Manger moins vite

Le stress nous rend gloutons ! Et certains d’entre nous mangent toujours trop vite. C’est dommage, car c’est l’un des meilleurs moments de détente. Et cela permet de manger moins en ressentant davantage sa satiété. Une technique à essayer ? Prendre sa fourchette de l’autre main…


Quelles couleurs confondent les daltoniens ? Test de daltonisme en ligne

Une collègue vous vante les mérites esthétiques d’une robe verte et rouge… Vous opinez poliment mais ne distinguez pourtant pas le contraste entre ces deux couleurs ! Soit elle a beaucoup d’imagination, soit vous êtes daltonien. Pour en être certain, faites un premier diagnostic à l’aide du test d’Ishihara.

 

Certaines personnes perçoivent les couleurs différemment des autres. Lorsque la déficience de la vision au niveau des couleurs et des formes est très prononcée, on parle de daltonisme.

Selon l’Institut national de l’œil (NIH), la vision des couleurs dépend du travail entre nos yeux et notre cerveau qui permet de percevoir les différentes propriétés de la lumière.

Ces cellules ou photorécepteurs sont divisés en bâtonnets et en cônes. Les bâtonnets répondent aux signaux lumineux de faible intensité (ceux qui nous aident à voir la nuit), tandis que les cônes servent à voir en journée et à distinguer les couleurs.

Il existe trois types de cônes et chacun d’eux est chargé de percevoir les couleurs primaires de la lumière : rouge, vert et bleu. S’il en manque un ou qu’ils ne fonctionnent pas correctement, le daltonisme apparaît. Selon le cône manquant, la lumière sera perçue d’une manière ou d’une autre.

 

Quelles couleurs confondent les daltoniens ?

Pour les daltoniens, il est difficile de voir les couleurs et leur luminosité (en particulier le rouge et le vert) et de différencier les différentes nuances d’une même couleur ou des couleurs similaires. Cela se produit principalement entre le rouge et le vert ou entre le bleu et le jaune. Cependant, la difficulté à distinguer les couleurs n’affecte pas l’acuité visuelle.

Le daltonisme est, dans la plupart des cas, d’origine génétique, binoculaire (dans les deux yeux) et les hommes en souffrent plus que les femmes, puisqu’il est associé au chromosome X (de même que la calvitie).

 

Les types de daltonisme

Selon l’Académie américaine d’ophtalmologie (AAO), le daltonisme touche généralement les deux yeux de la même façon et reste stable toute la vie. Il existe différents degrés de daltonisme. Dans le cas de déficiences légères, la personne peut détecter les couleurs s’il y a une bonne lumière, mais elle a des difficultés quand la lumière est faible. Dans d’autres cas, il n’est pas possible de distinguer certaines couleurs avec ou sans lumière.

 

On répertorie trois types de daltonisme :

- Dichromatisme : les personnes qui en souffrent n’ont que deux types de cônes, il manque donc un photorécepteur pour capter l’une des couleurs primaires. Les deux autres doivent donc compenser. Si le cône défectueux est celui de la couleur rouge, la personne ne pourra pas distinguer cette couleur ou ses variantes.

- Trichromatisme anormal : dans ce cas, les trois cônes sont valides, mais l’un d’entre eux présente une déficience, ce qui rend difficile la perception de la couleur. Si les cônes défectueux sont ceux du pigment rouge, on parle de protanomalie ; si ce sont ceux du pigment vert, il s’agit de deutéranomalie ; et si ce sont ceux du bleu, on appelle ce trouble la tritanomalie (très rare). Dans tous les cas, la personne distingue les couleurs, mais de façon plus limitée que la moyenne.

- Acromatisme : c’est le niveau de daltonisme le plus sévère car seules les variations de luminosité et d’intensité sont perçues. Les couleurs sont vues comme différentes nuances de la même couleur par la présence d’un seul pigment dans les cônes. Il s’agit du monochromatisme ou du daltonisme total.

 

Comment savoir si vous êtes daltonien ?

L’un des tests les plus répandus pour savoir si vous êtes daltonien sont les cartes d’Ishihara. Bien qu’il fût conçu au début du XXe siècle, ce test est encore utilisé aujourd’hui et fonctionne dans la plupart des cas.

Le test, qui se compose de nombreuses cartes, consiste à montrer un dessin composé de nombreux points de couleurs primaires disposés sur des fonds de couleurs similaires et regroupés de sorte à ce qu’une personne saine puisse y distinguer des nombres ou des formes.

S’il n’y a pas de problème, vous pouvez voir les nombres et les formes entre les points. Si vous ne pouvez pas voir les couleurs, vous remarquerez des difficultés à trouver le nombre ou la forme sur le dessin ou vous en verrez des différents selon le type de daltonisme. Le test peut être effectué sur un support physique ou électronique.

On utilise également le test de Farnsworth. Dans ce cas, il s’agit de classer les tonalités de manière graduelle. C’est un test qui demande plus de temps d’exploration que le test d’Ishihara.

Il n’existe pas de traitement pour restaurer la vision normale des couleurs, bien que des techniques utilisant des filtres spéciaux ont été développées et permettent de distinguer certaines nuances de couleur.

Si vous remarquez un changement dans votre perception des couleurs, consultez un ophtalmologue.

 

Sources :


Savoir demander pardon et reconnaître ses erreurs

Nous avons tous fait des erreurs… Mais de peur de perdre la face, de reconnaître ses torts, il est souvent difficile de demander pardon. Pourtant, l’exprimer nous permet d’assumer nos responsabilités et surtout d’améliorer notre relation avec l’autre.

 

Qu’est-ce que le pardon ?

 

Blesser quelqu’un, surtout s’il s’agit d’une personne qui nous est chère et en qui nous avons confiance, peut causer de la colère, de la tristesse et de la confusion. Voir même, si la situation s’envenime, de la rancœur, de l’hostilité.

