Ne pas être perfectionniste

 

Selon Tal Ben Shahar, le célèbre professeur de psychologie positive d’Harvard, le perfectionniste nous punit deux fois :

  • La première quand nous sommes insatisfaits et recommençons,
  • La deuxième parce qu’à chaque fois notre estime de nous-même en prend un coup.

A la longue, le perfectionniste est usant psychologiquement et souvent inefficace. Habituons-nous à rechercher une exigence raisonnable, celle qui permet de continuer l’action, de passer le relais aux autres et de tenir notre place. Et gardons la perfection pour les actions d’exception.


Comment éliminer la mycose des pieds?

 

La mycose des pieds, bien qu’il ne s’agisse pas d’une affection grave, peut causer des démangeaisons ou un rougissement de la peau. Si vous avez remarqué l’apparition de mycose sur vos pieds mais que vous ne savez pas comment l’éliminer, nous avons la réponse. Découvrez les astuces les plus efficaces.

 

Avec l’arrivée du beau temps, nos pieds sont libérés et passent des chaussures aux sandales. Et c’est à ce moment que le risque d’apparition de mycose sur les pieds est le plus grand. Des facteurs tels que la chaleur, la transpiration et le contact avec l’eau peuvent favoriser son apparition.

 

Comment savoir si j’ai une mycose aux pieds ?

 

Les infections du pied peuvent être causées par des champignons (mycoses), des levures ou des moisissures. Les champignons, qui sont généralement très contagieux, essaient d’habiter des zones telles que la peau entre les orteils, la plante du pied et, parfois, les ongles.

Les symptômes qui peuvent nous alerter que nous avons des champignons sont des altérations de la peau :

 

- Rougeur

- Démangeaisons

- Sensation de brûlure (surtout avec de l’eau chaude)

- Desquamation

- Ampoules

- Mauvaise odeur

- Hyperhidrose (transpiration excessive)

 

La contagion peut se produire par contact direct avec des squames de peau infectées, ou par des champignons présents sur le sol mouillé des douches publiques et des piscines, sur les serviettes ou en portant les chaussures d’une autre personne.

Les champignons ne doivent pas être confondus avec les cors, qui sont des callosités qui apparaissent comme un mécanisme de défense face au frottement continu des chaussures ou à une pression continue.

 

Les types de champignons

 

Les médecins indiquent que les infections les plus courantes ont tendance à être :

- Le pied d’athlète (ou tinea pedis) : ce nom fait référence aux chaussures portées par les athlètes et qui fournissent l’environnement idéal pour la croissance des champignons. Les démangeaisons commencent habituellement à l’arrière des orteils, dans le pli qui les relie au pied et entre les orteils. La peau devient blanchâtre et peut s’ouvrir et former des fissures douloureuses.

- L’onychomycose est une infection des ongles. Dans ce cas, l’ongle devient jaune, s’épaissit et se déforme. Il est également fréquent que lorsqu’on le coupe, l’ongle se détache. Elle affecte principalement le gros orteil et peut facilement infecter le reste des ongles.

La cause la plus fréquente de la plupart des infections sont les dermatophytes, un type de champignon qui se loge habituellement dans la peau humaine et qui, lorsqu’il trouve des conditions favorables, prolifère et infecte la peau.

 

Mesures préventives

 

Selon l’Association Médicale Américaine de Podologie, nous pouvons prévenir l’infection fongique des pieds en suivant certains de ces conseils :

 

- Hygiène quotidienne des pieds : les laver à l’eau tiède et au savon, rincer et bien sécher, en portant une attention particulière à la peau sous les orteils. Les pieds propres et secs sont plus résistants aux maladies.

- Porter des chaussures en matière naturelle : cela aide vos pieds à « respirer » et à transpirer plus facilement. Il est également recommandé de porter des chaussettes en coton.

- Utiliser des serviettes sèches : il n’est pas recommandé d’utiliser des tissus humides ou de partager des serviettes avec d’autres personnes.

