portez des gants et des lunettes de protection.

 

Pour vous entraîner à surfer, vous pouvez commencer à vous exercer en douceur en glissant avec un pied attaché sur une pente douce : poussez avec le pied que vous n’avez pas attaché à la planche, le dos droit et tourné vers l’avant.

 

Pour rester motivé, gardez cet adage en tête : « le ski est facile à apprendre, mais difficile à maîtriser. Le snowboard est difficile à apprendre, mais facile à maîtriser. »

 

Sources :


Les chiens sont bons pour le cœur

Selon une nouvelle étude et une méta-analyse publiées dans Circulation, la revue de l’Association américaine du cœur (AHA), avoir un chien augmenterait la durée de vie et serait lié à de meilleurs indicateurs cardiovasculaires. Notamment pour les personnes ayant souffert d’une crise cardiaque ou d’un AVC et qui vivent seules.

 

« Les résultats de ces deux études s’ajoutent aux résultats et analyses antérieurs, recueillis dans la déclaration de l’AHA de 2013 sur le risque cardiovasculaire et la possession de chiens. »  « De plus, ces études fournissent des données de qualité sur la relation entre le chien et la réduction de la mortalité cardiovasculaire et toutes causes confondues », a déclaré le docteur Glenn N. Levine, M.D., auteur de la déclaration ci-dessus.

 

Dans la première étude, ce sont des citoyens suédois âgés de 20 à 85 ans qui avaient souffert d’un épisode cardiovasculaire entre 2001 et 2012 qui ont été observés. Comparativement aux personnes qui n’ont pas de chien, les chercheurs ont découvert que :

  • Après l’hospitalisation, le risque de réadmission était de 33 % plus faible.
  • Le risque de décès par accident vasculaire cérébral était de 27 % moins élevé.

 

La méta-analyse a examiné les données de plus de 3,8 millions de personnes. Les chercheurs ont trouvé que les propriétaires de chiens voyaient :

  • Leur risque de mortalité globale réduit de 24 %, quelle qu’en soit la cause.
  • Le risque de mourir pour des causes cardiovasculaires réduit de 31 %.

 

Sources :

Mwenya Mubanga, Liisa Byberg, Agneta Egenvall, Erik Ingelsson, Tove Fall. Survie des propriétaires de chiens après un événement cardiovasculaire majeur. Circulation : Qualité et résultats cardiovasculaires, 2019 ; 12 (10) DOI: 10.1161/CIRCOUTCOMES.118.005342


Exercices avec un Bosu : gagnez en tonicité et en équilibre

Le « Bosu » est un ballon en demi-sphère qui permet de réaliser de nombreux exercices. Excellent moyen pour rendre vos séances de sport plus intenses et plus ludiques. Pour savoir comment l’utiliser pour améliorer vos réflexes, votre équilibre, augmenter votre force et votre endurance, voici quelques explications et exercices. 

 

Qu’est-ce que le Bosu ?

Le terme « Bosu » est l’acronyme de Both Sides Utilized (les deux côtés sont utilisables). Référence au fait que vous pouvez vous en servir respectivement du côté plat ou du côté sphérique.

Si vous placez la partie du ballon vers le haut, la surface est instable, mais la plate-forme de support est très stable. En revanche, si vous le retournez, le dispositif devient encore plus instable car la plate-forme reposera sur le côté sphérique. Le Bosu permet donc d’inviter le déséquilibre à vos entraînements, un bon moyen pour travailler avec plus d’intensité. Sans compter que c’est une façon amusante et efficace de s’entraîner !

 

Les avantages du Bosu

Avec un ballon Bosu, vous pouvez faire toutes sortes d’exercices : de l’entraînement de base à des exercices d’endurance plus poussés. C’est un objet qui nécessite de faire preuve de « proprioception », soit le sens qui informe le corps de la position des muscles, pour améliorer l’équilibre. 

Avec le Bosu, vous :

  • Apprendrez à contrôler vos mouvements, votre posture et le positionnement de votre corps. 
  • Améliorerez votre souplesse.
  • Perfectionnerez votre équilibre car, si vous placez la partie plate vers le haut, cela créer une plate-forme instable et bancale. Dans cette position, le corps a besoin d’activer les muscles stabilisateurs. 
  • Préviendrez les blessures en renforçant différentes zones telles que l’abdomen, les genoux, les chevilles, les pieds, les fessiers ou le dos.