 

Pour éviter que les sentiments négatifs ne remplacent les sentiments positifs, nous pouvons demander pardon. Cela signifie plusieurs choses :

 

- Se repentir de ce que l’on a fait.

 

- Avoir envie de réparer le mal que l’on a pu faire.

 

- Prendre une décision ferme avec soi-même pour se forcer à ce qu’une telle situation ne se reproduise plus.

 

- Assumer la responsabilité de ses actes.

 

- Être conscient de l’importance d’être attentif à ses actions.

 

Comment demander pardon ?

 

La plupart d’entre nous connaissent bien la théorie et l’importance de demander pardon et de pardonner. Mais le plus difficile, c’est de le mettre en pratique. Vous avez peut-être pris conscience de la nécessité et de l’importance de le faire lorsque vous blessez un ami, par exemple. Mais savez-vous comment le faire ?

 

Voici quelques étapes à suivre pour vous aider :

 

- La façon dont vous demandez pardon est très importante. Cela ne fonctionne que si c’est sincère et personnalisé. Les excuses et le pardon exigent de l’empathie et la prise de conscience du mal qui a été fait.

 

- Vous devez vous engager. Demander pardon signifie parfois offrir une compensation, réparer les dommages. Si vous vous engagez à réparer ce que vous avez fait de mal, vous devez tenir parole.

 

- Soyez précis sur les raisons pour lesquelles vous demandez pardon. Expliquez clairement que vous savez que vous avez commis une erreur et que vous êtes prêt à la corriger. Faire son mea culpa est une partie importante des excuses.

 

- Apprenez à vous pardonner : nous faisons tous des erreurs à un moment donné, alors cessez de vous sentir coupable d’avoir fait quelque chose que vous n’auriez pas dû faire.

 

Les avantages de demander pardon

 

Pardonner implique de prendre la décision de mettre de côté la rancœur et les pensées de vengeance. Cela peut diminuer le sentiment de rancœur et même vous permettre de ressentir de la compréhension, de l’empathie et de la compassion envers la personne qui vous a blessé.

 

Demander pardon vous aidera à :

 

- Favoriser des relations plus saines : quand vous demandez pardon, vous mettez de côté la rancœur et l’amertume pour céder la place à une plus grande tranquillité. Cela facilite des relations plus heureuses et saines, réduit le risque de représailles contre quelqu’un qui vous a blessé, et le remplace par un sentiment d’empathie et de compréhension envers les autres. Pardonner renforce les relations.

 

- Diminuer l’anxiété et le stress : la colère est une forme de stress et, par conséquent, lorsque vous vous y accrochez, c’est comme si vous activiez la réaction de stress du corps. Lorsque vous pardonnez, vous commencez à désactiver la réponse au stress et les changements physiologiques qui l’accompagnent.

 

- Réduire les risques de maladie cardiovasculaire : dans une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology, des experts ont associé la colère et l’hostilité à un risque accru de maladie cardiaque. Le pardon est associé à une baisse de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle.

 

Apprendre à pardonner

 

Quand quelqu’un à qui vous tenez vous blesse, il est facile de se raccrocher à la colère, à la rancœur et aux pensées de vengeance. Mais vous pouvez aussi accepter le pardon et aller de l’avant. Pardonner ne signifie pas oublier, mais cela apporte une sorte de paix qui vous aide à vous sentir mieux.

 

Ce n’est pas toujours facile à faire, mais cela peut vous aider à penser que le pardon est quelque chose que vous faites pour vous-même. S’excuser profite non seulement à la personne qui admet sa culpabilité, mais aussi à celle qui pardonne. Le pardon a un aspect rationnel très important.

 

Les personnes qui pardonnent facilement sont plus heureuses que celles qui ne pardonnent pas car, lorsqu’elles le font, les zones du cerveau liées à l’empathie envers l’autre s’activent. Les personnes qui ont des difficultés à pardonner activent des zones du cerveau liées à des émotions négatives comme la colère.

 

En pardonnant, vous donnez à l’autre personne une nouvelle chance. C’est la clé de la sérénité !

 

Sources :

 

 


Troubles du sommeil : que sont les dyssomnies ?

Vous avez peut-être l’impression d’entendre le mot dyssomnie pour la première fois, pourtant, c’est un phénomène que nous connaissons tous ! En effet, il regroupe l’ensemble des troubles du sommeil, plus ou moins importants : s’endormir difficilement, se réveiller dans la nuit…  autant d’altérations de notre cycle du sommeil qui sont des dyssomnies.  Voici quelques conseils pour vous aider à mieux comprendre ces troubles et à les dompter.

 

 

Les troubles du sommeil

 

Le sommeil est un besoin humain fondamental, comme manger, boire et respirer. Il s’agit d’un processus biologique complexe : lorsque nous dormons, les fonctions du cerveau et du reste du corps sont actives et exécutent des tâches qui nous aident à rester en bonne santé.

 

Si nous ne dormons pas bien ou pas autant que notre corps en aurait besoin, en plus de nous sentir fatigués, notre santé physique et mentale peut être affectée. Le temps de réaction diminue, nous sommes plus irrités et le risque d’accidents augmente.

 

Les troubles du sommeil modifient le cycle normal et peuvent apparaître suite à certaines maladies. Ils favorisent également l’apparition d’autres pathologies.

 

Les types de troubles du sommeil

 

Les différents troubles du sommeil sont regroupés en différentes catégories en fonction de leur origine, de la façon dont ils nous affectent, etc.

 

Les dyssomnies, en particulier, sont un type de trouble primaire du sommeil. Elles apparaissent à la suite d’altérations internes dans les mécanismes du cycle veille-sommeil et sont caractérisées par des problèmes de quantité, de qualité et de synchronisation du sommeil.

