Les bienfaits de la corde à sauter !

Et si vous vous mettiez à la corde à sauter ? Nous vous proposons un entraînement efficace pour brûler vos calories, tonifier votre corps et améliorer votre santé. Prêt(e) pour le retour en enfance ?

 

Pourquoi faire de la corde à sauter ?

 

L'Organisation mondiale de la santé recommande de réaliser au moins 150 minutes d'activité physique d'intensité modérée par semaine pour un mode de vie sain et un meilleur état de bien-être. Cette quantité d'exercice physique aide à maintenir un poids équilibré, prévient de nombreuses maladies et améliore notre humeur. À cette fin, les sports les plus pratiques, selon le Conseil général des écoles de physiothérapie en Espagne, sont le cyclisme, la natation, la marche rapide, le travail aérobique ou la corde à sauter.

 

Comment sauter correctement ?

 

Le saut à la corde est un exercice complet et simple qui ne nécessite pas une grande technique ou une expérience préalable et au-delà de cela, vous pouvez en faire n’importe où.

 

  1. Bougez vos articulations : avant de commencer, bougez vos genoux, vos chevilles et vos poignets, en les tournant doucement sur eux-mêmes. Ceci sert d'échauffement et prévient les blessures.

 

  1. Choisissez la bonne corde : les cordes en plastique sont moins chères et c'est peut-être la meilleure option pour commencer. Si expérimenté, vous pouvez opter pour des cordes de câbles en acier, plus légères et plus rapides. Celles en corde sont généralement lentes et lourdes.

 

  1. Longueur : en ce qui concerne la longueur, la corde à sauter doit arriver jusqu’aux hanches.

 

  1. Bougez seulement vos poignets : gardez vos coudes pliés à environ 90 degrés et près de votre tronc, et essayez de ne pas bouger vos épaules ou vos bras. Ce sont les poignets qui, avec de petits mouvements, font tourner la corde.

 

  1. Activez le ventre : essayez de maintenir les muscles abdominaux et dorsaux fermes, ce qui vous aidera à protéger votre colonne vertébrale. Imaginez un fil qui tire votre tête vers le ciel.

 

  1. Atterrissez sur la pointe de vos pieds : après le saut, si nous tombons doucement sur la pointe des pieds, nous éviterons des dommages inutiles.

 

Les avantages de ce sport

 

- Brûler des calories : c'est un excellent exercice aérobique pour brûler des calories, libérer des toxines et maintenir un poids sain.

- Tonifier les muscles : ne cherchez pas à gagner en masse musculaire, mais à définir, renforcer et tonifier les bras et les jambes.

 

- Améliorer la coordination : il s'agit d’un exercice qui favorise la concentration et la coordination entre les bras et les jambes.

 

- Augmenter la masse osseuse : les sauts constants font travailler la structure osseuse du corps, en la renforçant de l'intérieur et en prévenant les maladies telles que l'ostéoporose.

 

- Gagner en force musculaire : il s'agit d'une activité de force qui se pratique avec votre propre poids, et qui permet d'obtenir une amélioration notable de la capacité du muscle à générer de la tension.

 

- Favoriser le cœur : c'est un entraînement qui augmente la fréquence cardiaque et favorise ainsi une meilleure santé cardiovasculaire.

 

Découvrez nos exercices !

 

- Pieds joints : décollez vos talons et soulevez vos pointes de pieds juste assez pour laisser passer la corde. Commencez par trois séries de 3 minutes (1 minute de pause) la première semaine. Ensuite, passez à 3 séries de 5 minutes et réduisez le temps de récupération jusqu’à faire une seule série de 15 minutes.

 

- Montées de genoux : cet exercice aide à renforcer l'abdomen et à étirer les muscles du dos. Faites cinq séries de 1 minute la première semaine, puis faites des séries de 2 minutes et augmentez le rythme jusqu'à faire une seule série de 10 minutes.

 

En plus de faire des sauts, la corde à sauter peut être un accessoire utile pour d'autres activités physiques intenses comme le rope training. Essayez-le !