Un ballon Bosu peut également être un outil utile pour la rééducation des blessures. C’est pourquoi, ce matériel est également utilisé dans des programmes spécifiques destinés à renforcer le dos pour soulager ou prévenir les douleurs dans cette zone.

 

Exemples d’exercices à réaliser avec un ballon Bosu

Alors que son côté plat permet d’améliorer l’équilibre, le côté courbé est utilisé pour les exercices aérobiques. Il va mobiliser vos muscles stabilisateurs, haussant le niveau d’engagement physique même des exercices basiques. 

Et maintenant, place à la pratique ! Pour vous aider, voici des exercices que vous pouvez réaliser avec un ballon Bosu : 

  • Les pompes : avec la partie arrondie vers le bas, posez vos bras fléchis sur la plate-forme. Tendez vos jambes et placez-les légèrement écartées pour garder l’équilibre. Abaissez votre corps vers le Bosu jusqu’à ce que vous le touchiez avec votre poitrine. Revenez à la position initiale. Le déséquilibre vous obligera à corriger constamment votre posture. 
  • Les squats : il est conseillé de commencer par la partie plate au sol et, au fur et à mesure que vous progressez, vous pourrez le retourner. Ce type d’exercice est important pour améliorer la proprioception et pour renforcer des zones telles que les fessiers. 
  • Les abdominaux : vous pouvez les faire assis sur la partie arrondie et les jambes tendues en l’air. 
  • L’équilibre sur une jambe : avec un pied au centre du demi-cercle, relevez l’autre jambe. Cet exercice améliore la stabilité au niveau du tronc et du bassin. 
  • L’entraînement aérobique : descendre et remonter du Bosu, comme si vous montiez et descendiez une marche d’escalier. Grâce à l’instabilité créée vous activez votre cardio. 

 

Comme vous pouvez le voir, le ballon Bosu s’adapte à une multitude d’exercices. Cependant, avant de commencer à l’utiliser, il est important qu’un professionnel vous conseille sur les activités que vous pouvez pratiquer et sur la façon dont vous pouvez les pratiquer.


Comment se brosser les dents à la perfection étape par étape

Etes-vous certain de bien vous brosser les dents ? Vous pensez sûrement maîtriser ce rituel à la perfection, mais cette pratique régulière qui nous aide à améliorer notre santé buccodentaire est un art dont certains détails nous échappent parfois. Alors, pour savoir si vous vous brossez les dents à la perfection, voici un récapitulatif complet.

 

Les bienfaits du brossage de dents

Se brosser les dents aide à éliminer les restes de nourriture et la plaque dentaire, une pellicule adhésive qui peut contenir des bactéries. Lorsque nous mangeons des aliments qui contiennent des sucres et des amidons, les bactéries produisent des acides dans la plaque dentaire qui attaquent votre émail.

Après une attaque constante d’acide, l’émail dentaire se brise et forme un trou ou une cavité. Si la plaque n’est pas enlevée à l’aide d’une brosse, elle peut durcir et se transformer en tartre. Il s’accumulera, en se nourrissant des morceaux de nourriture et causera des caries et des maladies des gencives.

Par conséquent, la santé bucco-dentaire est une partie essentielle de notre santé et de notre bien-être en général.

 

Combien de fois faut-il se brosser les dents ?

Certains dentistes conseillent de se brosser les dents après chaque repas. Cependant, selon l’Association dentaire américaine (ADA), il suffit de le faire deux fois par jour. Les experts soulignent que le nombre de brossages est tout aussi important que la façon dont nous le faisons.

L’un des moments les plus importants pour se brosser les dents est avant d’aller au lit. Pour la simple et bonne raison que pendant le sommeil, les glandes sécrètent moins de salive et la bouche est plus sèche, on ne peut donc pas éliminer tous les résidus et les bactéries se développent davantage.

La brosse à dents est personnelle et ne doit pas être prêtée. Elle doit être changée tous les trois ou quatre mois, voire plus tôt si elle est en mauvais état. Elle ne fera pas son travail correctement si elle est abîmée.

 

Comment se brosser les dents ?

Il est conseillé d’utiliser une brosse à poils doux, dont la taille et la forme s’adaptent à votre bouche pour qu’elle puisse atteindre toutes les zones facilement. La tête doit être assez petite pour atteindre toutes les parties de la bouche, en particulier le fond, qui est plus difficile d’accès.

