L'ischémie cérébrale : l’identifier pour mieux la traiter

L’ischémie cérébrale ou ictus est un processus soudain qui cause des dommages au cerveau en raison d’un manque d’irrigation. Quels sont les facteurs qui l’expliquent ? Quels sont les symptômes à détecter ? Réponses.

Qu’est-ce que l’ischémie cérébrale ?

L’Académie royale espagnole définit l’ischémie comme la réduction temporaire ou permanente de l’irrigation sanguine d’une partie du corps, causée par une altération normale ou pathologique de l’artère ou des artères qui y sont reliées.

La Société espagnole de neurologie (SEN) recommande l’utilisation du terme « ictus » pour désigner de façon générique l’ischémie cérébrale, l’hémorragie intracérébrale ou l’hémorragie sous-arachnoïdienne. Car il s’agit d’un accident vasculaire cérébral (communément appelé « AVC »), c’est-à-dire, un trouble du flux sanguin cérébral qui altère de façon temporaire ou permanente le fonctionnement du système nerveux.

L’ictus est la première cause de décès chez les femmes et la troisième chez les hommes en Espagne, et arrive en tête de liste des causes de détérioration et de dépendance fonctionnelle.

Son apparition est étroitement liée à l’âge et à des facteurs tels que l’hypercholestérolémie (taux élevé de cholestérol sanguin), la consommation de tabac et / ou d’alcool, l’hypertension familiale et les antécédents familiaux.

Quelles sont les différents types d’ischémie cérébrale ?

 

  • Ictus ischémique ou infarctus cérébral : il s’agit d’une interruption du flux sanguin en raison du blocage d’une artère. La zone qui n’est plus irriguée souffre alors d’un manque d’oxygène.

  • Lorsque le blocage n’est pas permanent, on parle d’accident ischémique transitoire (AIT). Dans ce cas, il est possible que les cellules qui ne sont plus irriguées ne meurent pas, mais des séquelles peuvent néanmoins apparaître.

  • Ictus hémorragique : rupture d’une artère à la suite d’un traumatisme, d’un anévrisme ou d’une dilatation. Le sang répandu ou l’hémorragie n’alimente plus la zone, mais peut causer une pression et des dommages très importants.

Quels en sont les symptômes ?

L’ictus ou l’ischémie peut se produire de différentes façons, mais voici quelques symptômes qui peuvent permettre de l’identifier :

  • Perte soudaine de force ou engourdissement des extrémités, surtout si elles sont du même côté.
  • Difficultés à parler
  • Problèmes de vision soudain, comme une cécité ou une vision double.
  • Perte inattendue de l’équilibre ou difficultés à marcher.
  • Apparition de maux de tête soudains, inhabituels et sévères.

Quel est le traitement de l’ischémie cérébrale ?

Il existe des traitements pour certaines formes d’ictus, mais leur efficacité diminue avec le temps. Le traitement à un stade précoce réduit les lésions cérébrales, la mort et l’invalidité.

Pour un bon pronostic, l’ictus doit être traité en moins de 3 heures par une équipe de neurologues. Les médecins peuvent injecter des médicaments (acide acétylsalicylique ou aspirine) qui dissolvent le caillot ou le thrombus et rétablissent la circulation sanguine.

Généralement, après avoir subi un ictus, la personne doit commencer un processus de rééducation et de récupération pour essayer de récupérer les fonctions altérées ou perdues, comme la communication, la marche ou retrouver une partie de la mobilité.

Sources :

– Sociedad Española de Neurología (SEN)

– Real Academia Española


Zoom sur les vitamines hydrosolubles et liposolubles

Composants essentiels pour le corps, les vitamines hydrosolubles et liposolubles n’ont pas les mêmes apports. Voici tout ce qu’il faut connaître à leur sujet.

De quoi s’agit-il ?

Les vitamines sont des substances organiques indispensables à l’alimentation. Elles ne fournissent pas d’énergie et ne sont pas utilisées comme combustible, mais sans elles, le corps n’est pas en mesure de tirer profit des éléments nutritifs des aliments.

