Les varicosités sur le visage des enfants. Peut-on les éliminer ?

Les varicosités sur le visage des enfants. Peut-on les éliminer ?

Elles peuvent apparaître sur le visage et le cou, les mains et les jambes, tant chez les adultes que chez les enfants. Un poids sain et un bon transit intestinal peuvent contribuer à les prévenir. Bien qu’elles disparaissent généralement d’elles-mêmes, elles nécessitent parfois une intervention chirurgicale.

Les télangiectasies, plus connues sous le nom de varicosités ou de petits vaisseaux rouges, sont de petites lésions vasculaires bénignes qui apparaissent sans cause spécifique. Elles sont fréquentes chez les enfants, bien qu’elles apparaissent également chez les adultes (elles sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes). Elles prennent généralement la forme d’une araignée, avec un vaisseau central dilaté entouré de petites veines en périphérie qui ressemblent aux pattes de l’insecte.

Les varicosités sont généralement petites (moins d’un centimètre de diamètre) et se présentent sous la forme de varicosités uniques ou multiples sur des zones telles que le visage, le cou, les mains et les jambes. Celles qui apparaissent pendant l’enfance peuvent disparaître spontanément, ce qui n’est généralement pas le cas à l’âge adulte. Une des particularités de ces petites veines rouges est que si on les presse avec le doigt, elles disparaissent et, lorsqu’on enlève le doigt, elles se remplissent rapidement.

 

Les causes des varicosités

Les varicosités sont des lésions cutanées acquises. Nous ne sommes pas nés avec, mais elles peuvent apparaître soudainement. Certains facteurs ou situations peuvent toutefois favoriser leur présence.

    • Facteurs génétiques. Les antécédents familiaux peuvent conditionner l’apparition de ces lésions vasculaires.
    • Femmes enceintes. Elles sont plus fréquentes chez les femmes enceintes ou chez celles qui prennent des contraceptifs oraux.
    • Exposition au soleil. Les changements soudains de température augmentent la possibilité de leur apparition.
    • Utilisation de crèmes à base de stéroïdes.
    • Position assise ou debout prolongée.
    • Des maladies telles que la rosacée, le lupus ou l’insuffisance veineuse chronique (IVC) peuvent être associées à cette affection.

 

Peut-on éliminer les varicosités ?

Bien qu’elles apparaissent souvent par surprise, certaines habitudes peuvent contribuer à prévenir la progression des varicosités.

    • Un poids sain. Le surpoids peut nuire à la circulation.
    • Éviter la constipation. Consommez des aliments contenant des fibres pour améliorer le transit intestinal.
    • Faire du sport. Vous renforcerez les muscles et améliorerez le pompage du sang.
    • Porter des vêtements amples. Les vêtements serrés nuisent à la circulation sanguine.
    • Ne pas rester pas dans la même position. La meilleure posture est celle qui change régulièrement.
    • Surélever les jambes. Les surélever pendant quelques minutes soulage la lourdeur et le gonflement.

 

Les traitements des varicosités

La phytothérapie peut aider à réduire les varicosités, mais si elles sont très grosses et même douloureuses, elles peuvent être traitées par la chirurgie.

  • Phytothérapie.

Certaines plantes sont d’une grande aide pour dissimuler les petits vaisseaux rouges, bien que leur utilisation soit recommandée à partir de 4 ans. Dans ces cas, et pour les adultes, ces remèdes naturels sont efficaces :

    • Calendula.

Elle a des propriétés antiseptiques, cicatrisantes et anti-inflammatoires. Elle est très utile pour stimuler la circulation sanguine et régénérer les tissus endommagés. Vous pouvez utiliser du savon ou de l’huile de calendula naturelle sur la zone affectée.

    • Camomille.

Avec une action tonifiante et anti-inflammatoire, cette plante aide à améliorer l’aspect des vaisseaux. Préparez une infusion, laissez-la refroidir et tamponnez-la sur la zone affectée avec un disque de coton.

    • Eau de rose.

Antioxydante et antibactérienne, l’eau de rose améliore l’apparence des tissus endommagés et apaise les irritations cutanées. Appliquez-la sur votre visage à l’aide d’un coton humide, en tamponnant doucement et rapidement.

  • Chirurgie.

Un traitement au laser ou la sclérothérapie, une technique qui consiste à injecter une solution dans le capillaire, peuvent être utilisés. Malheureusement, dans les deux cas, les varicosités peuvent finir par réapparaître.

 

Comme vous pouvez le constater, les varicosités sont fréquentes chez les enfants et, dans de nombreux cas, elles ont tendance à disparaître d’elles-mêmes. Le dermatologue déterminera la meilleure option pour atténuer et améliorer l’apparence de ces petites veines chez l’enfant.

 

Sources :


Qu’est-ce que la communication positive et comment l’appliquer dans notre vie quotidienne ?

Qu’est-ce que la communication positive et comment l’appliquer dans notre vie quotidienne ?

Constructive, encourageante et solidaire - voilà ce qu’est la communication positive. S’exprimer de manière honnête et aimable peut nous aider à atteindre nos objectifs et à approfondir nos relations. En outre, nous serons plus heureux et contribuerons à un monde meilleur.

La communication positive est une communication qui crée un impact favorable sur nous-mêmes et sur les autres. Elle est fondée sur l’empathie, l’écoute, l’attention et le soutien.

Une communication plus aimable et plus efficace peut nous aider à grandir, à renforcer les liens de nos relations et à créer un meilleur monde social autour de nous.

En changeant certains comportements, nous pouvons améliorer la façon dont nous communiquons et influençons les personnes qui nous entourent.

 

Qu’est-ce que la communication positive ?

La communication positive est une interaction basée sur une attitude amicale, visant à une compréhension mutuelle et satisfaisante entre les personnes. Elle est constructive, efficace, solidaire et teintée de bonnes émotions.