Pour un brossage de dents efficace, l’ADA recommande de :

  • Placer la brosse à 45° par rapport aux gencives.
  • Brosser doucement dans un mouvement de va-et-vient avec des mouvements courts, en appliquant une légère pression.
  • Faire des mouvements de va-et-vient pour brosser les surfaces de mastication des dents.
  • Tenir la brosse verticalement pour laver les zones internes des dents. Brosser l’intérieur vers le haut et vers le bas. Les fibres de la brosse doivent pénétrer dans toutes les zones pour éviter qu’il ne reste des résidus d’aliments.
  • La langue doit également être brossée d’arrière en avant.
  • Le brossage doit durer au moins deux minutes. La plupart des gens ont tendance à se brosser les dents moins longtemps, selon une étude de 2009, dans laquelle les experts reconnaissent qu’un brossage de deux minutes peut aider à éliminer jusqu’à 26 % de plaque en plus.
  • Avant de vous brosser les dents, attendez au moins 60 minutes après avoir mangé, surtout si vous mangez quelque chose d’acide : le faire immédiatement après peut enlever l’émail de vos dents, fragilisé par l’acide.
  • Ranger la brosse en position verticale, en la laissant sécher à l’air libre. Si nous le faisons dans un contenant fermé, les germes auront plus de possibilités de se développer.
  • Utiliser du dentifrice au fluor parce qu’il aide à renforcer et à protéger les dents et qu’il est le meilleur agent anti-caries.
  • Éviter de rincer à l’eau car les effets bénéfiques du fluor sont diminués. Il est recommandé de cracher, non pas de rincer.

 

La brosse peut être manuelle ou électrique. Cependant, cette dernière entraîne une diminution de la plaque bactérienne et de l’inflammation des gencives.

En plus d’un bon brossage, il existe d’autres moyens de maintenir une bonne santé buccodentaire comme :

  • Utiliser du fil dentaire au moins une fois par jour pour enlever les restes coincés là où les dents sont les plus rapprochées et où la brosse à dents ne peut accéder. Faites-le avec soin afin de ne pas endommager vos gencives. Si le fil résiste, glissez-le petit à petit d’un côté à l’autre jusqu’à l’insérer entre les dents.
  • Ne pas fumer.
  • Suivre un régime riche en fibres, faible en graisses et en sucre, en privilégiant les fruits et légumes.
  • Limiter la consommation d’aliments et de boissons sucrés.
  • Prévoir des examens réguliers chez le dentiste.

 

Comme vous pouvez le constater, maintenir des dents saines est un engagement pour la vie. Avec de bonnes habitudes d’hygiène bucco-dentaire et un régime alimentaire approprié, vous y parviendrez plus facilement.

 

Sources :


Faire des gainages

C’est la bonne habitude du matin, après le levé. Faire une salutation au soleil (Yoga), puis une fois bien étiré, mettez tout votre corps à plat, le ventre vers le sol, en vous reposant sur les avant-bras posés sur le sol, et sur vos doigts de pieds, les pieds légèrement écartés. Tenez la position une minute. Vous gainez ainsi votre abdomen de muscles solides qui vont protéger votre dos.


Faire un body scan

Se relaxer dans une bonne position assise, fermer les yeux, se concentrer sur sa respiration. Au bout d’une minute environ, concentrez-vous sur vos pieds, bien ancrés dans le sol, puis sur vos jambes, vos cuisses, votre bassin, votre abdomen. Remontez ainsi jusqu’à la tête en passant par les bras et le thorax. Scannez tranquillement votre corps, soyez à son écoute. Nous l’oublions si souvent.

Anémie ferriprive : symptômes et conséquences

Ce nom ne vous dit rien ? Derrière cette expression médicale, se cache un trouble très courant. Il est causé par une carence en fer, un nutriment fondamental pour le maintien de nombreuses fonctions de l’organisme. Afin de ne jamais en manquer, voici les aliments qui en sont riches.

 

Tous les organes et tissus de notre corps ont besoin d’oxygène pour fonctionner. Les globules rouges sont chargés de transporter l’oxygène des poumons au reste du corps. Plus précisément, deux protéines remplissent cette fonction : l’hémoglobine, responsable du transport de l’oxygène vers les tissus, et la myoglobine, qui le transporte et la stocke dans les tissus musculaires.

 

Pour produire l’hémoglobine et la myoglobine, nous avons besoin de fer. Si nous n’en avons pas suffisamment, cette fonction est entravée, privant nos cellules de l’oxygène dont elles ont besoin pour nous donner l’énergie nécessaire. Le phénomène échéant, nous souffrons alors de ce qu’on appelle l’anémie ferriprive.