- Changer de chaussures et de chaussettes : portez d’autres chaussures ou chaussettes aussi souvent que nécessaire. Cela aide à prévenir l’humidité de la peau. La transpiration excessive est un grand allié des champignons.

- Porter des tongs : il est important de porter des tongs dans les lieux publics, comme les douches ou les piscines.

- Se couper les ongles : les ongles peuvent héberger et propager l’infection. Ils doivent être coupés et nettoyés régulièrement. N’appliquez pas de vernis à ongles sur ceux que vous soupçonnez d’être infectés (ils sont généralement décolorés).

 

Comment traiter la mycose des pieds ?

 

Les infections légères peuvent être résolues à l’aide de médicaments antifongiques topiques vendus sans ordonnance, mais avant d’appliquer une crème, consultez un professionnel de la santé ou un pharmacien.

Pour les infections plus graves ou résistantes, le médecin peut juger nécessaire de prescrire des médicaments oraux. Dans le cas où la situation se compliquerait avec une infection bactérienne, des antibiotiques peuvent également s’avérer nécessaires.

Les pieds sont généralement les grands oubliés. Nous ne leur accordons pas l’attention qu’ils méritent et nous ne nous souvenons généralement d’eux que lorsqu’ils souffrent. Il faut pourtant en prendre soin jour après jour pour les garder beaux et sains.

 

Sources :

  • Association Médicale Américaine de podologie (APMA)

 


Recette de Sonia Bowl végétarien

 

Le “bowl” c’est la grande mode du moment. En même temps, cela se comprend, c’est sain, facile à faire, esthétique et surtout c’est délicieux ! Je vais vous présenter une version du bowl mais bien sûr il en existe des milliers. N’hésitez pas à remplacer des ingrédients par d’autres que vous préférez. Un bowl se compose généralement d’une base (féculents ou légumineuses), de légumes (souvent des crudités) et d’une protéine végétale ou animale.

 

Pour cette recette de bowl végétarien (2 personnes), vous aurez besoin de :

 

  • Falafels ( à acheter en poudre ou tout préparé)
  • 2 tasses à café de semoule complète
  • 1 poivron
  • 1/2 concombre
  • 1 avocat
  • 1 petit oignon rouge
  • yaourt à la grecque ou fromage blanc
  • quelques feuilles de menthe
  • 1/2 citron
  • huile d’olive (cindy avait une huile d’olive provenant du Maroc, un véritable délice)
  • sel/poivre
  • pain pita : facultatif

 

On commence par découper le poivron en lamelles. Chauffez une poêle avec un peu d’huile d’olive, et mettez-y les lamelles de poivron. Faites-les légèrement griller et ensuite versez petit à petit de l’eau. A chaque fois que l’eau s’évapore, ajoutez-en à nouveau jusqu’à ce que les morceaux soient bien fondants.

En parallèle, faites cuire vos falafels au four selon les instructions de l’emballage (souvent 10 minutes à 180°C).

Préparez ensuite la semoule. Pour cela versez les 2 tasses à café de semoule, ajoutez-y un peu d’huile d’olive et de citron. Faites bouillir de l’eau et ajoutez environ 2 tasses et demi d’eau sur la semoule et couvrez immédiatement.

Découpez votre avocat en deux en retirant la peau et le noyau puis coupez-le en lamelles. Pour le concombre, retirez la peau et coupez-le dans le sens de la longueur puis en petits morceaux.

Pour la sauce : mettez dans un bol le yaourt à la grecque, le jus d’un demi citron, de la menthe ciselée, salez et poivrez. Finissez en ajoutant 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et mélangez sans que la préparation soit totalement homogène (c’est plus joli !).

Place au dressage ! L’un de mes moments préférés en cuisine.

Prenez un joli bol. Au fond, sur un côté, mettez votre semoule (pensez à l’égrainer avant !). A côté, mettez les morceaux de concombre, puis les lamelles de poivron et finissez par l’avocat. Au centre, placez vos falafels et nappez de la sauce blanche. Finissez en ajoutant quelques rondelles d’oignon rouge. Disposez un pain pita coupé en deux sur le côté.