Ses composantes universelles sont l’intentionnalité, l’assertivité, l’écoute empathique et le soutien. Et elle se caractérise par le fait qu’elle est acceptante, favorable (a un bon effet), encourageante, constructive et qu’elle favorise le développement.

Selon l’université de Volgograd (Russie), la communication positive n’est pas un mode naturel de comportement humain, mais elle est considérée comme un art et nécessite un effort conscient.

Ce type de communication profite à nos relations sociales (personnelles et professionnelles), évite les malentendus et favorise notre propre bien-être et celui de ceux qui nous entourent.

 

Qu’est-ce que la communication positive et comment l’appliquer dans notre vie quotidienne ?

 

Les clés pour appliquer la communication positive dans nos vies

La communication positive est une compétence souhaitable que l’on peut apprendre :

1. Saluer.

La communication ne consiste pas seulement à transmettre un message. Elle permet également de créer des expériences et de nouer des relations. Saluez pour créer des contacts, approfondir vos relations et élargir votre réseau.

2. S’intéresser.

Lorsque nous posons des questions, nous pouvons apprendre et découvrir davantage. Essayez de poser des questions ouvertes afin que l’autre personne se sente libre d’expliquer ce qu’elle veut.

3. Complimenter.

Lorsqu’un dirigeant, un manager ou un enseignant dit quelque chose à notre sujet, nous l’intégrons. Le fait d’exprimer des compliments et de rappeler les points forts aide l’autre à se sent mieux et le motive.

4. S’ouvrir.

Nous faisons preuve de proximité lorsque nous révélons ce que nous pensons, ce que nous ressentons et ce que nous sommes. Mais il faut le dire de manière authentique, honnête et personnelle.

5. Soutenir.

Nous utilisons la communication pour donner de l’amour et fournir aux autres le soutien social dont ils ont besoin pour se développer. Encouragez l’autre et vous transformerez quelque chose de normal en quelque chose d’extraordinaire.

6. Ecoutez.

Pour bien faire, cultivez l’empathie, c’est-à-dire ne jugez pas et comprenez les autres points de vue. Il y a beaucoup à apprendre en gardant le silence et en concentrant notre attention sur une autre personne.

 

Exemples de communication positive

Les premiers moments d’une rencontre médicale sont essentiels pour mettre le patient à l’aise et donner le ton de l’entretien.

L’Université Northwestern de Chicago a conclu que les médecins devraient être encouragés à se présenter et à serrer la main des patients pour établir une bonne relation.

De même, un simple compliment peut illuminer la journée de quelqu’un, faire naître une nouvelle amitié ou tout simplement rendre le monde meilleur et plus aimable.

Une étude de l’université de Pennsylvanie a révélé que nous sous-estimons les avantages que les compliments font ressentir aux autres, si bien que nous nous abstenons de les exprimer.

Un troisième exemple de communication positive consiste à être ouvert et honnête. Pensez à quelqu’un à qui vous pouvez envoyer un message dès maintenant. Vous pouvez simplement dire : « Je pense à toi et je voulais que tu saches que je suis reconnaissant de t’avoir dans ma vie ».

Une communication positive peut vous permettre de vous épanouir (en tant que professionnel et en tant que personne), vous aider à établir des relations de meilleure qualité et à vous sentir plus en paix avec vous-même.

En outre, lorsque nous prenons ces petites mesures, cela crée un effet papillon. Le scénario de nos interactions commence à changer, ce qui affecte toutes les relations qui font partie de notre vie.

 

Sources :


Psychodermatologie : le lien entre l’esprit et la peau

Psychodermatologie : le lien entre l’esprit et la peau

Quand on dit que la peau est le reflet de l’âme, c’est bien vrai. Le derme peut manifester n’importe quel trouble physique ou émotionnel. La science qui étudie ce lien (esprit-peau) est appelée psychodermatologie. Aujourd’hui, nous vous en disons un peu plus. 

Il est impossible de séparer la santé physique de la santé émotionnelle ou mentale. Il a été prouvé que notre humeur peut avoir un impact sur la guérison d’une maladie. Et il y a des émotions qui se traduisent par des symptômes physiques.

La psychodermatologie explore la relation entre le cerveau et la peau. Car il ne fait aucun doute que le stress laisse des traces sur cet organe protecteur qui recouvre le corps et vice versa. Les pathologies de notre peau affectent également notre état psychologique. Nous sommes un tout, corps et esprit.

 

Qu’est-ce que la psychodermatologie ?

La psychodermatologie est une spécialité qui résulte de la conjonction de deux branches apparemment divergentes de la médecine : la psychologie et la dermatologie.

Elle englobe l’idée que les émotions peuvent affecter la santé de la peau et vice versa. Cela signifie qu’une thérapie psychologique peut aider à faire face à une affection cutanée et à la traiter en même temps que des médicaments.

En psychodermatologie, certains patients présentent des problèmes dermatologiques avec des conditions psychosociales, tandis que d’autres présentent des troubles psychologiques avec une symptomatologie cutanée.

Selon l’Association britannique des dermatologues, 16 % des patients en dermatologie ont une condition psychologique liée à leur maladie de peau et 14 % ont une condition mentale qui exacerbe leur maladie de peau.

Cette discipline, née au Royaume-Uni il y a une dizaine d’années, est désormais une pratique largement acceptée par les dermatologues du monde entier.

 

Psychodermatologie : le lien entre l’esprit et la peau

 

Comment la routine affecte-t-elle notre peau ?

Par le biais de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS), notre humeur peut affecter notre peau. Le HHS est comme le centre de contrôle de la réaction au stress : il déclenche la production d’hormones (comme le cortisol) lorsque vous vous sentez anxieux.