 

Il faut du temps pour que les symptômes de l’anémie ferriprive apparaissent car notre corps utilise le fer stocké pour former de nouvelles cellules sanguines lorsqu’il ne l’obtient pas de l’alimentation. Mais, dès que cet apport s’épuise, l’organisme commence à diminuer la production de globules rouges.

 

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 30 % de la population mondiale souffre d’anémie, principalement en raison de la carence en fer.

 

Les causes de la carence en fer

L’anémie ferriprive peut survenir pour plusieurs raisons :

  • Une alimentation pauvre en fer : le fer est obtenu à partir des aliments, d’où environ 1 milligramme de fer est absorbé pour chaque 10-20 milligrammes de fer ingéré.

 

  • Une mauvaise absorption par l’organisme : lorsque l’organisme subit des changements, comme des poussées de croissance chez les enfants ou pendant la grossesse et l’allaitement, il a besoin de plus de fer et d’une production accrue de globules rouges.

 

  • Il est perdu dans le sang : les pertes sanguines telles que les saignements gastro-intestinaux, les saignements menstruels ou les blessures peuvent diminuer la quantité de fer dans l’organisme.

 

  • Anomalies du tractus gastro-intestinal : la majeure partie du fer est absorbée par l’intestin grêle. Toute anomalie de l’appareil gastro-intestinal peut altérer l’absorption du fer.

 

La carence en fer est fréquente, en particulier chez les :

  • Femmes enceintes ou qui allaitent.

 

  • Personnes qui ont subi une intervention chirurgicale majeure, comme un bypass gastrique, qui consiste à enlever une partie des intestins.

 

  • Personnes atteintes de maladies gastro-intestinales telles que la maladie cœliaque et les maladies inflammatoires de l’intestin (colite ulcéreuse ou maladie de Crohn). Ces conditions peuvent rendre difficile l’absorption du fer par l’intestin.

 

  • Végétariens et les autres personnes dont l’alimentation ne comprend pas d’aliments riches en fer (celui des légumes, même ceux qui en contiennent une grande quantité, n’est pas aussi bien absorbé que celui présent dans les produits animaux).

 

Les symptômes de la carence en fer

L’anémie ferriprive peut être légère ou plus grave. Dans le premier cas, les symptômes sont presque imperceptibles. Dans le second cas, lorsque la situation s’aggrave, les symptômes s’intensifient. Certains des plus fréquents sont :

  • Faiblesse
  • Fatigue extrême
  • Maux de tête ou étourdissements
  • Peau pâle
  • Mains et pieds froids
  • Douleur thoracique et essoufflement
  • Inflammation de la langue
  • Ongles cassants
  • Manque d’appétit, surtout chez les nourrissons et les enfants

 

Ces symptômes sont semblables à d’autres affections sanguines ou problèmes médicaux, il est donc recommandé de consulter un spécialiste, afin qu’il réalise un bon diagnostic.

 

Les aliments pour la carence en fer

La carence en fer peut généralement être évitée grâce à un régime alimentaire approprié. Les hommes adultes en bonne santé ont besoin d’environ 8 mg de fer par jour, 18 mg pour les femmes adultes en bonne santé et 27 mg pour les femmes enceintes.

 

Le fer est présent dans de nombreux aliments et est absorbé par l’estomac, en particulier le fer héminique, présent dans les aliments d’origine animale :

  • Viande : de bœuf, de porc ou d’agneau, surtout dans les viscères comme le foie.
  • Volaille : poulet, dinde et canard.
  • Poisson : en particulier les crustacés, les sardines et les anchois.
  • Légumes : légumes à feuilles vertes de la famille des choux comme le brocoli ou le chou frisé.
  • Légumineuses : pois, lentilles…
  • Pâtes, riz et céréales enrichis en fer.

 

Les produits végétaux contiennent du fer non héminique, qui est moins bien absorbé que le fer héminique, c’est pourquoi l’organisme n’en profite pas autant.

 

Nous pouvons optimiser l’absorption du fer en complétant la consommation de fer héminique par des aliments riches en vitamine C (oranges, mandarines, fraises ou tomates). D’autre part, la consommation d’aliments comme le thé ou le café limite la disponibilité du fer et son absorption.

 

Comme vous pouvez le constater, il est possible de maintenir des niveaux corrects de fer avec une alimentation adaptée. Nous vous encourageons à prendre soin de vous, à bien manger et à faire de l’exercice.