 

Quelques exemples de dyssomnies :

 

- Insomnie : avoir des difficultés à s’endormir ou rester éveillé toute la nuit. Pendant au moins un mois, vous n’avez plus de sommeil réparateur. Cela peut être favorisé par des problèmes psychologiques, le syndrome des jambes sans repos ou de mauvaises habitudes de sommeil.

 

- Hypersomnie : il s’agit d’une somnolence excessive qui dure minimum un mois. Elle apparaît habituellement dans des situations de faible activité (lire, regarder la télévision ou conduire) et peut se manifester par des épisodes de somnolence en pleine journée. Elle s’accompagne souvent de difficultés à se réveiller et peut causer des malaises, une détérioration de la vie sociale et professionnelle.

 

- Narcolepsie : il s’agit d’une somnolence diurne extrême. Les personnes qui en souffrent s’endorment soudainement et à tout moment. C’est un trouble chronique du sommeil d’origine neurologique. En plus d’une somnolence excessive, elle provoque des épisodes de cataplexie : lorsque la personne ressent une émotion forte (peur ou surprise), elle perd sa force musculaire au point que sa tête, ses bras ou d’autres membres de son corps deviennent ballants. Autre conséquence : elle limite sévèrement l’activité quotidienne en raison des crises de sommeil répétées et incontrôlables.

 

- Les troubles du sommeil liés à la respiration : ils se caractérisent par une altération de la respiration pendant le sommeil. Plusieurs pauses respiratoires (apnées) se produisent en une heure pendant la nuit pendant que nous dormons. Il est donc difficile d’avoir un sommeil réparateur, de sorte que la sensation de fatigue est accrue.

 

- Trouble du rythme circadien : chez certaines personnes, il existe un décalage entre le rythme du sommeil et l’horaire de sommeil socialement acceptable. On parle de perturbation lorsque cela produit un inconfort clinique important. Ce trouble affecte principalement le moment du sommeil, mais pas nécessairement la qualité ou la quantité du sommeil.

 

Un autre type de trouble primaire du sommeil est la parasomnie. Ce sont des comportements anormaux associés au sommeil, à ses phases spécifiques et aux moments de transition veille-sommeil. Ce type de trouble comprend les cauchemars, les terreurs nocturnes et le somnambulisme.

 

Traitement des troubles du sommeil

 

Il existe plusieurs options :

 

- Mesures d’hygiène du sommeil : elles sont efficaces surtout dans le cas des troubles du rythme circadien. L’objectif est de maintenir des horaires et des routines réguliers (se lever et se coucher à la même heure chaque jour), d’adopter de bonnes habitudes alimentaires (principalement des fruits et légumes), de faire des exercices de relaxation pendant la journée (yoga) et de créer un environnement propice au sommeil (calme, silence et obscurité).

 

- Thérapie psychologique individuelle : l’objectif est de modifier les mauvaises habitudes de sommeil et les habitudes irrégulières veille-sommeil. Il faut également travailler sur l’aspect psychologique et apprendre des techniques de relaxation.

 

- Médicaments : dans certains cas, on prescrit des hypnotiques. Ils ne doivent être utilisés que lorsque les autres mesures n’ont pas fonctionné et lorsque le médecin le juge opportun.

 

Lorsque l’on souffre d’apnée pendant le sommeil, il existe des mesures simples qui peuvent vous aider à les éviter :

 

  • Perdre du poids.
  • Éviter les boissons alcoolisées le soir.
  • Dormir sur le côté.

 

Cependant, il peut parfois être nécessaire d’utiliser la pression continue des voies respiratoires (CPAP). Il s’agit d’un masque qui assure un flux d’air régulier à travers le nez. Il empêche l’affaissement des conduits supérieurs.

 

Enfin, la mélatonine peut aider à réguler les rythmes circadiens. Elle ne doit pas être utilisée comme traitement à long terme.

 

Consultez un spécialiste du sommeil si vous pensez avoir l’un de ces symptômes. Il évaluera votre état et fera un bon diagnostic pour un traitement efficace.

 

Sources :

 

 


Journée mondiale de l’alimentation : faire un menu équilibré apprécié des enfants

Légumes, poissons… certains aliments, pourtant si bons pour la santé, sont souvent boudés par nos chers bambins ! En ce 16 octobre, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, relevez un défi de taille : composer un menu sain qui régalera vos enfants ! Pour vous aider, découvrez nos idées de plats savoureux et amusants pour les plus petits.

 

Ces dernières années, les taux de surpoids et d’obésité sont en hausse constante. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), si la tendance se poursuit, le nombre de nourrissons et de jeunes enfants en surpoids atteindra les 70 millions dès 2025.

 

L’obésité infantile est associée à de graves complications de santé et à un risque accru de maladies telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires. C’est pourquoi, cette année, la Journée mondiale de l’alimentation insiste sur la nécessité de sensibiliser les familles à une alimentation plus saine.

 

Qu’est-ce qu’un menu sain ?

 

Pendant l’enfance, on préconstruit les habitudes alimentaires qui seront les nôtres à l’âge adulte. C’est pourquoi, dès l’enfance, il est important d’avoir une alimentation équilibrée. Et cela consiste à intégrer tous les jours les nutriments suivants :

 

- 3 portions de fruits au minimum (de préférence entiers).

- 2 portions de légumes.

- 3 à 4 portions de produits laitiers (une portion correspond à un verre de lait ou un yaourt ou encore un morceau de fromage).

- 2 à 4 portions de légumineuses par semaine.

- 3 à 4 portions de poisson par semaine.

- Des féculents comme les pâtes, le riz, les céréales (sans sucre).