 

Sources :

- Consejo General de Colegios de Fisioterapeutas de España

- Ministerio Sanidad España

- Web Runfitners


Syndrome post-vacances

Aïe, finies les vacances place au retour au quotidien, à la routine. Une transition que beaucoup d’entre nous peinent à digérer en cette rentrée.

 

Qu'est-ce que le syndrome post-vacances ?

 

Ces dernières années, un nouveau phénomène lié à la fin des vacances est apparu, connu sous le nom de syndrome post-vacances. Selon les médecins, il s’agit d'un état d'inconfort générique, accompagné de symptômes physiques et psychologiques, qui affecte un certain groupe de personnes. Inconfort très lié au retour au travail.

 

Ce syndrome post-vacances touche le plus souvent les personnes de moins de 40-45 ans qui retournent au travail brusquement et sans transition, qui souvent idéalisent la période des vacances et qui se sentent malheureuses au travail.

 

Découvrez les symptômes les plus fréquents

 

Symptômes physiques

 

- Fatigue

- Lassitude

- Manque d'appétit

- Somnolence

- Manque de concentration

- Tachycardie

- Maux d’estomac

- Sensation de manque d’air

- Insomnie

 

Symptômes psychiques

 

- Manque d'intérêt

- Irritabilité

- Nervosité

- Inquiétude

- Tristesse

- Effondrement

- Indifférence

 

Quelques conseils contre cette dépression post-vacances

 

Cet état d'esprit peut être rendu plus supportable si nous essayons de prévenir l'apparition de ses symptômes et si nous reconnaissons que l'inconfort dont on souffre est simplement dû à un changement dans notre routine quotidienne.

 

Les experts recommandent d’affronter le mal-être avec une attitude positive et constructive et d’essayer de suivre certaines mesures pour éviter d'en faire l'expérience :

 

-Mesures physiques

 

  1. Prévoir au moins deux jours entre la fin des vacances et le retour au travail comme période d'adaptation. Dans la mesure du possible, retourner au travail en régulant l'intensité des tâches.

 

  1. Se coucher aux heures habituelles et être prudent avec le temps passé à faire la sieste, de sorte que nous habituerons notre horloge biologique. Les deux premiers jours de travail essayez de dormir plus, avec des horaires bien réguliers.

 

- Mesures psychologiques

 

  1. Chassez l'idée que les vacances sont synonymes de plaisir et le travail, de mal-être et de souffrance. Pensez aux aspects positifs de votre profession.

 

  1. Comprenez qu'il s'agit d'un mal-être typique des premiers jours et évitez de lui donner trop d'importance. Le réajustement des rythmes et des horaires peut expliquer ce trouble.

 

  1. Organisez les premiers jours au travail, prenez le contrôle de votre journée pour éviter le stress. Si vous le pouvez, concentrez-vous sur les tâches que vous préférez ou que vous faites le mieux.

 

  1. Planifiez des activités enrichissantes pour les journées de travail, réservez-vous du temps libre qui vous permettront de vous sentir mieux pendant la semaine et les week-ends.

 

  1. Intégrez les nouvelles habitudes que vous avez prises pendant l'été, comme faire du sport, marcher ou avoir une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes.

 

  1. Il est important que si vous vous sentez très affecté par votre retour au travail, vous ne preniez pas de décisions importantes concernant votre avenir professionnel.

 

Le syndrome post-vacances n'est généralement pas préoccupant. Les gênes sont temporaires, elles disparaissent spontanément et ne nécessitent aucun type de médicament. Si toutefois votre spleen de rentrée persiste, consultez un médecin.

 

 

Sources :

- Sociedad Española de Medicina de Familia y Comunitaria (semFYC)

- Psicología y Mente


S’étirer tous les jours (faire le chat)

Les chats sont obligés de rester souples, de faire des étirements plusieurs fois par jour, car ils doivent pouvoir faire leur toilette dans de très nombreuses positions. Regardez les s’étendre le matin. En yoga on appelle cette posture la salutation au soleil.

 

Faire des étirements permet de rester souple. Faute d’en faire tous les jours, comme les chats, nous devenons raides et avons mal partout. Et si vous vous étirez tous les jours, en vous levant et à chaque fois que possible ? Renforcez le chat qui est en vous !