Et voilà, un bowl végétarien en un rien de temps!

Bonne dégustation!

Sonia


Qu’est-ce que le ‘plogging’ ? L’activisme environnemental et la course à pied

 

Un nouveau mouvement populaire durable a vu le jour pour lutter contre la pollution de l’environnement. Le plogging consiste à ramasser des déchets pendant que vous faites du sport. Cette initiative, qui allie environnement et santé, compte déjà de nombreux adeptes. Voici tout ce que vous avez besoin de savoir !

 

Lorsque nous marchons en ville ou en montagne, nous rencontrons souvent des déchets éparpillés sur les trottoirs, les places et les chemins. Selon Greenpeace, l’utilisation du plastique menace chaque recoin de la planète, en particulier les mers, où il nuit à la santé des écosystèmes aquatiques et des espèces qui y vivent.

Chaque année, les mers et les océans reçoivent l’équivalent en déchets de 1200 fois le poids de la Tour Eiffel. Que penseriez-vous de vous arrêter et de les ramasser pendant que vous courez ? Si bouger est bon pour la santé et maintenir l’environnement propre est bon pour la santé de la planète et de tous les êtres vivants, pourquoi ne pas combiner les deux idées ?

 

Qu’est-ce que le ‘plogging’ ?

 

Le Plogging est un mouvement populaire qui est né en Suède et s’est répandu dans d’autres pays européens et aux États-Unis. Il consiste à ramasser les déchets en courant.

Le terme plogging est la fusion du mot anglais running (courir) et de l’expression suédoise plocka upp, qui signifie « ramasser ».

Les créateurs, sur leur site web Plogga, reprennent les prémisses du mouvement et précisent l’objectif : « Si nous n’agissons pas maintenant, les océans contiendront plus de plastique que de poissons d’ici 2050 ».

Les coureurs de plogging portent des gants et des sacs poubelles réutilisables pour garantir le zéro déchet. Vous pouvez marcher, courir, trottiner, être en groupe ou seul.

 

Les avantages du plogging sont nombreux :

 

- Faire de l’exercice : vous exercez les jambes (squats) et le cœur.

- Profiter de la nature.

- Augmenter le nombre de calories brûlées.

 

Conciencia medioambiental

 

Idées pour sauver l’environnement

 

Des initiatives telles que le plogging visent à réduire la quantité de pollution plastique qui se dirige vers la mer. Il ne faut pas oublier qu’une bouteille en PET (le type de plastique le plus couramment utilisé pour emballer les boissons) met 450 ans à se décomposer et, pour un produit aussi petit qu’un chewing-gum, cela peut prendre de 20 à 25 ans.

Il y a quelques années, ramasser les ordures de quelqu’un d’autre pouvait être considéré comme indécent. Mais aujourd’hui, cette attitude suscite de plus en plus de fierté.

L’initiative suédoise a été suivie et soutenue par des entités telles que la Trail Runner Foundation, une association créée pour protéger la nature dans le sport, ou Run Eco Team, une application qui promeut la propreté des rues, des champs et des routes côtières du monde entier.

 

Sensibilisation à l’environnement

 

L’abandon des déchets affectant les rivières et les océans et toute leur faune (en anglais, littering) est l’un des principaux problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés.

Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), les produits en plastique génèrent 90 % des déchets marins dans les océans du monde.

Les experts prédisent qu’avec une population estimée à 9 700 milliards de personnes en 2050, la menace des populations de poissons contaminées par des microplastiques et leurs toxines serait insoutenable.

Prendre soin de l’environnement est entre nos mains : essayez d’utiliser moins de plastique dans votre vie quotidienne, recyclez toujours, utilisez plus de matières organiques et si cela vous motive, pratiquez le plogging !