- Préférer des viandes maigres aux viandes rouges.

- Environ 4 œufs par semaine.

- Des fruits secs.

- De l’eau.

 

Idées de menus sains pour les enfants de tous âges

 

MENU POUR LES ENFANTS DE 2 À 4 ANS :

 

  LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DIMANCHE
Petit-déjeuner Un verre de lait avec des céréales (sans sucre) et un fruit Un yaourt avec des céréales (sans sucre) Un verre de lait et une tranche de pain (complet) avec du jambon Un verre de lait avec des fruits secs Un verre de lait avec des flocons de maïs (sans sucre) et un fruit Un yaourt avec des fruits secs et un fruit Lait avec tartines à l’huile d’olive et un fruit
Déjeuner Macaronis à la sauce bolognaise et un produit laitier Purée de courgettes avec du veau et un fruit Lentilles avec du riz, poisson blanc et un fruit Riz à la cubaine, omelette et un fruit Pois chiches avec du poulet et un fruit Spaghettis à la carbonara et un fruit Paella et un fruit
Goûter Une petite portion de céréales (sans sucre) ou un fruit Sandwich (pain complet) au fromage et un fruit Sandwich (pain complet) au fromage et un fruit Un yaourt et un fruit Fruits secs avec un yaourt nature sans sucre Sandwich (pain complet) au fromage frais et tomate Salade de fruits frais
Dîner Haricots verts et pommes de terre avec de la sole et un fruit Une soupe avec du poulet grillé et un fruit Epinards avec de la longe de porc et un fruit Une soupe avec du saumon et un fruit Galette de légumes et un fruit Pain frotté à la tomate avec un filet de dinde et un fruit Salade de poulet et un fruit

 

 

 

MENU POUR LES ENFANTS DE 4 À 6 ANS :

 

  LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DIMANCHE
Petit-déjeuner Une orange avec un verre de lait et des céréales (sans sucre) Un yaourt nature avec des céréales (sans sucre) et des fraises Tranches de pain complet avec du jambon et du fromage Lait entier avec des flocons d’avoine Un verre de lait ou un yaourt (sans sucre) avec des noix Lait avec des céréales (sans sucre) et un fruit Un verre de lait avec une tartine d’avocat
Déjeuner Salade de pois chiches, tomate, croquettes de cabillaud et un yaourt (sans sucre) Tortellinis au fromage, filet de dinde et un yaourt (sans sucre) Salade, pommes de terre avec de la seiche et un fruit Lentilles avec du colin et un yaourt (sans sucre) Spaghettis au pesto avec de l’échine et des carottes et un fruit Boulettes de brocolis et aubergines sautées et un fruit Nouilles de couleurs avec des carottes et un fruit
Goûter Un fruit et du pain (complet) avec du fromage Un yaourt (sans sucre) avec des céréales (sans sucre) Un verre de lait avec des tartines à l’huile d’olive Sandwich (pain complet) au fromage et un fruit Sandwich (pain complet) à l’avocat Du lait avec des flocons d’avoine et une banane Un yaourt sans sucre avec des fruits secs
Dîner Velouté de courge avec omelette aux pommes de terre et un fruit Haricots verts et pommes de terre avec de la sole et une poire Soupe et pancakes à l’avoine au jambon et au fromage avec de la salade et un yaourt (sans sucre) Epinards et pommes de terre avec du thon et un fruit Une soupe avec de la baudroie et un fruit Omelette courgettes et oignons avec une salade de fruits Salade de tomate et fromage, pain (complet) avec du fromage et un fruit

 

 

 

 

MENU POUR LES ENFANTS DE 6 À 12 ANS :

 

  LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DIMANCHE
Petit-déjeuner Un verre de lait avec des céréales (sans sucre) Un verre de lait avec un fruit et des fruits secs Un verre de lait avec des céréales (sans sucre) Des céréales avec un yaourt (sans sucre) Une orange avec une tartine de pain (complet) au fromage Du lait avec une tartine de pain (complet) à l’avocat Un yaourt, une tranche de pain complet avec de l’huile d’olive et du jambon cru
Déjeuner Macaronis à la sauce tomate et parmesan, escalope de veau et un fruit Pois chiches avec du lapin et un fruit Légumes avec du thon,salade de tomate et un fruit Boulettes de poulet avec salade de carottes et un fruit Haricots avec du saumon grillé et un fruit Lentilles avec du riz, salade et fruit Paella de riz avec salade et un fruit
Goûter Une orange et du pain (complet) avec du jambon Pain (complet) avec du fromage Un yaourt (sans sucre) et des fruits secs Du lait avec des flocons d’avoine et une banane Un yaourt (sans sucre) avec du raisin et des fruits secs Ricotta et tomate Sandwich (pain complet) au fromage et une pomme
Dîner Omelette à la courgette, salade de tomate et un fruit Soupe de vermicelles végétaux avec du colin et un fruit Velouté de carottes avec des croquettes de jambon et un fruit Omelette de pommes de terre oignons et un fruit Velouté de courge avec de la dinde au four et un fruit Soupe de vermicelles avec de la longe de porc, des carottes et un fruit Velouté de courge avec du colin et un fruit

 

Ces quelques idées de menus sont les parfaits exemples d’une alimentation saine et variée adaptée aux enfants. Et n’oubliez pas, il est recommandé de manger des aliments de saison, alors adaptez ces menus en fonction.

 

Pour une santé au top, il faut accompagner un régime alimentaire sain avec de l’exercice quotidien. Non seulement vos enfants grandiront en bonne santé, mais ils apprendront à se maintenir en forme dès leur plus jeune âge.

 

Sources :

 

 

 

 

 


Les sports d’équipe pour stimuler le cerveau

L’exercice est l’un des meilleurs moyens pour rester en bonne santé. Si vous choisissez de pratiquer un sport d’équipe, vous en retirerez des bienfaits physiques et mentaux.