Selon le Guide nutritionnel de l’Uned, une alimentation équilibrée (à forte teneur en céréales complètes, légumes et produits frais) offre toutes les vitamines nécessaires à notre bien-être.

Où les trouver ?

On trouve les vitamines hydrosolubles dans l’eau et donc dans les aliments riches en protéines et en hydrates de carbone comme les céréales, les légumineuses, les fruits, les légumes, les œufs, les viandes, le poisson et le lait.

Les vitamines liposolubles sont solubles dans les graisses. On les retrouve dans les aliments riches en matières grasses, tels que l’huile, l’avocat, le beurre, les produits laitiers ou les œufs.

 

Qu’est-ce qui les différencie ?

Concernant les vitamines hydrosolubles, de nombreux aliments qui en contiennent ne fournissent pas la même quantité initiale après cuisson. Pour récupérer certaines de ces vitamines (dont certaines sont détruites par la chaleur), vous pouvez utiliser l’eau avec laquelle les légumes ont été cuits pour préparer vos soupes et bouillons.

Contrairement aux liposolubles, elles ne s’accumulent pas dans l’organisme, ce qui signifie qu’elles doivent être consommées régulièrement. De plus, l’ingestion excessive de vitamines hydrosolubles n’a pas d’effet toxique et elles peuvent être excrétées par l’urine.

Quant aux vitamines liposolubles, elles sont stockées dans le foie et les tissus adipeux ou graisseux. Il est donc possible de ne pas en consommer pendant un certain temps. En revanche, si elles sont consommées en excès (plus de dix fois la quantité recommandée), elles peuvent être toxiques. En général, cela peut se produire lorsque l’on prend des suppléments vitaminiques sans surveillance médicale.

Toutes les vitamines hydrosolubles et liposolubles

Il existe 9 vitamines hydrosolubles :

  • la vitamine C – c’est un antioxydant puissant qui nous protège de nombreuses maladies et du vieillissement cellulaire précoce.
  • les vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine) et B3 (niacine) – elles nourrissent le système nerveux, et sont bénéfiques pour calmer le stress et prévenir l’insomnie.
  • la vitamine B5 (acide pantothénique) – elle participe à la production d’hormones.
  • la vitamine B6 (pyridoxine) – elle améliore la circulation.
  • la vitamine B7 (biotine) – elle favorise la santé de la peau, des ongles et des cheveux.
  • les vitamine B9 (acide folique) et B12 (cobalamine) – elles favorisent la fertilité, la grossesse et le développement du fœtus ainsi que la prévention de l’anémie.

Il existe 4 vitamines liposolubles :

  • la vitamine A – elle est bénéfique pour la santé oculaire.
  • la vitamine D – elle aide à renforcer les os.
  • la vitamine E – elle équilibre le taux de cholestérol et favorise le bon fonctionnement du cœur.
  • la vitamine K – elle favorise les processus de coagulation et les problèmes de circulation.

Sources :

– Guía Nutrición, Universidad Nacional Española a Distancia

– Botanical Online

– Vitaminas, Universidad Complutense de Madrid


Cyclisme : la cadence de pédalage

Elle imprime le rythme et la vitesse à vélo tout en influant sur la consommation d’énergie et la fatigue. Zoom sur la cadence de pédalage !

 

Qu’est-ce que la cadence de pédalage ?

La cadence de pédalage est le nombre de tours de pédales par minute (tr/min), c’est-à-dire le nombre de cycles de pédalage réalisés en 60 secondes.

Il s’agit d’une question importante pour les cyclistes pendant l’entraînement. Certains privilégient des cadences basses et d’autres préfèrent des rythmes plus élevés, comme le « moulinet ». Même au sein d’un groupe de cyclistes, on peut trouver des cadences différentes selon les préférences de chacun.

 

Comment mesurer la cadence de pédalage ?

Il existe aujourd’hui de nombreux appareils (compteurs et capteurs) capables de mesurer instantanément la cadence de pédalage.

Une cadence élevée produit moins de fatigue musculaire, mais entraîne une dépense énergétique plus élevée. Plus les cadences diminuent, plus la consommation d’oxygène diminue tout en améliorant l’efficacité brute (la quantité de travail produite par rapport à la quantité totale d’énergie utilisée), mais elles peuvent augmenter la fatigue musculaire.