 

Sources :

 

  • Plogga
  • Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE)
  • Greenpeace

Prendre des déjeuners avec les autres

 

Le déjeuner est un moment convivial, bien agréable à partager avec les autres. Mais notre emploi du temps peut nous piéger et nous pouvons nous retrouver souvent seul.

Pourquoi ne programmer quelques déjeuner sur la semaine ? C’est une bonne occasion de retrouver nos collègues ou de faire des connaissances.

 

 

 

 

 


Les allergies oculaires

 

L’allergie des yeux, également appelée conjonctivite allergique, est très fréquente. Elle se produit lorsque les yeux réagissent à un allergène en sécrétant de l’histamine, un composé qui sert à le contrer. Toutefois, cette réaction provoque un rougissement de la conjonctive et des paupières qui enflent et démangent. Les yeux peuvent larmoyer et brûler.

 

Contrairement à d’autres types de conjonctivite, l’allergie oculaire n’est pas contagieuse. Les personnes souffrant d’une allergie des yeux ont également tendance à avoir une allergie nasale, avec démangeaisons, congestion et éternuements. En général, il s’agit d’une affection temporaire associée aux allergies saisonnières.

 

Les allergènes présents dans l’air, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, causent de nombreuses allergies oculaires. Il s’agit notamment :

 

  • du pollen de l’herbe, des arbres et de l’ambroisie
  • de la poussière
  • des poils d’animaux
  • de la moisissure
  • de la fumée

 

Les réactions allergiques aux parfums, aux cosmétiques ou aux médicaments peuvent également provoquer une réaction allergique aux yeux. Certaines personnes peuvent être allergiques aux conservateurs chimiques contenus dans les gouttes ophtalmiques.

 

Parfois, les yeux réagissent à d’autres allergènes qui n’entrent pas en contact direct avec les yeux, comme certains aliments, ainsi que les morsures ou les piqûres d’insectes. D’autres fois, on hérite de l’allergie de ses parents.

 

Les symptômes les plus courants d’une allergie oculaire sont :

 

  • rougeur, gonflement ou démangeaison
  • brûlure ou larmoiement
  • sensibilité à la lumière

 

Si vous souffrez également d’une allergie nasale, il se peut que vous ayez de la congestion, des démangeaisons et des éternuements. Vous pourriez également avoir des maux de tête, la gorge irritée ou des maux de gorge et de la toux.

 

La conjonctivite allergique est généralement facile à diagnostiquer. Grâce à une lampe à fente, l’ophtalmologiste détecte les signes d’allergie dans les yeux.

 

Le traitement des allergies oculaires

 

La clé du traitement de l’allergie oculaire est d’éviter ou de limiter le contact avec la substance à l’origine du problème. Pour ce faire, il faut découvrir la substance à éviter. Au besoin, un allergologue effectuera un test cutané ou sanguin pour identifier les allergènes spécifiques.

 

En ce qui concerne le traitement topique, il existe différentes approches en fonction des antécédents du patient et des caractéristiques de son allergie :

 

  • Larmes artificielles : les gouttes de larmes artificielles aident à soulager l’allergie dans les yeux en éliminant temporairement les allergènes de l’œil. Elles soulagent également si vos yeux sont secs et irrités en leur apportant de l’humidité.
  • Décongestionnants (avec ou sans antihistaminiques): Les décongestionnants réduisent les rougeurs des yeux dues aux allergies. Ces gouttes ne doivent pas être utilisées pendant plus de deux ou trois jours. L’utilisation prolongée aggrave les symptômes d’irritation.
  • Antihistaminiques : ils aident à prévenir les symptômes de l’allergie des yeux. Ils sont appliqués une à deux fois par jour pour soulager les démangeaisons, les rougeurs, les larmoiements et les brûlures.
  • Corticostéroïdes : Sous forme de gouttes pour les yeux, ils peuvent aider à traiter les symptômes chroniques et graves de l’allergie comme les démangeaisons, les rougeurs et le gonflement.