La peau a ses HHS qui peuvent également se déclencher et produire des hormones qui déclenchent une réponse inflammatoire localisée, retardent la cicatrisation et déstabilisent la barrière cutanée.

Le stress est associé à un large éventail de troubles cutanés et, en outre, aux signes de vieillissement prématuré (rides et ridules). Ces conditions peuvent également nuire à l’état de santé émotionnelle, créant ainsi un cercle vicieux.

Pour toutes ces raisons, un psychodermatologue passera autant de temps à observer le niveau de stress d’une personne qu’à évaluer sa peau.

 

Les types de maladies psychosomatiques

  • Rosacée.

Elle affecte environ 10 % de la population mondiale. Dans la plupart des cas, la personne ne sait pas qu’elle est atteinte de cette maladie, car elle est peu connue. Elle se manifeste par des rougeurs, des varicosités et des lésions sur les joues, le nez et le front. Elle peut être traitée avec des antibiotiques et de la lumière pulsée.

  • Psoriasis.

Il touche 2 à 3 % de la population et se caractérise par des lésions squameuses sur une peau rouge. L’humeur peut déclencher une crise. Et les lésions peuvent également miner l’estime de soi. La luminothérapie, les corticostéroïdes et un mode de vie sain permettent de le traiter.

  • Urticaire.

Environ 15 % de la population souffrira d’urticaire au moins une fois dans sa vie. Il se caractérise par des boutons qui disparaissent en 24 heures sans laisser de trace. Il peut être déclenché par des aliments ou des médicaments. Il provoque un fort impact émotionnel. Il peut être traité par des antihistaminiques.

  • Dermatite atopique.

Elle touche 20 % des enfants et 3 % des adultes. Elle provoque une sensibilité et une sécheresse accrues de la peau, ainsi que de l’eczéma (peau rouge, irritée et qui démange). La cause peut être une prédisposition génétique. Des émollients et des anti-inflammatoires sont utilisés pour la traiter.

  • Acné.

Bien qu’elle apparaisse à l’adolescence, 40 % des adultes en souffrent. Elle se caractérise par des boutons, des taches et des pustules. La bactérie propionibacterium acnés, la pollution ou le stress peuvent la déclencher. Une bonne hygiène et des produits cosmétiques contenant de l’acide glycolique sont de bons remèdes.

  • Dermatite séborrhéique.

Elle touche 3 % de la population adulte. Elle se caractérise par des taches rouges, une desquamation et des croûtes qui démangent sur la tête, la bouche, les oreilles et la poitrine. Bien que la cause en soit inconnue, le stress, le froid et l’humidité l’aggravent. Des shampoings et des savons spécifiques sont très efficaces.

 

Comme vous pouvez le constater, les affections cutanées ne s’accompagnent pas seulement d’une gêne et d’un inconfort, mais peuvent (lorsqu’elles sont vues par les autres) générer des conséquences émotionnelles et sociales chez les personnes qui en souffrent.

Les experts recommandent de parler à une personne de confiance, de demander l’aide d’un professionnel et d’essayer de gérer le stress avec des passe-temps motivants, des techniques de relaxation ou du sport.

 

Sources :


Que manger pour renforcer vos défenses en été ?

Que manger en été pour renforcer vos défenses immunitaires ?

Les températures élevées peuvent favoriser de nouveaux virus et bactéries. Pour s’en défendre, le moyen le plus efficace est une alimentation riche en antioxydants et une hydratation adéquate. Assurez-vous d’inclure dans votre alimentation tous les produits que nous avons énumérés ci-dessous.

Les médecins ne cessent de nous répéter que manger plus de fruits et de légumes peut renforcer notre immunité.

Consommer des aliments riches en nutriments, faire de l’exercice et se reposer suffisamment peut faire beaucoup de bien à notre système immunitaire et donc prévenir les maladies infectieuses pendant les mois d’été.

Alors que l’hiver apporte rhumes, grippes et toux, l’été apporte maux de tête, risque de déshydratation, maladies gastro-intestinales et éruptions cutanées.

En outre, les températures élevées facilitent la croissance de certains virus et bactéries. Une mauvaise alimentation (négliger la consommation de protéines), le manque de sommeil ou un mode de vie sédentaire peuvent nous rendre plus susceptibles de tomber malade.

Que manger pour renforcer vos défenses en été ?

 

Quels sont les aliments les plus riches en vitamines ?

Les super aliments de l’été comprennent les fruits et légumes de saison, qui nous offrent un maximum de bienfaits pour la santé :

1. Concombre.

C’est en réalité un fruit. Faible en calories et riche en fibres solubles et en eau, il est idéal pour la perte de poids et l’hydratation. Il réduit également le taux de glucose.

2. Tomate.

Chargée de vitamines et d’antioxydants, elle nous protège des coups de soleil et favorise une peau et un cœur sains.

3. Ail.

Il s’agit de l’un des super aliments ayant le plus de propriétés antivirales, antifongiques et antibactériennes. Une ou deux gousses d’ail par jour suffisent à renforcer l’immunité.

4. Pastèque.

Elle est composée à plus de 90 % d’eau, elle est donc une source d’hydratation. De plus, elle rassasie, elle est faible en calories et riche en fibres et en antioxydants, vitaux pour les défenses.

5. Choucroute.

Le chou fermenté aux propriétés probiotiques, qui nous protègent des micro-organismes, améliorent la fonction intestinale et favorisent l’absorption des vitamines.

6. Légumes à feuilles vertes.

Ils contiennent très peu de calories, beaucoup de fibres et peu de protéines. Ce sont les aliments qui contiennent le plus d’acide folique, essentiel à la cicatrisation des plaies et à la bonne santé des os.

7. Raisin.

Il contient du resvératrol, un antioxydant ayant des propriétés pour la santé cardiovasculaire et la vue. L’université de Swabi (Pakistan) a découvert que le raisin a un effet anticancéreux.