Renforcer ses abdominaux avec le Fitball

Le Fitball est un allié efficace dans le monde du fitness pour tonifier le ventre, améliorer la posture et soulager certaines douleurs. Découvrez comment en tirer parti !

 

Qu'est-ce que le Fitball ?

 

Le Fitball ou swiss ball est un grand ballon creux en plastique rempli d'air, utilisé comme accessoire pour les exercices de tonification et de renforcement. Bien qu'il soit né dans les années 1960 comme méthode de rééducation thérapeutique, le Fitball est aujourd'hui un complément essentiel à l'entraînement fonctionnel et aux routines de remise en forme.

 

Selon la Fédération Espagnole d'Activités Ciblées et de Fitness (FEDA), son utilisation dans les salles de sport est de plus en plus répandue, car il présente de nombreux avantages : il aide à tonifier différents groupes musculaires, à améliorer l'équilibre et à soulager les douleurs de dos.

 

Grâce à sa forme et son ergonomie, le Fitball permet de réaliser des exercices spécifiques pour travailler les muscles abdominaux, gagner en équilibre et s'étirer. Il permet également d'effectuer de la gymnastique à faible impact, de stabiliser la colonne vertébrale et de renforcer la zone abdominale (la partie centrale du corps impliquée dans le mouvement).

 

Quelques exercices avec un Fitball

 

- Crunches : appuyez le bas du dos sur le ballon, les jambes fléchies et légèrement écartées (un peu plus que la largeur des hanches). Croisez vos mains derrière votre tête. Relevez le haut du corps tout en activant les jambes et l'abdomen. Vous devrez peut-être corriger l'équilibre pour ne pas vous balancer. Faites 50 répétitions.

 

- Gainage : appuyez vos avant-bras sur le Fitball et maintenez le reste de votre corps droit et rigide, comme une planche, en vous tenant sur la pointe des pieds. Pliez et étirez vos jambes, sans creuser votre dos, tout en essayant de ramener votre nombril vers votre dos.

 

- Plancher pelvien : Allongez-vous sur le dos au sol et gardez vos bras tendus le long du corps. Placez le ballon entre vos jambes, sous les genoux. Ensuite, soulevez vos hanches en relevant vos fesses du sol et serrez vos jambes. Maintenez la position pendant quelques secondes puis abaissez la zone abdominale, sans toucher le sol. Faites au moins 25 répétitions.

 

Faire du Pilates avec un Fitball

 

La méthode Pilates a énormément évolué ces derniers temps, en incorporant à la fois de nouveaux exercices et des éléments pour les réaliser, comme l’utilisation du Fitball.

 

C'est Collen Craig, instructrice certifiée en Pilates, qui a développé une technique de remise en forme unique en 2001, en adaptant la méthode au ballon. En ce sens, l'utilisation du Fitball ajoute de la résistance, plus de difficulté et de variété au Matwork.

 

Voici quelques exercices de Pilates avec un Fitball :

 

Faire rouler le ballon : assis sur le ballon avec le dos droit, marchez doucement vers l'avant, tout en essayant de garder le dos appuyé sur le ballon et en cherchant une ligne droite entre les genoux, les hanches, le dos et la tête. Faites la même chose mais en marche arrière pour revenir à la position d'origine. Répétez 5 fois.

 

Rotations de la colonne vertébrale : asseyez-vous sur le ballon, tendez vos bras sur les côtés (en croix) et placez vos paumes vers le bas. Ensuite, commencez à tourner votre torse jusqu'à ce qu'il soit complètement dirigé vers un côté, en arrivant avec les bras alignés aux jambes. Répétez 5 fois de chaque côté.

 

Le Fitball est également un outil utile pour tonifier le plancher pelvien. Le déséquilibre constant offert par le Fitball permet aux muscles abdominaux de travailler plus fort. C’est pourquoi elle fait souvent partie de nombreux exercices pour les femmes enceintes.

 

Si vous êtes enceinte, avant d'entreprendre toute activité physique, il est nécessaire d’en parler à votre médecin.

 

Sources :

 

  • Federación Española de Actividades Dirigidas y Fitness
  • Web Oficial de Collen Craig's

Lactonaise ou comment faire une mayonnaise sans œufs !