 

Si les symptômes ne peuvent être contrôlés en évitant les allergènes, en appliquant des gouttes pour les yeux ou en prenant des médicaments, l’immunothérapie (injections anti- allergiques) peut être une autre option. En immunothérapie, on applique des injections avec de petites quantités d’allergènes. La dose est progressivement augmentée pour aider le corps à s’immuniser contre les allergènes.


Comment prendre le soleil pour absorber la vitamine D ?

 

La vitamine D est essentielle à la santé des os et des dents. Elle est synonyme de vie saine. On l’appelle aussi la « vitamine du soleil » car nous l’obtenons facilement à partir de la lumière du soleil, qui est sa principale source naturelle. Mais dans quelles mesures avons-nous besoin de prendre le soleil ?

 

La fonction de la vitamine D

 

La vitamine D est liposoluble, c’est-à-dire qu’elle est stockée dans les tissus adipeux de l’organisme et qu’elle aide à absorber le calcium et le phosphore pour garder des os forts. La particularité de cette vitamine : c’est le soleil qui nous en apporte le maximum ! 15 à 30 minutes par jour d’exposition permet un apport de 80 % des besoins en vitamine D recommandés. Nous pouvons obtenir le reste de la vitamine à partir des aliments.

 

Les bienfaits de la vitamine du soleil

 

Bien que la fonction première de la vitamine D soit de renforcer les os en régulant la minéralisation osseuse, elle nous procure d’autres bienfaits essentiels :

 

- Régule les taux de calcium et de phosphore dans le sang

- Contribue à la formation et à la minéralisation des os

- Favorise l’absorption intestinale du phosphore et du calcium provenant des aliments et la réabsorption du calcium au niveau rénal.

- Renforce le système immunitaire

- Aide à maintenir une bonne santé de la peau

 

Les taux de vitamine D recommandés

 

Pour que la vitamine D soit activée, elle a besoin des rayons UVA du soleil. On estime qu’entre 80 % et 90 % de cette vitamine sont produit dans la peau et qu’entre 10 % et 20 % proviennent des aliments. L’organisme a une capacité considérable à stocker la vitamine D dans les tissus adipeux et dans le foie.

De petites quantités d’exposition au soleil peuvent fournir toute la vitamine D que le corps peut produire.

 

Les niveaux normaux de vitamine D sont mesurés en nanogrammes par millilitre (ng/mL). Certains experts recommandent une concentration comprise entre 20 et 40 ng/mL ; d’autres, entre 30 et 50 ng/mL.

 

Protection solaire

 

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en été et au printemps, il suffit de prendre le soleil sur le visage et les bras pendant 10-15 minutes au moins 3 fois par semaine. Au-delà de ce délai, il est nécessaire d’utiliser un écran solaire.

 

Rappelez-vous que, même par temps nuageux, nous recevons la quantité nécessaire de rayons UVA. Toute exposition non protégée aux UV contribue à l’accumulation de dommages cutanés (brûlures), accélérant le vieillissement et augmentant le risque de cancer de la peau.

 

Les sources de vitamine D

 

En dehors du soleil, les aliments qui fournissent de la vitamine D sont :

 

- Les poissons gras : saumon, thon, bonite, sardines, anchois et maquereau.

- Le foie : pâtés, foie gras.

- Les œufs

- Les aliments enrichis : céréales, yaourts ou margarine

 

Les symptômes d’une carence en vitamine D

 

La carence en vitamine D peut devenir un problème de santé, car elle est impliquée dans la croissance et la santé des os.

 

Selon la Fédération Espagnole de Nutrition (FEN), une carence en cette vitamine peut être responsable de maladies telles que :

 

- Ostéomalacie : altération de la minéralisation et faiblesse osseuse.

- Ostéoporose : perte de tissu osseux.

- Rachitisme : trouble qui affecte les os et les fait ramollir et se briser facilement. Elle peut ralentir la croissance d’un enfant.

- Caries : elle peut causer des caries et des problèmes dans la structure dentaire.