 

Sources :


Les insectes comestibles et leurs bienfaits sur votre santé

Saviez-vous que certains insectes se mangent et qu’ils sont très bons pour la santé ? Tour d’horizon des petites bêtes que vous pouvez déguster en toute sérénité.

 

Les insectes sont des aliments riches en protéines !  En témoigne la position de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la question.

Manger des insectes (entomophagie) n’est pas une pratique répandue dans tous les endroits du globe mais est très largement partagée. La FAO estime à deux milliards le nombre de personnes (plus d’un quart de la population mondiale) qui en consomment régulièrement, que ce soit en Afrique, en Asie, en Amérique centrale et en Australie. Côté insectes, 1 900 espèces sont consommées.

En 2014, la FAO a publié le rapport « Les insectes comestibles : perspectives d’avenir pour la sécurité alimentaire ». Dans ce dernier, les insectes sont mis à l’honneur tant pour leur qualité de ressources facilement accessibles que pour leur richesse en protéines (autant que la viande). Deux raisons pour encourager leur consommation !

Ils sont désormais officiellement considérés comme des aliments dans l’Union européenne et peuvent ainsi être vendus comme tel depuis janvier 2018, date à laquelle leur consommation a été réglementée. Réglementation qui classe les insectes dans la catégorie des nouveaux aliments. Ainsi, les vers, les fourmis, les scarabées ou même les crapauds peuvent être commercialisés comme aliments depuis lors et être emballés et préparés pour être cuisinés.

 

Les insectes les plus consommés

Selon les recherches de la FAO et de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas, les insectes les plus consommés dans le monde sont, dans cet ordre, les scarabées (31 %), les chenilles (18 %), les abeilles (14 %), les guêpes (14 %), les fourmis (14 %), les sauterelles et les criquets (13 %), les cigales, les termites, les mouches et les libellules (10 %).

Les insectes peuvent être consommés entiers ou être incorporés dans différents plats comme les salades ou les sauces.

  • Scarabées : ils sont l’un des insectes les plus consommés dans le monde. Dans la plupart des cas, ils sont pris au stade larvaire.

 

  • Chenilles : leur teneur en protéines varie selon qu’elles sont consommées crues (48 %) ou grillées (57 %), comme pour les termites.

 

  • Abeilles et guêpes : leur goût ressemble à celui des graines de pin.

 

  • Fourmis : elles contiennent une quantité importante de protéines et de fer. Les fourmis rouges sont également une excellente source de calcium. Ces insectes ont un goût sucré, semblable à celui de la noix.

 

  • Sauterelles : elles se distinguent par leur teneur en fer, qui varie entre 8 et 20 mg par kilo de poids, en fonction de leur alimentation.

 

  • Criquets : on estime que 100 g de criquets contiennent environ 20 g de protéines (100 g de viande de bœuf en contiennent plus de 27 g).

 

  • Grillons : en plus des protéines, ils fournissent des graisses insaturées, essentielles pour réduire le risque de maladies cardiaques.

 

Les bienfaits nutritionnels des insectes

Pour la FAO, les insectes comestibles sont « des aliments de haute qualité pour l’Homme, le bétail et les oiseaux, ils sont sains et nutritifs et constituent une source de protéines ».

  • Les insectes sont nutritifs : ils contiennent des protéines (environ la même quantité que la viande et le poisson), des vitamines et des acides aminés de haute qualité, ainsi qu’une grande quantité d’oméga-3, de fer et de magnésium. Les grillons contiennent moins de graisses, deux fois plus d’oméga-3 et beaucoup de fibres. La valeur nutritive peut varier au sein d’un groupe d’insectes en fonction du stade de métamorphose, de l’origine et du régime alimentaire de l’insecte. Par exemple, les graisses saines se trouvent surtout au stade larvaire et au stade nymphal.

 

  • Les insectes sont durables : les grillons ont besoin de six fois moins de nourriture que le bétail, quatre fois moins que les moutons et deux fois moins que les porcs et les poulets pour produire la même quantité de protéines. En outre, leur production entraîne une réduction de 99 % des émissions de gaz à effet de serre et réduit la consommation d’eau (FAO).

 

En raison de leurs propriétés bioogiques, la sécurité microbienne, la toxicité et la présence de composés organiques doivent être prises en compte lors de leur commercialisation. Comme d’autres produits, ils offrent un environnement favorable à la croissance microbienne (bactéries, champignons ou virus).

 

Tandis que les insectes cherchent leur place sur le marché alimentaire, nous vous encourageons à suivre une alimentation équilibrée et à faire de l’exercice régulièrement !

 

Sources :