Envie de donner du goût à un plat de légumes ou à un sandwich ? Préparez une lactonaise, une mayonnaise sans œufs adaptée à tous.

 

De quoi s’agit-il ?

 

La lactonaise est une alternative à la traditionnelle mayonnaise pour :

  • les végétaliens qui ne mangent pas de protéines animales ;
  • les personnes intolérantes aux œufs ;
  • ceux qui souhaitant alléger la quantité de calories de la sauce ou éviter tout risque de salmonellose (surtout en été).

 

Dans la lactonaise, l’œuf est remplacé par du lait, tout en conservant le reste des ingrédients : l’huile, le vinaigre et le sel. Le lait de vache peut aussi être remplacé par du lait de soja et le vinaigre par du jus de citron.

 

Une cuillère à café de lactonaise (5 g) correspond à environ 50 calories. Cependant, grâce à sa teneur en huile de tournesol, c'est une sauce ayant une forte teneur en acide linoléique et oméga 6, un type de graisse nécessaire à la bonne circulation sanguine, à la santé cardiaque et au soin de la peau.

 

Cette huile végétale est également riche en vitamine E, un puissant antioxydant des graisses de l'organisme qui prévient la perte de la mémoire et la démence (le cerveau est principalement composé de graisses). Si nous la préparons avec de l'huile d'olive, elle aura aussi un effet anti-inflammatoire.

 

Comment réaliser une lactonaise ?

 

  1. Versez deux cuillères à soupe de lait dans un bol, avec du sel et une cuillère à soupe de citron ou de vinaigre.
  2. Ajoutez une demi-tasse d'huile de tournesol extra vierge – l'huile d'olive peut apporter trop de goût – et à l'aide d'un batteur, mélangez le tout.
  3. Ajoutez une autre demi-tasse d'huile, petit à petit et sans cesser de battre, jusqu'à former une sauce compacte et crémeuse.
  4. Conservez la lactonaise au réfrigérateur et consommez-la dans les deux jours !

 

La lactonaise peut assaisonner tout type d'aliments, poissons, entrées, pommes de terre ou salades. Essayez-la et profitez de nouvelles saveurs !

 

Sources :

  • Botanical Online
  • Asociación Española Vegana
  • Dpto. Nutrición. Facultad de Farmacia, Universidad Complutense de Madrid

Trois minutes de respiration lente

Quand nous sommes sous pression nos surrénales sécrètent de l’Adrénaline dans le sang : le cœur bat plus vite, le cerveau consume plus d’énergie, les muscles sont tendus, les intestins se mettent en mode pause : nous sommes prêts à l’action. Si cela dure trop et sans véritable actions (comme une prise de parole en public, etc.) cette énergie se transforme en stress. L’adrénaline sécrétée inutilement en trop grande quantité se retourne contre nous.

Heureusement cette adrénaline est rapidement détruite dans le sang et ne dure que trois minutes quand la sécrétion s’arrête. Pour arrêter le processus, il suffit donc de se relaxer complètement pendant 3 mn. Comment faire ? La méthode la plus simple est de respirer profondément et lentement pendant 3 mn, à raison de 6 respirations par minutes (environ), en restant bien concentré sur son souffle. Pour ceux qui veulent aller plus loin, cette technique est celle de la « Cohérence cardiaque ».


Mettez-vous à la course à pied !

Vous êtes à la recherche d’une activité physique ? Et si vous vous lanciez dans la course à pied ? La pratique de ce sport vous aidera à améliorer votre condition physique, à réduire le stress et à avoir une vie plus active et plus saine.

Commencer à courir n’est pas facile, surtout si vous n’y êtes pas habitué. La bonne nouvelle, c’est que la progression est rapide et, en quelques semaines, vous pouvez voir les résultats. Mais n’essayez pas de forcer en allant trop vite ou en courant pendant plus d’une demi-heure. Soyez patient, le corps a besoin d’une période d’adaptation. Pas de précipitation mais pas de pause !

Pour bien vous lancer

Voici quelques conseils pour une bonne pratique de la course à pied :

    • Réalisez un bilan médical
      Il est conseillé de passer un bilan médical sportif avant de commencer à courir, surtout si vous souffrez d’une maladie chronique (asthme, diabète, etc.), si vous êtes fumeur ou si vous souffrez d’une blessure.