 

Cette carence touche principalement les bébés, les femmes enceintes et les personnes âgées qui peuvent ressentir de la fatigue, de l’anxiété ou un manque d’appétit. Il faut également garder à l’esprit que le système de production de vitamine D perd de son efficacité au fil des ans. Cependant, la carence en vitamine D peut être traitée par l’utilisation de suppléments, en particulier chez les personnes âgées, toujours sous surveillance médicale.

 

L’excès de vitamine D

 

L’hypervitaminose D, ou toxicité de la vitamine D, est causée par une supplémentation excessive. Ni l’alimentation ni le soleil ne sont liés à cette maladie, car l’organisme lui-même régule la quantité de vitamine dont il a besoin.  Un excès de vitamine D peut accumuler du calcium dans le sang, ce qui peut entraîner des nausées et des vomissements, de la faiblesse et des mictions fréquentes. Ces symptômes peuvent évoluer en problèmes rénaux, comme la formation de calculs calciques.

 

Le traitement comprend l’arrêt du supplément en vitamine D et la limitation du calcium dans l’alimentation. Dans certains cas, votre médecin peut vous prescrire des médicaments (corticostéroïdes).

 

N’oubliez pas de prendre le soleil avec prudence et de suivre une alimentation équilibrée pour couvrir les besoins quotidiens en vitamine D, sans en abuser !

 

Sources :

  • OMS
  • Fédération espagnole de nutrition (FEN)

 


Comment arrêter de faire des crises d’hyperphagie boulimique

 

Manger est passé d’un acte de survie à une habitude nutritionnelle. Dans des conditions normales, les habitudes alimentaires sont claires. Mais il y a des moments où nous ne savons pas où la faim s’arrête et où l’anxiété commence.  Nous vous en dirons plus sur ce trouble compulsif et sur le traitement adapté.

 

Anxiété alimentaire

 

Manger de manière compulsive fait partie d’un système d’émotions complexes qui influence l’équilibre alimentaire. Par exemple, lorsque nous sommes angoissés, nous pouvons adopter un comportement anxieux.

 

Les situations de stress, de déception, d’apathie, de dépression ou d’inquiétude peuvent influencer l’humeur et mener à l’anxiété alimentaire.

 

L’ingestion compulsive a quelques similitudes avec la boulimie nerveuse, mais sans comportements compensatoires, c’est-à-dire sans provocation de vomissements ou abus de laxatifs.

 

Trouble alimentaire compulsif

 

Les troubles de l’hyperphagie boulimique appartiennent à la catégorie des troubles de l’alimentation, mais ne répondent pas aux définitions strictes de l’anorexie ou de la boulimie.

 

Selon l’Association Américaine de Psychologie, certains indices comportementaux peuvent refléter une personne souffrant de troubles compulsifs :

 

- Manger une grande quantité de nourriture en peu de temps.

- Manger la plupart du temps en secret, seul.

- Se sentir honteux et coupable de l’avoir fait.

- Manger sans faim, même lorsque l’on se sent rassasié.

- Être tout le temps au régime. Un régime restrictif peut être une réponse à une hyperphagie boulimique. Si nous nous interdisons tout le temps des aliments, le désir de les manger augmente.

 

Les conséquences de l’hyperphagie boulimique

 

Les problèmes qui peuvent résulter d’un trouble alimentaire compulsif incluent :

 

- Mauvaise qualité de vie

- Difficultés au travail, dans la vie personnelle et dans les relations sociales.

- Obésité et maladies connexes (cardiopathie, diabète de type 2).

- Troubles psychologiques (dépression ou anxiété).

 

Les causes de l’anxiété alimentaire

 

Les raisons qui poussent une personne à souffrir d’anxiété alimentaire sont inconnues. Cependant, on sait que ce trouble est plus fréquent chez les femmes et qu’il apparaît habituellement à la fin de l’adolescence.

 

Les dernières recherches suggèrent que les facteurs qui peuvent augmenter le risque d’hyperphagie boulimique peuvent être les suivants :

 

- Facteurs génétiques et biologiques : le trouble de l’alimentation est plus susceptible de survenir si les parents ou les frères et sœurs en ont souffert.