8. Poivron.

Il contient plus de vitamine C que les agrumes, ce qui aide à guérir les blessures, apporte de la vitalité et renforce les cheveux. En outre, il a des qualités analgésiques, utiles contre la douleur.

9. Saumon.

C’est une véritable bombe d’oméga-3, un type de graisse dont les bienfaits pour augmenter le bon cholestérol, améliorer la circulation et prévenir les maladies cardiaques ont été prouvés.

10. Lentilles.

Ils sont le deuxième aliment végétal le plus riche en protéines, après le soja. En outre, elles apportent des glucides à absorption lente et des fibres, de sorte qu’elles rassasient et préviennent la constipation.

 

En plus de ces aliments, il est important de boire au moins 3 litres par jour pendant l’été. Cette quantité garantit l’hydratation nécessaire au bon état des muqueuses et à la réponse immunitaire. C’est également essentiel pour faire face à la transpiration et à la chaleur.

 

Comment renforcer le système immunitaire ?

Le travail des aliments doit aller de pair avec le soin du corps, de l’esprit et des émotions.

    • Dormir.

Synchronisez-vous avec le rythme circadien. Essayez d’aller dormir au coucher du soleil et de vous reposer au moins 8 heures. La nuit, le corps récupère de l’énergie et augmente ses défenses.

    • Stress.

Apprendre à le gérer (par la pleine conscience, le yoga, les techniques d’aide personnelle...) et maintenir un équilibre émotionnel réduit le risque de tomber malade.

    • Exercice.

Faites du sport quand il y a de la lumière, de préférence le matin ou à la tombée du jour, car il peut affecter le rythme du sommeil et retarder le besoin de dormir.

 

Comme vous pouvez le constater, une alimentation abondante en nutriments essentiels et le maintien d’habitudes saines sont des piliers indispensables pour garder un système immunitaire fort en été (et toute l’année).

 

Sources :


Le risque de COVID19 grave chez les enfants est très faible

Le risque de COVID19 grave chez les enfants est très faible

Le risque de maladie grave et de décès lié au SARS-CoV-2, le virus à l’origine du COVID19, est extrêmement faible chez les enfants et les adolescents, selon les dernières analyses de plusieurs universités. L’Organisation mondiale de la santé en dispose désormais afin de pouvoir formuler des recommandations de vaccination appropriées pour ces populations.

 

Par le Dr Pedro L. González, spécialiste en médecine préventive et en santé publique et journaliste scientifique

 

Une étude préliminaire, publiée sur le serveur medRxiv, a révélé que les moins de 18 ans en Angleterre avaient une chance sur 50 000 d’être admis en soins intensifs avec le COVID19 pendant cette période.

 

Dans une étude, portant séparément sur un syndrome inflammatoire rare chez l’enfant causé par le COVID19, les chercheurs ont constaté que 309 jeunes ont été admis en soins intensifs pour cette affection, ce qui correspond à un risque absolu de 1 sur 38 911.

 

Une autre étude a conclu que le risque absolu de décès dû au COVID19 chez les enfants est de 1 sur 481 000. Ces données montrent que les risques de maladie grave ou de décès dus au SARS-CoV-2 sont extrêmement faibles chez les enfants et les jeunes.

 

Les facteurs antérieurs tels que l’obésité expliquent davantage la gravité que le COVID19 lui-même

Des études menées chez des enfants et des jeunes ont décrit un risque plus élevé d’admission en soins intensifs dû à des facteurs de maladie de fond ou à des caractéristiques propres à la race qu’à l’infection par le coronavirus en elle-même.

 

Par exemple, le risque est plus élevé chez les jeunes souffrant de problèmes de santé tels que le diabète, l’asthme et les maladies cardiovasculaires. Les jeunes souffrant de pathologies multiples étaient les plus exposés.

 

Une méta-analyse de l’Université de Liverpool a mis en évidence des facteurs de risque similaires à ceux des autres études, bien qu’elle ait également constaté que l’obésité augmentait le risque de COVID19 grave, ce que nous savons depuis un certain temps chez les adultes, mais qui ne devient que maintenant un risque majeur chez les enfants et les jeunes également.

 

Ces résultats reflètent l’expérience clinique à l’hôpital, où très peu d’enfants gravement malades sont pris en charge. Ce fait n’a pas changé récemment avec la variante Delta, ce qui rend ces données rassurantes pour les enfants et les jeunes et leurs familles.

 

Références :

  • Facteurs de risque d’admission en soins intensifs et de décès chez les enfants et les jeunes admis à l’hôpital avec le COVID-19 et le PIMS-TS en Angleterre au cours de la première année de pandémie. J L Ward, et al. medRxiv 2021.07.01.21259785; doi: https://doi.org/10.1101/2021.07.01.21259785
  • Clare Smith, David Odd, Rachel Harwood et al. Décès d’enfants et de jeunes en Angleterre à la suite d’une infection par le SARS-CoV-2 au cours de la première année de la pandémie : une étude nationale utilisant les données de la déclaration obligatoire des décès d’enfants. 07 July 2021, PREPRINT (Version 1) available at Research Square [https://doi.org/10.21203/rs.3.rs-689684/v1]
  • Quels sont les enfants et les jeunes qui courent un risque plus élevé de maladie grave et de décès après une infection par le SARS-CoV-2 : une étude systématique et une méta-analyse de patients individuels. R Harwood, et al. medRxiv 2021.06.30.21259763; doi: https://doi.org/10.1101/2021.06.30.21259763

Suis-je une personne sédentaire ? Les dangers d’un mode de vie sédentaire

Suis-je une personne sédentaire ? Les dangers d’un mode de vie sédentaire

Un mode de vie sédentaire peut entraîner des maladies cardiovasculaires, une fragilité osseuse et même une dépression. Les experts estiment que l’exercice physique présente des avantages importants pour la santé du cœur, du corps et de l’esprit. Découvrez dans quelle mesure vous êtes actif.