 

Les avantages de faire du sport

 

L’activité physique régulière est la meilleure recette pour rester en bonne santé.

 

  • Physiquement: elle aide à maintenir les muscles et les articulations en forme, à contrôler le poids et à réduire la graisse, à prévenir ou à retarder le développement de l’hypertension artérielle et à réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de diabète.

 

  • Psychologiquement : elle favorise la réduction des niveaux d’hormones du stress dans l’organisme ainsi que la libération de substances chimiques cérébrales telles que les endorphines (qui aident à être plus détendu et à réduire l’anxiété).

 

Le Département de la santé et des services sociaux américain recommande de faire au moins 150 minutes d’exercice d’intensité modérée chaque semaine (c’est-à-dire des séances de 30 minutes par jour pendant 5 jours) ou 75 minutes d’intensité élevée (1 heure et 15 minutes dans une journée ou environ 40 minutes par jour pendant 2 jours).

 

Quels sont les sports d’équipe ?

 

Le football, le basketball, le handball ou le rugby sont des sports d’équipe. Cela implique que ce n’est pas l’individu, mais le groupe qui compte. Quelles que soient les compétences de chacun des joueurs, l’accent est mis sur l’effort de ce groupe, sur la façon dont chacun collabore pour obtenir les meilleurs résultats.

Et pour réussir, l’équipe doit fonctionner comme une machine bien huilée. Sur le terrain, chaque joueur a un rôle à jouer. Un échec dans la disposition ou le fonctionnement d’une seule pièce affectera le reste des joueurs.

 

En quoi le sport d’équipe aide ?

 

La pratique de sports d’équipe procure un bien-être social et mental. La London School of Economics a mené des recherches et a constaté que les personnes qui pratiquent un sport d’équipe n’obtiennent pas seulement des bénéfices pour leur santé physique. Il augmente également leur bonheur à long terme.

Par conséquent, l’environnement social de l’équipe est important en termes de satisfaction de vie globale. D’autres avantages sont :

 

- Inculque la discipline personnelle : dans le travail d’équipe, la discipline est essentielle. On doit suivre des règles établies et obéir aux ordres de l’entraîneur.

 

- Permet de développer des compétences en leadership : prendre des décisions est parfois difficile et le sport peut nous aider à développer cette capacité, en motivant et en dirigeant le reste de l’équipe.

 

- Favorise le travail d’équipe : enseigne à s’entendre avec les autres pour atteindre un but commun. Apprendre à travailler avec les autres et comprendre qu’un but dans le football est le fruit des différentes compétences de toutes les composantes de l’équipe est fondamental. Dans le sport, il est important de collaborer avec les autres coéquipiers pour gagner. Il enseigne également à encourager et à motiver les coéquipiers.

 

- Enseigne à perdre : accepter la défaite est important dans tous les aspects de la vie et le sport peut être un bon professeur. Apprendre à perdre est une leçon très précieuse et les sports d’équipe nous apprennent à continuer à travailler dur malgré de mauvais résultats.

 

- Favorise l’engagement : on ne gagne pas une médaille sans dévouement et sans sacrifice personnel. Les sports d’équipe exigent engagement, discipline et travail acharné avec le reste de l’équipe. La détermination est la clé.

 

- Favorise les aptitudes sociales : un sport d’équipe permet de se faire de nouveaux amis et d’interagir avec des personnes inconnues jusqu’alors.

 

- Améliore l’estime de soi : relever les défis proposés et développer et travailler de nouvelles compétences peuvent nous rendre fiers et nous apporter de la satisfaction.

 

- Travaille la maîtrise de soi : le sport exige beaucoup de maîtrise de soi. Par exemple, on doit toujours respecter l’arbitre et ne jamais abandonner un match car cela nuirait à toute l’équipe. Ce genre de sport peut aider à canaliser la colère qui découle de décisions jugées injustes.

 

Le travail d’équipe vous aidera non seulement dans le sport, mais aussi au travail et dans la plupart des aspects de la vie.

 

Sources :

 

 


Comment résoudre nos problèmes de couple ?

Les relations de couple ne sont pas toujours faciles. Parfois, des disputes peuvent dégrader la relation. Mais heureusement, il est possible de résoudre les problèmes qui peuvent survenir et de maintenir une relation saine. Voici comment faire.

 

Les problèmes de couple

 

Les couples doivent parfois faire face à de petits défis qui les mettent à l’épreuve. Par exemple, la négligence dans les petites choses de la vie quotidienne, la jalousie, la perte de désir ou le manque de communication.

 

Même les couples les plus heureux en apparence ont leurs hauts et bas. Parce qu’il existe des divergences et, bien que chaque relation soit différente, il y a une série de problèmes que la plupart des gens partagent : enfants, travail, argent... Les petits désaccords font partie de toute relation.

 

Le problème, c’est qu’ils sont associés à des comportements destructeurs, des disputes, des cris ou à l’utilisation de critiques personnelles. Discuter de façon constructive peut vous aider à résoudre les désaccords parce que cela vous rapproche de ce que votre partenaire peut ressentir, entendre son point de vue et compatir.

 

Bien que résoudre les problèmes de couple de façon saine puisse être compliqué (surtout si les facteurs proviennent de sources différentes), il est possible de réorienter la situation et de rétablir la relation en résolvant les petits conflits quotidiens.

 

Comment surmonter une crise de couple ?