- Régimes à long terme : suivre un régime ou limiter les calories peut déclencher le besoin de trop manger, surtout si vous présentez des symptômes de dépression.

- Problèmes psychologiques : dans de nombreux cas, les personnes qui mangent de manière compulsive se sentent mal dans leur peau (faible estime de soi, stress, etc.).

 

Le traitement des troubles alimentaires compulsifs

 

Le but du traitement est de réduire les crises d’hyperphagie boulimique et d’amener la personne à adopter des habitudes alimentaires saines.

 

Le trouble compulsif de l’alimentation peut commencer par des crises occasionnelles d’hyperphagie boulimique. Mais il peut arriver un moment où ce comportement commence à avoir un impact destructeur sur les activités quotidiennes. Dans ces cas-là, il est conseillé de consulter un psychologue et un nutritionniste, qui peuvent vous aider à évaluer et à améliorer votre alimentation.

 

Ce trouble nécessite également un traitement multidisciplinaire spécialisé :

 

- Psychothérapie individuelle ou en groupe : connaître les raisons de l’apparition d’une pensée négative et savoir d’où vient l’aide dans le processus. Le traitement psychologique aide à percevoir les situations de manière positive.

- Recommandations alimentaires : la personne doit apprendre à manger de la meilleure façon possible. Il est fondamental d’établir des règles et des lignes directrices dans ce domaine afin de savoir quels aliments sont les plus appropriés.

- Médicaments : certains antidépresseurs peuvent être utiles pour contrôler l’anxiété et la dépression associées à un trouble alimentaire.

 

Les remèdes contre l’anxiété alimentaire

 

Les experts rappellent que plus on commence le traitement tôt, plus la guérison sera rapide et meilleure. En revanche, si on laisse les habitudes alimentaires anormales s’éterniser avec le temps, elles risquent de s’enraciner et de devenir plus difficiles à traiter.

 

En plus de demander l’aide d’un professionnel, la personne peut prendre certaines mesures et suivre certains remèdes de soins personnels pour renforcer le traitement :

 

- Éviter les tentations : vous ne devriez pas avoir à la maison des aliments que vous ne pouvez pas consommer.

- Ne pas s’isoler : restez en contact avec votre famille et vos amis, qui peuvent vous aider à surmonter les troubles alimentaires compulsifs.

- Faire de l’exercice : la clé pour rester actif et ne pas abandonner est de trouver un sport ou une activité physique qui vous plaise (danse, spinning, running, crossfit, etc.).

- Se détendre avant de manger : il est conseillé de procéder à une respiration consciente avant de s’asseoir à table. Et si la tristesse ou la peur apparaissent, il est préférable de laisser le repas pour plus tard et de faire une activité apaisante, comme faire une promenade.

 

La nourriture ne doit pas être un moyen d’échapper aux problèmes ou de surmonter la tristesse. Si vous pensez que vous n’avez aucun contrôle sur votre alimentation, consultez un professionnel qui vous aidera à surmonter le problème.

 

Sources :

 

  • Université d’Harvard
  • Mayo Clinic
  • Association Américaine de Psychologie (APA)

Shirin Yoku, ou le pouvoir relaxant de la forêt

 

Le terme Shinrin yoku vient du Japon et se définit comme « le fait d’entrer en contact avec l’atmosphère de la forêt et de l’absorber ». Chaque année, plus de 2 millions de Japonais pratiquent ce type de thérapie pour combattre le stress, l’hypertension et l’anxiété de la vie en ville. Ci-dessous nous vous en disons davantage.

 

La plupart d’entre nous apprécions la nature : les bruits de la forêt, l’odeur des arbres, la lumière du soleil, l’air frais et pur... Elle nous fait nous sentir bien, nous détend, nous encourage et nous soulage du stress et nous aide à nous sentir plus positifs.