Le terme « sédentaire » vient du latin sedentarius, qui signifie « celui qui travaille assis ». Une personne est considérée comme sédentaire lorsqu’elle ne pratique presque aucune activité physique pendant la semaine et n’a pas un mode de vie actif.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, 1 adulte sur 4 n’atteint pas les niveaux d’activité physique recommandés. De fait, un niveau d’exercice plus élevé dans la population mondiale pourrait éviter jusqu’à 5 millions de décès par an.

Les modes de vie sédentaires peuvent être évalués selon différents critères. L’un d’entre eux est le temps passé à être physiquement actif. Si cette durée est inférieure à 30 minutes la plupart des jours de la semaine, il s’agit d’un profil sédentaire.

Un autre critère est la dépense énergétique. Sont également considérées comme sédentaires, les personnes qui font moins de 5 séances d’exercice physique modéré ou de marche pendant 30 minutes ou qui ne pratiquent pas d’activité physique intense pendant 20 minutes, au moins 3 fois par semaine.

Suis-je une personne sédentaire ? Les dangers d’un mode de vie sédentaire

 

Comment savoir si je suis sédentaire ?

En répondant à ce court questionnaire, vous pouvez savoir si vous menez une vie active ou non :

1. Combien d’heures par jour êtes-vous assis ?

Dans de nombreux emplois, un tiers. Un autre tiers est consacré au sommeil. Nous devrions donc essayer de rendre les 8 heures restantes plus actives.

2. Combien de fois par semaine pratiquez-vous une activité physique intense ?

La course à pied, le tennis, le football, l’aérobic, la natation rapide, le crossfit ou le spinning sont des exercices de haute intensité.

3. Combien de fois par semaine pratiquez-vous une activité physique modérée ?

Cela inclut les étirements, le yoga, les pilates, la marche ou le golf, ainsi que les travaux ménagers.

4. Votre travail exige-t-il des efforts physiques ?

La construction et l’hôtellerie exigent de la force et des mouvements continus, qui sont considérés comme des activités physiques. Travailler dans un bureau n’exige pas d’effort physique.

5. Comment vous déplacez-vous au quotidien ?

Se rendre au travail à pied et prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur sont deux moyens simples et très sains de faire de l’exercice modéré.

 

Si, après avoir répondu à ces 5 questions, vous avez constaté que vous passez la majeure partie de votre journée assis et que vous ne pratiquez pas au moins 150 minutes d’activité physique modérée ou 75 minutes d’activité intense au cours de la semaine, vous menez probablement un mode de vie sédentaire.

 

Conséquences d’un mode de vie sédentaire

L’Espagne, la Grèce, le Portugal et la Bulgarie figurent parmi les pays les plus sédentaires d’Europe, un chiffre qui nous alerte sur les risques de la sédentarité. Voici les principales conséquences pour la santé :

    • Santé cardiovasculaire.

Un mode de vie sédentaire double le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires, telles que les cardiopathies ischémiques. Il peut également provoquer une hypertension artérielle.

    • Diabète.

Les périodes d’inactivité prolongées peuvent affecter la capacité de l’organisme à contrôler la glycémie, à réguler la pression artérielle et à décomposer les graisses.

    • Surpoids et obésité.

Une faible dépense énergétique augmente le risque d’accumulation de graisse corporelle et, par conséquent, de surpoids et d’obésité.

    • Cancer.

Des études ont régulièrement montré qu’un mode de vie sédentaire peut contribuer à certains types de cancer.

    • Fragilité osseuse.

La sédentarité peut affaiblir les os et augmenter le risque d’ostéoporose et de fractures. En outre, on perd de la masse musculaire en raison du manque de tonification.

    • Mort prématurée.

Il a été démontré que les modes de vie sédentaires sont associés à un risque accru de décès prématuré, indépendamment du niveau d’activité physique.

    • Dépression.

Le mode de vie sédentaire a un impact sur l’esprit. L’université de Qingdao (Chine) a établi un lien entre le comportement sédentaire et un risque accru de dépression.

 

Comment passer d’une vie sédentaire à une vie active ?

Pour sortir d’un mode de vie sédentaire, il n’est pas nécessaire de passer des heures dans une salle de sport ou de se surmener physiquement. Il est préférable de commencer par des pratiques simples qui deviennent une routine régulière.

    • Marchez plus.

Essayez de marcher 30 minutes par jour à un bon rythme. Descendez du bus deux arrêts plus tôt, tenez vos réunions debout, ne prenez pas l’ascenseur et marchez lorsque vous parlez au téléphone.

    • Faites du vélo.

En plus de vous rendre service à vous-même, vous rendrez service à l’environnement. Si vous prenez les transports en commun, essayez de ne pas rester assis et mettez-vous debout.

    • Se déplacer entre les heures de travail.

Si vous travaillez à domicile ou dans un bureau, faites une pause toutes les 30 minutes et profitez-en pour marcher et vous déconnecter.  Marchez aussi pendant les pauses déjeuner.

    • Vélo statique.

Une fois par semaine, regardez l’une de vos émissions préférées en pédalant sur un vélo d’appartement ou un vélo elliptique.

    • Combinez le cardio et la force.

Il est préférable de combiner le cardio (course à pied ou vélo) avec des exercices de force pour respecter les directives minimales en matière d’activité physique.

    • Moins de temps sur le canapé.

Il est préférable de passer un peu de votre temps libre à être actif au Si vous regardez la télévision, levez-vous pendant les pubs et marchez dans la maison.

    • Tâches ménagères.

Faire la vaisselle et nettoyer la maison sont des tâches quotidiennes qui demandent un effort modéré et qui nous font bouger. Consacrez plus de temps au bricolage ou au jardinage.