     

    • Choisissez bien vos chaussures
      Des chaussures adaptées vous protégeront et vous aideront à vous améliorer. Choisissez une chaussure confortable qui perturbe moins la biomécanique naturelle du pied. Près de 90 % des coureurs ont une foulée neutre ou légèrement pronatrice.

     

    • Choisissez votre itinéraire
      Essayez de ne pas trop vous éloigner du point de départ. Si vous le pouvez, mettez-vous de la musique car elle améliorera votre expérience et vous motivera dans les moments les plus difficiles.

     

    • Adoptez un rythme confortable
      Essayez d’aller aussi lentement que possible pendant les premiers jours, puis régulez-vous. L’idée est de ne pas se sentir épuisé après l’entraînement. Il est préférable de faire de petits pas (3/sec ou 180/min) pour réduire le risque de blessure et améliorer vos temps.

     

    • Faites des étirements
      Il est important de s’étirer pendant 5 à 10 minutes après la course pour réduire la tension musculaire, améliorer la souplesse et prévenir les blessures.

Votre programme d’entraînement

Il est conseillé de combiner la marche rapide aux foulées douces et d’augmenter progressivement les fréquences de course :

Semaine 1

Jour 1 : courez 1′ (peu importe le rythme), marchez 2′. Répétez l’exercice 5 fois.

Jour 2 : courez 1′ et 2′. Répétez l’action 5 fois.

Jour 3 : 1′ course à pied, 2′ marche. Répétez 6 fois.

Semaine 2

Jour 1 : courez 2’30 », puis marchez 2′. Répétez 4 fois.

Jour 2 : 3′ course à pied, 2′ marche. 5 fois

Jour 3 : 3’30 course à pied, 2′ marche. 4 fois

Semaine 3

Jour 1 : 4′ course à pied, 1′ marche. 4 fois

Jour 2 : 4′ course à pied, 1′ marche. 5 fois

Jour 3 : 4′ course à pied, 1′ marche. 6 fois

Semaine 4

Jour 1 : 8′ course à pied, 2′ marche. 3 fois

Jour 2 : 8′ course à pied, 1’30 » marche. 3 fois

Jour 3 : 8′ course à pied, 1′ marche. 3 fois

Semaine 5

Jour 1 : 20′ course à pied, 2′ marche, 10′ course à pied

Jour 2 : 15′ course à pied, 2′ marche, 15′ course à pied

Jour 3 : 10′ course à pied, 1′ marche, 3 fois

Semaine 6

Jour 1 : 20′ course à pied, 2′ marche, 15′ course à pied.

Jour 2 : 20′ course à pied, 1′ marche, 10′ course à pied.

Jour 3 : 30 minutes de course à pied

Une fois les 6 semaines achevées, vous pouvez continuer à progresser jusqu’à courir 10 km en 45 minutes ou en une heure.

Rappelez-vous que la meilleure stratégie pour courir est la régularité. N’abandonnez pas et la course à pied deviendra une habitude agréable, saine et durable. Soyez progressif et profitez de vos sorties !

Sources :

Runnics Blog

La Bolsa del Corredor

La Clínica del Corredor

Ministerio de Educación, Cultura y Deporte


L’anxiété : pas une fatalité

Inquiet ? Angoissé ? L’anxiété peut se déclencher pour différentes raisons et avoir des conséquences très négatives sur votre quotidien. Bonne nouvelle, cela se traite très bien ! Détendez-vous, on vous dit tout.

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété est une émotion naturelle que chacun peut ressentir face à la menace d’un résultat négatif ou incertain. Il s’agit d’une réaction d’alarme face à un danger potentiel.

Selon la Société espagnole pour l’étude de l’anxiété et du stress, cette émotion négative survient lorsqu’une personne perçoit une menace et se met en état d’alerte pour faire face à la situation.

La dépression et les troubles anxieux sont des problèmes de santé mentale courants qui peuvent affecter durablement la vie au quotidien et qui concerne de plus en plus de monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 260 millions de personnes dans le monde souffrent de troubles anxieux.