 

Le Japon nous offre une façon de profiter de la nature. Il s’agit du Shinrin yoku, une pratique qui peut nous aider à nous sentir mieux à travers une promenade particulière dans la forêt.

 

Marcher dans la nature

 

Shinrin yoku ou bain de forêt est un terme créé par le système de santé publique du Japon pour promouvoir la santé des citoyens et prévenir les maladies.

 

Cette initiative, qui a déjà été adoptée dans les pays nordiques, au Canada, en Allemagne, au Royaume-Uni, et en France, prescrit les bienfaits des espaces naturels comme thérapie préventive.

 

Shinrin en japonais signifie « forêt » et yoku « bain ». Les partisans de cette pratique indiquent que ce n’est pas de l’exercice, ni de la randonnée, ni une simple promenade. Elle consiste à appliquer des techniques de pleine conscience tout au long du parcours, avec pour objectif d’entrer en contact avec la nature en usant de ses cinq sens. Il s’agit de marcher comme si l’on méditait, en combinant des exercices de relaxation et de respiration. L’intention est d’entrer en contact avec l’environnement d’une manière curative, en apaisant l’esprit.

 

Comment se déroule un bain de forêt ?

 

Pour qu’un bain de forêt ait un effet optimal, trois conditions doivent être remplies :

 

- La densité de la forêt (il doit y avoir beaucoup d’arbres)

- Les arbres doivent être grands.

- La superficie de la forêt doit être importante

 

En ce sens, l’Association des Thérapies Naturelles et Forestières nous encourage à nous déplacer avec attention dans le paysage, en ouvrant nos sens pour communiquer activement avec la Terre.

 

Les bienfaits du contact avec la nature

 

Plusieurs études ont montré que 2 heures d’exploration à travers la forêt peuvent :

 

- Réduire la tension artérielle

- Améliorer la santé cardiovasculaire

- Diminuer le taux de cortisol, l’hormone du stress

- Améliorer la concentration et la mémoire

- Réduire les sentiments négatifs comme la dépression, l’anxiété ou la colère

 

Pour toutes ces raisons, le gouvernement japonais a introduit les bains de forêt dans le programme national de santé. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle également que la nature améliore la qualité de vie des personnes, réduit la morbidité et la mortalité, le surpoids et l’obésité.

 

Les propriétés des arbres

 

Ces dernières années, les scientifiques ont découvert que de nombreuses espèces d’arbres sont une riche source de composés bioactifs aux propriétés médicinales. Ces études soutiennent que l’écorce et les nœuds des conifères contiennent une grande variété de composés aux activités antioxydantes et aux propriétés anti-inflammatoires.

 

Une autre étude récente sur les effets psychologiques et physiologiques des marches dans les parcs urbains a conclu que cette pratique réduit la fréquence cardiaque et produit une activité nerveuse parasympathique accrue (partie du système nerveux autonome qui contrôle les fonctions et les actes involontaires).

 

C’est sans doute grâce à tous ces bienfaits que de nombreux chercheurs croient que la thérapie par la nature jouera un rôle important dans la médecine préventive de l’avenir. S’immerger dans la nature nous réconforte, nous calme et nous libère l’esprit.

 

Sources :

  • Enviromental Health Preventive Medicine
  • OMS)
  • Université de Chiba, Japón

L’art de déléguer

L’art de déléguer se comprend bien à bord d’un voilier. Nous pouvons donner la barre à notre second, laisser un autre monter les voiles, mais nous sommes toujours à bord et si les choses se gâtent, nous pouvons toujours intervenir. Et si tout se passe bien, nous aurons à féliciter l’équipage en lui rappelant les bons moments de la journée. Laisser faire en étant là, en soutien, toujours informé et soucieux de but collectif, n’est-ce pas cela l’art de déléguer ? C’est comme cela que les chefs dirigent leurs cuisines ! Et comme les grands chefs choisissent eux-mêmes leurs ingrédients du jour, l’art de déléguer c’est aussi le talent de choisir ses équipes et ses enjeux.