    • Dansez !

Si vous êtes chez vous, mettez la radio ou de la musique et commencez à bouger. Vous êtes sûr de danser sur plus d’une chanson.

 

Outre l’augmentation de votre exercice physique quotidien, une alimentation saine et équilibrée, un sommeil suffisant et l’absence de tabac et d’alcool vous aideront à améliorer votre état de santé général. Rendez-vous sur l’application pour vous tester sur ces thématiques.

 

Sources :


Ne pas être perfectionniste

 

Selon Tal Ben Shahar, le célèbre professeur de psychologie positive d’Harvard, le perfectionniste nous punit deux fois :

  • La première quand nous sommes insatisfaits et recommençons,
  • La deuxième parce qu’à chaque fois notre estime de nous-même en prend un coup.

A la longue, le perfectionniste est usant psychologiquement et souvent inefficace. Habituons-nous à rechercher une exigence raisonnable, celle qui permet de continuer l’action, de passer le relais aux autres et de tenir notre place. Et gardons la perfection pour les actions d’exception.


Diétothérapie : prévenir les maladies par l’alimentation

Diétothérapie : prévenir les maladies par l’alimentation

Une alimentation peut renforcer nos défenses, nous protéger des infections et nous aider à vivre plus longtemps et en meilleure santé. La diétothérapie utilise la nutrition pour traiter différentes affections. Cependant, nous pouvons tous tirer de grands bénéfices en améliorant de notre alimentation.

Les bonnes habitudes alimentaires ont une influence sur notre santé. Elles permettent de renforcer notre système immunitaire et prolongent notre espérance de vie. Il existe des aliments qui agissent positivement ou négativement sur l’expression des gènes.

La diétothérapie est la science qui utilise la relation entre les aliments et la nutrition comme outil pour traiter les maladies et les troubles liés à l’alimentation.

Cette discipline peut être utiliser pour traiter et guérir les personnes souffrant d’affections spécifiques, telles que l’hypertension, le diabète ou la cirrhose. Elle est également adaptée pour contrôler le poids, lutter contre le vieillissement et prévenir des maladies.

Ces régimes thérapeutiques fournissent la quantité, la fréquence et la qualité appropriées de micronutriments pour améliorer les niveaux de santé et de bien-être.

 

Qui peutsuivre une diétothérapie ?

La diétothérapie peut être proposée à tous !  Bien qu’elle soit généralement utilisée pour les personnes souffrant d’une maladie, elle peut également être bénéfique pour rétablir d’éventuels déséquilibres biochimiques dans l’organisme et apporter le bien-être d’une personne « supposée » en bonne santé.

Un régime thérapeutique implique une alimentation totalement personnalisée. Il  se base sur les caractéristiques de chaque personne pour parvenir à guérir une maladie ou à compléter un médicament.

 

Les différences entre la diététique et la diétothérapie

La diétothérapie est une composante de la diététique.

Selon l’Institut de nutrition et d’hygiène alimentaire de Cuba, la diététique comprend :

    • La Diétologie.

C’est l’étude de l’alimentation. Elle répond aux exigences d’une alimentation saine et s’adresse aux personnes en bonne santé, afin de maintenir un bon état nutritionnel et de prévenir les maladies.

    • La Diétothérapie.

C’est le traitement par le régime alimentaire. Il est chargé du régime alimentaire des personnes qui souffrent d’une maladie ou de troubles liés à l’alimentation

 

Quelles sont les 3 catégories de traitement de l’alimentation thérapeutique?

    • L’alimentation essentielle.

Elle constitue la base du traitement d’une maladie, comme les troubles métaboliques congénitaux (intolérance au gluten, diabète sucré).

    • L’alimentation prophylactique.

Elle est nécessaire en cas d’obésité, de cholestérol élevé et d’hypertension.

    • L’alimentation palliative.

Elle aide à guérir ou à réduire les effets de maladies telles que l’ulcère gastroduodénal, l’insuffisance hépatique, l’allergie alimentaire ou les brûlures graves.

 

Chaque régime thérapeutique doit avoir de multiples applications et s’adapter au diagnostic de différentes personnes. Par exemple, un régime hypoprotidique (avec un faible apport en protéines) peut être prescrit à une personne souffrant d’une maladie rénale et ou présentant des lésions hépatiques.

 

Diétothérapie : prévenir les maladies par l’alimentation

 

Les aliments clés d’une alimentation thérapeutique

On sait aujourd’hui que la consommation de certains aliments est à privilégier pour être en bonne santé :

    • Huile d’olive extra vierge.

Elle réduit le risque de diabète, même chez les personnes présentant des polymorphismes génétiques qui le favorisent. Mais également les fruits secs.

    • Moins de glucides.

Un maximum de 40 % des calories ingérées inhibe l’expression des gènes inflammatoires liés au diabète, aux maladies cardiovasculaires et au cancer.

    • Plus de fruits et de légumes.

Riches en antioxydants et en vitamine C, en sélénium et en polyphénols, les légumes protègent le matériel génétique et réduisent le nombre de mutations nuisibles.

    • Légumes violets.

Les myrtilles, les mûres ou le chou rouge contiennent des anthocyanidines qui, selon l’université de Finlande, peuvent réguler le glucose et prévenir le cancer du côlon.

    • Fermentés et prébiotiques.

Ils favorisent les bactéries qui modifient l’expression des gènes de l’immunité et du contrôle du poids.  Vous pouvez intégrer le miso, la choucroute, le yaourt ou le kombucha dans vos menus.

    • Graines de lin et de chia.

Le taux de HDL peut être augmenté en consommant davantage d’acides gras oméga-3, qui améliorent l’apolipoprotéine. Les poissons gras et les graines de lin et de chia en sont une bonne source.