 

Vous vous êtes déjà sûrement demandé plus d’une fois comment résoudre tout ce qui ne fonctionne pas. Voici quelques conseils pour vous aider :

 

- Parler et communiquer. La communication est un élément clé dans toutes les relations. Dans le cas du couple, c’est fondamental et nous devons le faire dans de nombreux domaines de notre vie, pas seulement quand il s’agit des enfants ou des problèmes à la maison. Essayez de trouver quelques minutes par jour pour parler des questions plus personnelles qui vous permettent de rester en contact avec l’autre personne. Parlez des problèmes est fondamental. Et vous devez savoir comment le faire : écoutez attentivement ce que l’autre personne a à vous dire. Essayez d’être empathique et de comprendre ce qu’elle essaie de vous dire.

 

- Chercher des solutions. Dans une discussion, nous avons tendance à concentrer notre attention sur les problèmes, sur ce qui ne va pas. Mais la meilleure attitude est de s’orienter vers la recherche de solutions afin de trouver des issues plus efficaces. Lorsque nous cédons sur quelque chose, nous avons tendance à penser que nous perdons la bataille ; mais dans de nombreux cas, c’est la meilleure solution, en plus d’être un symptôme de maturité et d’intelligence face à un problème.

 

- Collaborer. Dans certains cas, il se peut que le couple soit déséquilibré, c’est-à-dire que l’un veuille résoudre le problème et l’autre non. Il est très important qu’il y ait une collaboration entre les deux parties et que le problème soit perçu comme quelque chose qui doit être partagé. Il n’est pas possible de laisser entre les mains de l’autre personne tout le poids d’un conflit, aussi petit soit-il.

 

- Trouver du temps pour le couple. Souvent, entre les enfants, le travail et les engagements sociaux, il est difficile de trouver des moments pour le couple. Les experts recommandent de sortir de la routine et d’essayer de nouvelles choses : aller dîner dans un endroit différent, danser, faire du sport ensemble... L’intimité est un élément fondamental des relations de couple, donc, réserver du temps et le consacrer à ce que vous aimez le plus aide à la cohabitation.

 

- Se débarrasser des problèmes du passé. Si à chaque fois que vous vous disputez, vous avez une liste de reproches à faire à votre partenaire, les discussions seront inutiles. C’est pourquoi il est important de résoudre les problèmes au fur et à mesure qu’ils apparaissent. Les laisser en suspens ne fait que les faire ressurgir encore et encore.

 

- Être respectueux. L’objectif de toute relation est que les personnes impliquées soient bien ensemble, en sécurité et tranquilles. Il est important de cultiver la patience et la gentillesse et de demander la même chose à l’autre personne. Si ce n’est pas possible, il est préférable de laisser passer un peu de temps et d’attendre que les nerfs se calment.

 

Rappelez-vous que dans les conflits de couple, il n’y a ni gagnants ni perdants. L’établissement d’un lien solide et fort va au-delà de la réalisation ou de la perte.

 

Sources :

 


Top 5 des aliments riches en protéines végétales naturelles

Les protéines aident à garder la peau, les os et les muscles en bonne santé. Si les protéines d’origine animale sont bien connues, il existe aussi des protéines d’origine végétale ! Découvrez notre top 5 des aliments riches en protéines végétales.

 

Les protéines sont des molécules composées d’acides aminés, essentiels dans l’alimentation. Comme certains de ces acides aminés ne peuvent pas être produits par l’organisme, c’est le cas de la phénylalanine, la leucine, la lysine, la méthionine, la thréonine, le tryptophane ou encore l’histidine, nous devons les lui fournir par le biais de notre alimentation.

 

L’apport quotidien recommandé en protéines est de 0,8 g à 1 g/kg/jour. On obtient cette proportion en consommant 2 à 3 portions par jour d’aliments riches en protéines (NB : cette quantité dépend de l’âge, du sexe et de l’activité physique de chaque individus). Au total, les protéines doivent fournir 15 % de l’apport calorique total (sachant qu’1 gramme de protéines apporte 4 calories).

 

Les protéines sont principalement présentes dans les aliments d’origine animale tels que la viande ou le poisson. Cependant, si vous suivez un régime végétarien ou si vous avez décidé de réduire la consommation de ce type d’aliments, vous pouvez vous tourner vers les protéines végétales.

 

Les protéines végétales

 

La viande et le poisson ne sont pas la seule option pour obtenir des protéines par l’alimentation. Augmenter les protéines d’origine végétale est une option saine qui gagne de plus en plus d’adeptes !

Tandis que les protéines animales sont considérées comme complètes parce qu’elles contiennent tous les acides aminés essentiels, dans les aliments d’origine végétale ces acides aminés sont plus répartis. Ainsi, les légumes ou les fruits secs par exemple, sont plus faibles en acides aminés essentiels.

Néanmoins, si vous combinez ces aliments correctement, vous obtiendrez tous les acides aminés dont vous avez besoin.

 

Les aliments à base de protéines végétales naturelles

 

Voici quelques-uns des aliments d’origine végétale les plus riches en protéines :

 

- Légumineuses (lentilles, pois chiches...) : elles contiennent les protéines végétales les plus riches. Les lentilles sont non seulement riches en protéines, mais aussi en albumine végétale. Bien qu’elles soient riches en lysine, elles sont pauvres en méthionine, vous pouvez donc les associer avec du riz, qui contient cet acide aminé. De plus, les lentilles sont faibles en calories, riches en fibres, en fer, en zinc et en magnésium.

 

- Quinoa : il s’agit d’un aliment contenant des protéines complètes, de haute qualité, tout comme le soja ou l’amarante. Sa protéine contient tous les acides aminés essentiels. En cuisine, c’est un aliment qui peut être utilisé comme élément principal de l’assiette ou en accompagnement.

 

- Les fruits secs : ils sont une autre source de protéines et sont également riches en graisses saines (non saturées). Ils constituent une bonne alternative aux protéines animales et peuvent être inclus dans le petit-déjeuner ou les repas en complément des pâtes et des salades. Mais il est conseillé d’éviter de les consommer en grande quantité en raison de leur haute teneur en calories et de leur mauvaise digestibilité.