Quelles sont les principales causes de l’anxiété

Les principales situations qui provoquent de l’anxiété sont celles où la personne a le sentiment d’être évaluée : parler en public, passer des examens, être observé ou supervisé…, puisqu’elle anticipe des possibles retours négatifs.

Mais l’anxiété peut aussi se déclencher :

  • Face à une menace physique : ce qui concerne les situations où notre vie ou notre intégrité physique est en danger (menace d’agression, trajet avec une personne, dont la conduite est dangereuse…)

  • En raison de certaines phobies : peur de l’avion, du sang, des animaux, des soins dentaires, des espaces confinés, des foules, des eaux profondes…

  • Dans le cadre d’actions quotidiennes : trouver le sommeil ou se rendre au travail ou d’autres tâches du quotidien peuvent aussi être sources d’anxiété.

Quelles en sont les symptômes ?

L’anxiété peut avoir des conséquences à différents niveaux :

  • Cognitif-subjectif (expérience) : caractérisé par des sentiments de malaise, d’inquiétude, d’hypervigilance, de tension, de peur, d’insécurité…

  • Physiologique (corporelle) : cela peut se traduire par des changements dans la fréquence cardiaque, dans la respiration, de la tension musculaire, de tr gastrique, la transpiration… La persistance de ces variations peut entraîner des maux de tête, des insomnies ou des contractures musculaires.

Moteur (comportemental) : elle peut se manifester sous forme d’agitation, d’hyperactivité, de bégaiement, de pleurs ou encore une consommation excessive de nourriture, d’alcool, de tabac…

Comment l’anxiété peut-elle être traitée ?

Il est possible de surmonter les difficultés et les souffrances liées à l’anxiété, car les troubles sont désormais bien connus et peuvent être traités avec différentes méthodes :

  • Psychothérapie : elle peut nous fournir de nouvelles connaissances et des outils alternatifs pour contrôler l’anxiété. La thérapie peut durer de 5 à 8 mois, selon les cas ; parfois, votre médecin peut vous prescrire des anxiolytiques.

  • Les groupes d’entraide: ils peuvent être utiles pour améliorer la motivation des gens à chercher une solution, mais ils ne peuvent pas remplacer un spécialiste de l’anxiété.

  • Traitement naturel : il existe des thérapies naturelles, telles que la phytothérapie, les techniques de relaxation ou les massages, qui sont capables de réduire considérablement les niveaux d’anxiété.

Quels sont les remèdes naturels contre l’anxiété

Pour les troubles mineurs liés à l’anxiété, les remèdes naturels sont de bonnes alternatives :

  1. Plantes médicinales : boldo, millepertuis, onagre, valériane, lavande, pavot, aubépine et tilleul sont des herbes très bénéfiques. Il est préférable de les prendre en infusion, avec une cuillère à soupe de fleurs séchées par verre et de boire environ 3-4 verres par jour.

  1. Les massages contre l’anxiété : le massage lymphatique et la réflexologie (massage des pieds) peuvent avoir un grand effet apaisant sur le système nerveux.

  1. Alimentation saine : les aliments riches en antioxydants et en vitamine B ou en magnésium, comme les céréales complètes, les fruits secs et les légumineuses, aident à surmonter l’anxiété. Par ailleurs, il faut éliminer la consommation d’alcool et le café.

  1. L’exercice physique : la pratique d’un sport est un moyen de libérer de la sérotonine, ce qui nous apporte une sensation agréable. Une bonne marche à un rythme léger suffit pour que le corps et l’esprit commencent à remarquer des changements.

  1. Techniques de relaxation : il est également conseillé de réaliser 20 minutes de relaxation tous les jours. Il existe plusieurs options : la pleine conscience, qui consiste à apprendre à concentrer son esprit sur le « moment présent », les asanas du yoga qui aident à harmoniser le corps, l’esprit et les émotions, et la méditation (basée sur la respiration) qui diminue les niveaux de cortisol.