    • Légumes verts et jaunes.

Les épinards, les artichauts, les tomates ou les poivrons sont riches en potassium et en bêta-carotène, qui peuvent allonger les télomères (parties de l’ADN associées à la longévité).

 

Comme vous pouvez le constater, avec une bonne sélection d’aliments, nous pouvons prévenir les maladies et vivre plus longtemps. Cependant, l’alimentation n’est pas le seul facteur qui influence notre santé. Le sommeil et les habitudes de vie sont également des facteurs essentiels. Dormir entre 7 et 9 heures par nuit, évacuer le stress avec la méditation ou le sport et faites des choses qui vous comblent.

 

Sources :


Comment éliminer efficacement la graisse abdominale ?

Comment éliminer efficacement la graisse abdominale ?

Une taille flasque et rebondie n’est pas seulement un problème esthétique. La graisse localisée dans la zone abdominale peut entraîner des maladies cardiovasculaires, du diabète et même des troubles du sommeil. Les exercices suivants peuvent vous aider à obtenir un ventre plus tonique.

La graisse abdominale (également appelée graisse viscérale) est la graisse qui s’accumule autour de l’abdomen et qui a une fonction essentielle : protéger les organes internes.

Cependant, lorsqu’il y a un excès, cela peut être dangereux pour la santé (en plus d’être un problème esthétique pour la plupart des personnes).

Pour éviter qu’elle ne devienne un problème de santé, elle ne devrait pas dépasser 10 à 15 % de la masse grasse totale du corps (nous pouvons la mesurer à l’aide d’un mètre ruban). Si le tour de taille dépasse 102 centimètres pour les hommes et 88 centimètres pour les femmes, on parle d’obésité abdominale.

 

Les effets de la graisse abdominale

Les personnes qui se trouvent dans cette situation ont un risque plus élevé de souffrir de l’une de ces pathologies :

    • Cardiovasculaires. Cholestérol, diabète de type 2 et hypertension. La graisse abdominale double les risques d’infarctus, d’accident vasculaire cérébral ou de thrombose.
    • Apnée du sommeil.
    • Problèmes de circulation, dus à un excès de pression et de poids.
    • Problèmes sexuels. Les hommes ont davantage tendance à accumuler de la graisse autour de la taille. De fait, la libido peut diminuer En outre, le diabète associé à un excès de graisse peut provoquer des troubles de l’érection.

 

Les meilleurs exercices pour perdre la graisse abdominale

La graisse abdominale présente des caractéristiques métaboliques différentes de celles de la graisse sous-cutanée, qui est située sous la peau et que l’on peut pincer. La première est plus difficile à éliminer que la seconde, et plus dangereuse.

Les exercices suivants vous aideront à perdre du poids efficacement :

    • Abdominaux.

Allongez-vous sur le dos sur un tapis et pliez les genoux en posant la plante des pieds à plat sur le sol. Levez votre torse et rapprochez votre tête de vos genoux, les bras tendus devant vous. Répétez 35 à 40 fois.

    • Squats.

Écartez les jambes à la largeur des épaules et faites comme si vous alliez vous asseoir, en abaissant votre corps à un angle de 90° avec vos genoux. Revenez à la position de départ et répétez 20-25 fois.

    • Burpees.

Mettez-vous à genoux, posez vos mains sur le sol et tirez vos pieds en arrière. Sautez vers l’intérieur et répétez le mouvement. Faites deux ou trois séries de 10 burpees.

    • Planche.

Placez votre corps à l’horizontale. Appuyez vos avant-bras, en formant un angle droit entre vos coudes et vos pectoraux. Maintenez cette position pendant 10 à 15 secondes et augmentez le temps petit à petit. Répétez 10 fois.

    • Alpiniste.

En position de planche, ramenez vos genoux vers votre poitrine alternativement, un par un. Faites cet exercice rapidement pendant une minute. Faites deux séries de 10 de chaque jambe.

    • Pompes.

Écartez les mains au niveau de la poitrine, pliez les coudes et abaissez votre corps sans cambrer le dos. Vous pouvez aussi vous appuyer sur vos genoux. Répétez 25 à 30 fois.

    • Crunch avec les jambes surélevées.

Allongez-vous sur le dos et placez vos paumes croisées sur votre poitrine. Soulevez vos jambes pliées de façon que votre cuisse et votre tibia forment un angle droit. Soulevez votre tête et vos épaules du sol et ramenez-les vers vos genoux. Répétez 25 à 30 fois.

    • Fente.

Debout, déplacez une jambe pour former un angle de 90° avec le genou, tandis que le corps descend verticalement. Maintenez cette position pendant quelques secondes et revenez à la position de départ. Répétez avec l’autre jambe. Faites 15 fentes de chaque jambe.

 

Les aliments qui aident à réduire la graisse abdominale

Combinez les exercices proposés avec une alimentation saine et équilibrée pour obtenir un abdomen ferme et sain. Incorporez ces aliments qui accélèrent votre métabolisme et vous aident à brûler les graisses naturellement dans votre menu quotidien.

 

Céréales complètes.

Le blé, le riz et les flocons d’avoine complets sont des glucides nécessaires. Lorsqu’ils sont digérés, ils consomment deux fois plus d’énergie que les glucides raffinés.

    • Fruits.

En plus d’être digestifs et diurétiques, l’ananas, la pomme ou le pamplemousse sont de grands alliés pour brûler les graisses.

    • Lentilles.

Ils sont une source de fer et de vitamines B3 et B12, qui facilitent la combustion des graisses et aident à les transformer en énergie.

    • Thé vert et café.

Ils contiennent des alcaloïdes, des substances qui provoquent une augmentation de la dépense calorique et aident à réduire la graisse accumulée dans la zone abdominale.

    • Chili et cayenne.