 

Comment améliorer votre cadence de pédalage ?

Lors d’entraînements ou de longues compétitions (plus de 2 heures), il est recommandé d’utiliser des cadences élevées, c’est-à-dire égales ou supérieures à 90, ce qui permet d’exercer moins de force à chaque coup de pédale, mais avec plus de coups de pédales.

Lors d’entraînements longs, il est conseillé d’utiliser des cadences élevées, de sorte que les fibres plus lentes sont plus impliquées, ce qui vous permettra d’être plus efficaces en obtenant de l’énergie pendant plus longtemps. Le muscle reçoit plus d’oxygène et peut continuer à brûler les graisses comme source d’énergie.

En revanche, pendant les courses plus courtes (moins de 2 heures), la cadence peut être un peu plus faible, puisque la fatigue supplémentaire causée par la force majeure exercée sur chaque coup de pédale n’aura pas un tel impact.

En général, les cyclistes ont tendance à s’entraîner à faible cadence, c’est-à-dire qu’ils utilisent plus de force à chaque coup de pédale pour améliorer leur force. Ainsi, ils travaillent les fibres musculaires lentes, mixtes et rapides pour atteindre les niveaux de force requis, ce qui signifie que leurs réserves de glucose s’épuisent plus rapidement.

 

Déterminer la cadence de pédalage idéale

La cadence optimale est celle qui vous permet de dépenser moins d’énergie à pédaler. Cela signifie moins de consommation d’oxygène pour la même intensité et aide à retarder la sensation de fatigue. Il est difficile d’indiquer une cadence idéale : celles qui se situent entre 80 et 110 tours par minute sont généralement les plus recommandées.

Cependant, on a constaté qu’à des intensités sous-maximales, la cadence est généralement supérieure à la cadence économique ou idéale.

Généralement, un cycliste choisit une certaine cadence en fonction du type de piste, de la pente du terrain ou s’il est seul ou en peloton. Par exemple, vouloir utiliser un type de cadence avec un VTT et en montagne est presque impossible, car il y aura des moments où il faudra augmenter ou diminuer la cadence.

Les experts pensent que l’entraînement à différentes cadences est l’option la plus intelligente : il vous permettra de varier l’entraînement et renforcera les parties de la musculature qui n’auront pas autant travaillé habituellement.

Sources :

– G-SE (Grupo Sobre Entrenamiento)

– Revista Solo Bicia

–  Accésit 1o XXXII Congreso de la SIBB (Sociedad Ibérica de Biomecánica y Biomateriales)


Que faire face à une coupure de digestion?

Une coupure de digestion, c’est quoi exactement ? Comment survient-elle ? Quelles sont les précautions à prendre ? Réponses sur un trouble qui survient principalement l’été.

Qu’est-ce qu’une coupure de digestion ?

Pour rappel, la digestion est l’action du système digestif pour transformer les aliments en substances assimilables par l’organisme.

Après le repas, le flux sanguin se concentre dans le tube digestif.

Mais si, pendant ce processus, vous entrez soudainement dans l’eau, le changement de température amène le sang à quitter le tube digestif pour se rendre dans d’autres parties du corps, afin de neutraliser l’effet thermique, ce qui peut provoquer une coupure de digestion.

Ce type de trouble digestif peut également se produire après un exercice intense après avoir mangé, pendant une exposition prolongée au soleil, ou encore suite à la consommation de boissons froides et de repas copieux (qui peuvent aussi ralentir la digestion et causer des brûlures d’estomac).

Quels en sont les symptômes ?

Les symptômes suivants peuvent indiquer une coupure de digestion :

  • Étourdissements
  • Malaise
  • Pâleur
  • Transpiration
  • Pouls faible
  • Perte de connaissance due à une hypotension soudaine (qui, dans l’eau, provoque la noyade).

Que faire en cas de coupure digestive ?