 

- Graines de chanvre : elles contiennent, en plus des protéines, des fibres, du fer et du phosphore et sont en outre faciles à digérer. Elles peuvent être consommées entières, moulues pour assaisonner des salades, des soupes ou comme farine pour faire du pain ou des hamburgers végétariens.

 

- Graines de chia : elles fournissent près de 2 grammes de protéines. En plus des acides gras oméga 3 et oméga 6, elles sont riches en fibres et en calcium. Les graines de chia peuvent être consommées crues et mélangées à du riz ou du yaourt.

 

La preuve qu’une alimentation végétarienne peut nous apporter la quantité de protéines dont notre corps a besoin. Si vous avez le moindre doute sur la meilleure façon de combiner les différents aliments, consultez un nutritionniste.

 

Sources :

 

 


Prévenir l’obésité infantile et en comprendre les causes

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’obésité infantile est l’un des principaux défis de santé publique du XXIe siècle. Un enfant en surpoids ou obèse a de fortes chances de le rester à l’âge adulte. Comment expliquer l’apparition de cette maladie ? Quelles sont ses conséquences sur la santé ? Peut-on la soigner ? Explications.

 

Le surpoids et l’obésité chez l’enfant

 

L’obésité et le surpoids infantile touchent environ 42 millions d’enfants de moins de cinq ans dans le monde. Un enfant obèse est un enfant dont le poids est supérieur à la normale pour son âge et sa taille. Le surpoids et l’obésité sont définis par l’OMS comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ».

 

On évalue généralement l’obésité à l’aide d’indicateurs de graisse corporelle, obtenus à partir de mesures anthropométriques. Le plus connu est l’indice de masse corporelle (IMC), qui est le résultat de la division du poids en kilogrammes par la taille en mètres au carré (kg/m2).

 

Les Centres de Contrôle et de Prévention de maladies (CDC) et l’Académie américaine de pédiatrie (APP) recommandent d’utiliser l’IMC pour détecter le surpoids ou l’obésité à partir de 2 ans. Mais il faut noter qu’il ne s’agit pas d’un outil de diagnostic infaillible car un enfant peut avoir un IMC élevé par rapport à son âge et à son sexe, sans nécessairement avoir un excès de graisse.

 

Les mesures de référence

 

Pour les adultes, l’OMS définit le surpoids et l’obésité comme des valeurs d’IMC égales ou supérieures à 25 kg et 30 kg/m2 respectivement. Pour les enfants, les limites de l’IMC varient selon l’âge et le sexe. Les schémas de croissance de 0 à 5 ans pour les garçons et les filles diffèrent, ce qui affecte la composition corporelle et donc la limite qui indique quand un enfant est en surpoids ou obèse.

 

L’OMS fixe également des courbes de croissance pour les enfants et les adolescents âgés de 5 à 17 ans. À ces stades, on définit l’obésité lorsque l’IMC, selon l’âge et le sexe, est supérieur ou égal à 95 % par rapport à la moyenne (50 %) des enfants du même âge.

 

Un enfant obèse est plus susceptible de souffrir, à un âge précoce, de maladies cardiovasculaires et de diabète.

 

Les principales causes de l’obésité infantile

 

Les origines les plus courantes de l’obésité infantile sont principalement :

 

Une alimentation inadaptée.

 

La consommation d’aliments riches en calories (pâtisseries, sucreries, desserts) et de boissons sucrées, peut augmenter le poids (ils comportent un taux élevé de mauvaises graisses et de glucides). En manger en trop grande quantité peut s’avérer dangereux pour la santé.

 

Pour atteindre un bon équilibre énergétique, il est important de réduire les heures passées devant un écran et de remplacer les aliments les plus caloriques par des aliments plus riches en nutriments sains (fruits et légumes).

 

Faire très peu d’activité physique.

 

Les enfants qui ne font pas d’exercice sont plus susceptibles de prendre du poids parce qu’ils ne brûlent pas beaucoup de calories. L’OMS recommande aux enfants de 5 à 17 ans de faire au moins 60 minutes d’activité physique par jour, ainsi qu’une activité favorisant le renforcement musculaire au moins trois fois par semaine.

 

Dormir peu et mal.

 

Attention au manque de sommeil qui peut être lié au surpoids. Pour les enfants, il est recommandé de dormir entre 9 et 11 heures par nuit.

 

La génétique.

 

Selon certaines études, la part héréditaire de l’IMC est de 25 % à 40 %. Cependant, les facteurs environnementaux et comportementaux restent essentiels pour expliquer l’obésité. Bien que le facteur génétique puisse jouer un rôle dans le développement de l’obésité, il n’est pas la cause de l’augmentation rapide de l’obésité infantile.

 

Comment prévenir l’obésité infantile ?

 

Les programmes de prévention se basent sur une approche globale qui inclut non seulement l’enfant et son entourage : les parents, le personnel d’école etc. Il s’agit de développer un mode de vie sain avec de bonnes habitudes alimentaires et une activité physique régulière.

 

Pour cela, il est important de :

 

  1. Servir des portions adaptées de nourriture, en utilisant des assiettes plus petites.

 

  1. Ne pas sauter de repas : le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner doivent être complétés par deux autres repas secondaires, un en milieu de matinée et le goûter.

 

  1. Inclure dans l’alimentation des fruits et des légumes, des glucides, des protéines et des produits laitiers. Réduire ou éviter la consommation de pâtisseries, bonbons, sodas et chips.

 

  1. Éviter d’utiliser de la nourriture pour encourager ou récompenser un bon comportement ou répondre aux besoins émotionnels des enfants.