Ils contiennent de la capsaïcine, qui augmente la température du corps, accroît la dépense calorique et ralentit l’accumulation des graisses. L’université de Daegu (Corée) a découvert que cette substance génère de la chaleur et exerce un effet anti-obésité sur le tissu adipeux.

    • Cannelle.

Elle contient du cinnamaldéhyde, un composé qui favorise l’élimination de la graisse abdominale. Il réduit également la production d’insuline et le taux de sucre dans le sang.

    • Céleri.

Il ne contient pratiquement aucune calorie (seulement 6 par tige), est dépuratif et rassasiant et aide à brûler de l’énergie pendant la digestion.

 

De plus, boire beaucoup d’eau et éviter les boissons gazeuses (elles provoquent des ballonnements abdominaux), ainsi que les aliments transformés et le sucre, aide également à éliminer la graisse abdominale.

Contrôlez votre alimentation dans le Test sur le mode de vie sain de notre application.

 

Sources :


Obésité pendant la grossesse : risques et conséquences

Obésité pendant la grossesse : risques et conséquences

Les experts conseillent de suivre une alimentation équilibrée et d’éviter le surpoids afin d’avoir une grossesse saine et sans risques. En suivant des habitudes simples, les femmes enceintes peuvent traverser leur grossesse en toute tranquillité.

Le surpoids ou l’obésité peuvent présenter des risques pour la santé, surtout si une femme souhaite tomber enceinte ou l’est déjà.

Le surpoids a également un impact sur le bébé et peut entraîner des complications. Il est essentiel d’y remédier afin d’éviter les problèmes et de profiter d’une grossesse paisible.

 

Comment puis-je savoir si je suis en surpoids ?

Le surpoids est le prélude à l’obésité, une maladie chronique et courante qui nécessite un traitement et peut conduire à des maladies graves comme le diabète de type 2, l’hypertension et même le cancer. Dans le cas d’une grossesse, le risque touche non seulement la future mère, mais aussi l’enfant à naître.

L’obésité peut être détectée par le tour de taille ou l’indice de masse corporelle (IMC). Il est calculé en divisant le poids en kilos par la taille multipliée par deux.

Par exemple, une femme qui pèse 70 kilos et mesure 1,65 mètre a un IMC de 25,7 kg/m2. Dans ce cas, elle est en léger surpoids. Voici les paramètres de l’IMC :

    • Faible poids. Si l’IMC est inférieur à 18,5.
    • Poids normal. Lorsque la masse corporelle est comprise entre 18,5 et 24,9.
    • Surpoids : entre 25 et 29,90.
    • Obésité : entre 30 et 39,9.
    • Obésité morbide. Si l’IMC est supérieur à 40.

 

Obésité pendant la grossesse : risques et conséquences

 

Les complications possibles du surpoids pendant la grossesse

Un indice de masse corporelle élevé peut affecter la fertilité en inhibant une ovulation normale. Plus l’IMC est élevé, plus il faut de temps pour obtenir une grossesse de façon naturelle et même par le biais de traitements de procréation assistée tels que la fécondation in vitro (FIV).

Voici quelques-unes des complications dont peuvent souffrir les femmes enceintes en surpoids.

    • Fausse couche.

Il peut y en avoir plus d’une et elles peuvent être récurrentes.

    • Diabète gestationnel.

La Clinica Las Condes au Chili a constaté que cette affection est 2,6 fois plus fréquente chez les femmes obèses que chez celles dont l’IMC est normal.

    • Hypertension gestationnelle.

L’hypertension artérielle survient dans 3 grossesses sur 50 et se distingue de l’hypertension chronique. Elle apparaît avant la 20ème

    • Prééclampsie.

Complication de la grossesse caractérisée par une pression artérielle élevée et des dommages possibles à des organes tels que le foie, les reins et le cœur.

    • Apnée du sommeil.

Un risque accru d’apnée (une condition dans laquelle la respiration s’arrête pendant quelques secondes), privant le cerveau d’oxygène.

    • Césarienne.

Plus fréquente dans ces cas, la césarienne peut entraîner certaines complications, telles que des infections de la plaie.

    • Accouchement prématuré.

 

Quels sont les problèmes de santé dont peut souffrir mon enfant ?

Le surpoids pendant la grossesse comporte également des risques pour le bébé. Voici les principaux problèmes :

    • Défauts de naissance.
    • Obésité infantile.
    • Être sensiblement plus grand que la moyenne (macrosomie fœtale).
    • Altération de la croissance.
    • Asthme infantile. Il existe un risque 30 % plus élevé d’avoir des enfants asthmatiques.

 

Des habitudes de vie saines pour lutter contre l’obésité

Outre le fait de rester en contact permanent avec votre gynécologue, ces quelques conseils simples peuvent vous aider à vivre une grossesse saine :

    • 5 repas par jour.

L’acide folique, les protéines, le calcium et le fer ne peuvent manquer dans votre alimentation. Essayez de prendre 5 petits repas par jour. De cette façon, vous éviterez les baisses de sucre.

    • Évitez les aliments frits et transformés.

Remplacez sodas et les pâtisseries industrielles par des fruits et des légumes et essayez de cuisiner sur le gril, à la vapeur, au four ou au barbecue.

    • Hydratation.

Buvez beaucoup de liquides, surtout de l’eau. Vous pouvez également boire des jus de fruits (sans sucres ajoutés), des bouillons et des thés sans caféine.

    • Activité physique.

Restez actif pendant la grossesse en faisant des exercices à faible impact, comme la marche, le yoga ou la natation.

 

Ces conseils peuvent vous aider à maintenir un poids sain pendant les neuf mois. Il est important de consulter votre gynécologue, qui vous conseillera sur l’alimentation et les activités les plus appropriées avant et après l’accouchement.

Analysez votre alimentation dans le Test de mode de vie sain de notre application.

 

Sources :