Sources :

  • Sociedad Española para el Estudio de la Ansiedad y el Estrés
  • Revista Botanical
  • Organización Mundial de la Salud

Soigner les douleurs à l’arrière du genou

La douleur est souvent un avertissement du corps pour signaler que quelque chose ne va pas. Vous avez mal juste derrière le genou ? Découvrez-en les causes potentielles et les traitements !

L’origine de la douleur

Il existe de nombreuses causes possibles liées aux douleurs à l’arrière du genou : tendinopathie musculaire, déchirures, élongations musculaires, etc., bien que les blessures les plus courantes soient les blessures aux tendons, selon l’Institut National de la Santé des Etats-Unis.

Tendinite poplitée : le poplité est un petit muscle en forme de triangle qui est responsable du déclenchement de la flexion et du maintien de la stabilité du genou. Les activités telles que la course à pied ou les squats peuvent surmener le poplité, lui faire perdre son élasticité et enflammer le tendon (tendinopathie).

Stimulation excessive du mollet : les muscles gastrocnémiens et soléaires, situés dans la zone du mollet, peuvent également contribuer à la douleur. Les deux muscles se rejoignent dans le tendon d’Achille, le plus épais et le plus fort de tout le corps. Tandis que le gastrocnémien participe à la flexion du genou et de la cheville, le soléaire aide à propulser le corps vers l’avant pendant la foulée.

Inflammation du biceps fémoral : elle se produit lorsque le muscle à l’arrière de la cuisse s’enflamme. Parfois, la douleur peut même atteindre la zone médiane, y compris les ischio-jambiers. Le biceps fémoral se compose de deux parties, la tête longue, qui est attachée à l’ischio, et la tête courte, qui est attachée à l’os du fémur. Lorsque nous marchons et courons, le biceps fémoral est activé, ce qui nous permet de fléchir et d’étendre le genou et la hanche.

Kyste de Baker : il se produit lorsque l’articulation du genou produit trop de liquide synovial, ce qui provoque la formation d’une poche dans le creux poplité. Ce kyste peut ressembler à une petite poche d’eau, qui peut se rompre et causer des douleurs et des ecchymoses dans la zone. Elle peut apparaître à la suite d’une déchirure du cartilage du ménisque, de lésions cartilagineuses ou chez des personnes souffrant d’arthrite ou de polyarthrite rhumatoïde.

Le traitement de la douleur

Dès l’apparition des premiers signes de douleur, il est préférable de réduire l’entraînement et de consulter un physiothérapeute pour un traitement immédiat.

En général, la thérapie manuelle peut détendre, relâcher l’arrière du genou et résoudre ces gênes. L’exercice thérapeutique peut également faire partie de l’approche physio-thérapeutique, car dans les troubles de l’appareil locomoteur, il est nécessaire de restaurer et de rétablir un mouvement optimal. La plupart des kystes de Baker se résorbent d’eux-mêmes avec le temps, bien que d’autres doivent être enlevés chirurgicalement.

Dans tous les cas, la personne doit toujours être examinée et diagnostiquée avec précision par un professionnel de la santé.

Rappelez-vous que pour vous maintenir physiquement et prévenir les blessures, il est conseillé de tonifier les muscles de vos jambes, de vous étirer après chaque séance d’entraînement et de prendre des jours de repos.

Sources :

– Run Fitners

– US National Library of Medicine National Institutes of Health

– Sociedad Española de Dolor

– Fisioterapia Online


Rester debout sans se tenir dans le métro

La nature nous a dotés, nous les humains, d’un système nerveux très sophistiqué pour l’équilibre. Il ne sert pas qu’à se tenir debout. Nous pouvons par exemple lire notre journal sans nous tenir à la barre dans le métro. Pour y arriver, nos vestibules mesurent en permanence la position de notre tête au niveau de l’oreille interne. Nos capteurs de position au niveau des articulations, et de tension au niveau des muscles, nous remontent la position de tout notre corps. Nous pouvons ainsi rester en équilibre debout dans le métro, en maintenant notre journal au niveau des yeux, notre tête étant sans cesse repositionnée pour ne rater aucune ligne.

Bluffant, non ? Et si vous vous entraîniez régulièrement votre équilibre ? A minima tenez-vous debout sur une jambe en téléphonant. Et pourquoi pas lire debout dans le train ou le métro ?