 

  1. Encourager l’activité physique et éviter de passer trop de temps devant les écrans.
  2. Encourager les enfants à essayer de nouveaux aliments afin qu’ils apprennent à apprécier un large éventail de goûts.

 

  1. Privilégier des moments comme les repas en famille et éviter de manger devant la télévision.

 

  1. Donner le bon exemple : les enfants apprennent en imitant ce qu’ils voient à la maison. Comme nous sommes leurs principaux modèles, il est important que nous ayons une alimentation saine, que nous fassions de l’exercice régulièrement et que nous menions une vie active.

 

Comme vous pouvez le constater, adopter des habitudes de vie saines dès l’enfance vous aidera aussi à l’âge adulte.

 

Sources :


5 sports à pratiquer en automne

Avec l’automne, les matins se rafraichissent et les jours raccourcissent. Profitez de nos activités en plein air pour braver les premiers frimas de l’hiver !

 

 

L’automne s’accompagne de températures plus fraîches. Et bien souvent, certaines personnes, rongés par le syndrome post-vacances, abandonnent les activités de plein air et se réfugient dans leur maison ou la salle de sport. Pour autant, le climat plus tempéré et moins chaud de l’automne est idéal pour faire des activités à l’extérieur.

 

Les meilleurs sports pour l’automne

 

En automne, vous pouvez choisir des séances d’entraînement qui exigent un effort physique important (ce que vous n’avez probablement pas fait en été en raison de la chaleur excessive) ou vous pouvez opter pour des séances plus modérées. Voici quelques idées :

 

  1. Sports de montagne (randonnée, trekking) :

 

L’automne est l’une des meilleures saisons pour la randonnée pédestre. Vous pouvez faire de courtes promenades d’une journée ou plus longues de plusieurs jours. Gardez à l’esprit que le temps de l’automne est changeant. En peu de temps, vous pouvez passer rapidement de températures chaudes à un froid plus intense. Préparez-vous donc correctement et soyez bien équipé pour faire face aux changements soudains et à la pluie. S’habiller de plusieurs couches est une bonne option.

 

La randonnée pédestre est un bon moyen d’améliorer votre santé cardiovasculaire, surtout si votre itinéraire comprend des montées. Cela oblige le cœur à travailler davantage.

 

  1. La course à pied :

 

Après un été chaud, le temps automnal peut être un soulagement si vous aimez courir. La température est adaptée, ni trop chaude ni trop froide. De plus, le paysage est d’une grande beauté.

 

En automne, vous pouvez courir presque à tout moment de la journée. À chaque séance d’entraînement, vous constaterez une amélioration de l’endurance et de la vitesse sans être distrait par la chaleur et la transpiration excessive. Néanmoins, n’oubliez pas de bien vous échauffer et de vous étirer les muscles avant de commencer, car le risque de blessure est plus élevé par temps froid.

 

Vous savez que le temps automnal est imprévisible. Souvent, vous ne saurez pas quoi porter. Avoir un peu froid au début est un bon indicateur que vous portez les bons vêtements. Évitez le coton et optez pour des matériaux plus légers et séchant plus facilement.

 

La course à pied présente de nombreux avantages. Selon une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology (JACC), la pratiquer à faible intensité pendant environ 10 minutes par jour est suffisant pour prolonger la vie de plusieurs années, si on compare cela à ne pas courir du tout.

 

  1. Cyclisme sur route ou VTT :

 

Pour faire du vélo, il est conseillé de prendre en compte plusieurs aspects. Tout d’abord, les heures de lumière sont moindres et le temps est plus pluvieux. Même après le changement d’heure, vous pouvez parfois terminer l’activité dans l’obscurité. C’est pourquoi il est important d’être bien équipé avec des feux avant et arrière, ainsi que de porter des objets réfléchissants comme un gilet.

 

Deuxièmement, il est recommandé de vérifier la pression de vos pneus. Elle varie en fonction de la température de l’asphalte : l’air peut se dilater quand il fait chaud et se contracter quand il fait froid. Il est également conseillé d’éviter les feuilles glissantes sur la route. Elles peuvent cacher des objets qui vous déséquilibrent ou vous font glisser et tomber.

 

Si vous tenez compte de tout cela, vous profiterez de ce sport de plusieurs façons. Il s’agit d’un entraînement aérobique idéal pour le cœur et les vaisseaux sanguins, qui développe les muscles des fessiers, des quadriceps et des ischio-jambiers.

 

  1. Tennis ou padel :

 

Les deux sports de raquette sont faciles à apprendre. Ils ne demandent pas une grande condition physique ou une technique spécifique. Vous devrez vous concentrer, lorsque vous commencez à jouer, sur la préparation de votre corps pour donner le meilleur de vous-même. Il est conseillé de commencer doucement et d’aller crescendo. Essayez d’éviter les changements soudains de température : enlevez progressivement vos vêtements au fur et à mesure que vous vous réchauffez.

 

Le padel et le tennis sont des activités qui vous aideront à améliorer votre coordination et vos réflexes, à tonifier vos muscles (surtout les jambes et les fessiers, ainsi que les bras) et à renforcer votre cœur.

 

  1. L’escalade :

 

L’automne est un bon moment pour faire de l’escalade en plein air. Il ne fait pas trop chaud et le froid glacial de l’hiver n’est pas encore arrivé. En plus de profiter du paysage, vous renforcerez vos muscles, améliorerez votre équilibre et brûlerez des calories. Gardez toutefois à l’esprit que vous aurez besoin d’une formation de base pour apprendre les différentes techniques et règles.

 

Comme vous pouvez le constater, l’automne est une bonne occasion de continuer à faire de l’exercice. N’oubliez pas qu’en plus de la préparation physique, une bonne alimentation est essentielle. Amusez-vous toute l’année de façon saine !

 

Sources :