Si pendant une baignade, vous ressentez un ou plusieurs de ces symptômes, voici la marche à suivre :

  1. Sortez de l’eau immédiatement ou demandez de l’aide pour sortir de l’eau.
  2. Buvez si vous avez vomi.
  3. Reposez-vous à l’ombre.
  4. Appliquez des linges froids sur votre front.
  5. Allongez-vous sur le dos et relevez vos jambes.
  6. Ne mangez pas d’aliment solide pendant les 12 prochaines heures.

Coupure de digestion chez les enfants

La prudence doit être de mise avec les plus jeunes, car ce sont eux qui passent le plus de temps dans l’eau et souvent les plus impatients pour aller se baigner après un repas.
Des précautions doivent également être prises avec les personnes âgées, car elles ont un rythme cardiaque plus lent et peuvent s’évanouir en quelques secondes, suite à une coupure de digestion.

Même si vous avez fait un repas léger, il est nécessaire d’attendre deux heures pour vous baigner. Il  n’est pas non plus conseillé de faire une activité physique, même hors de l’eau, comme jouer aux raquettes en plein soleil, puisque cela peut également provoquer une coupure digestive.

Le Ministère de la Santé espagnol recommande de prendre une douche avant d’entrer dans l’eau pour faciliter l’acclimatation thermique de l’organisme et éviter les coupures de digestion et d’autres complications.

Prenez ces précautions et vous profiterez de la plage et de la baignade, sans risque.

Sources :

– Ministerio de Sanidad del Gobierno de España

– Cruz Roja Española


L’amitié, c’est bon pour la santé!

Savez-vous que celui qui a un ami possède un trésor ? Nous vous proposons donc de découvrir comment l’amitié agit positivement sur votre santé, sur votre équilibre et vous aide à mieux vivre au quotidien.

Qu’est-ce qu’un ami ?

Un ami, c’est une personne avec qui vous partagez une affection personnelle, pure et désintéressée, qui naît et se renforce par votre relation. Nous avons tous besoin de ces liens de soutien, de solidarité et d’amitié pour faire face aux problèmes et aux défis de la vie.

Les bienfaits de l’amitié

  1. Elle favorise la longévité : des études récentes ont montré que les personnes ayant une vie sociale active et des relations interpersonnelles de qualité vivent plus longtemps.

  1. Elle relâche les tensions : des recherches indiquent que les amitiés aident à calmer les nerfs, à réduire la tension et les angoisses, et à gérer et prévenir le stress.

  1. Un mode de vie plus sain : les personnes ayant un bon réseau amical et familial sont en meilleure santé globale, c’est-à-dire qu’ils ont une tension artérielle équilibrée et un indice de masse grasse corporelle plus bas.

  1. De la distraction : les amitiés nous offrent des moments inoubliables, des expériences agréables, des situations amusantes et beaucoup de rires. N’oubliez pas que le rire est une médecine historiquement reconnue.

  1. Elle favorise le développement : l’amitié est présente à toutes les étapes de notre vie et est nécessaire à notre croissance personnelle. Grâce à elle, nous pouvons acquérir des valeurs et des connaissances, de l’intelligence émotionnelle et des modèles de conduite.

  1. Un équilibre émotionnel : les personnes sont des êtres sociables et ont besoin de contact avec les autres. En particulier dans les moments difficiles et lorsque nous exprimons nos sentiments (communication assertive), il est important de se sentir compris.

Comment se faire de nouveaux amis ?

S’il est vrai que nous créons de nouvelles amitiés tout au long de notre vie, cela se complique à mesure que nous franchissons des étapes, car nous avons moins de temps libre mais également parce qu’au fil du temps, nous devenons plus sélectifs lorsqu’il s’agit de choisir.

En plus de ces obstacles, la société dans laquelle nous vivons peut rendre difficile la rencontre physique avec d’autres personnes (longues heures de travail, peu de temps libre, etc.).

Cependant, il existe de nombreuses applications numériques qui permettent d’engager facilement la conversation avec d’autres personnes. Connecter, construire et maintenir de nouveaux liens affectifs est un effort louable, car c’est l’une des meilleures garanties de bonheur et de bien-être.

Bon à savoir : Afin de sensibiliser la société de l’importance des amis, l’Organisation des Nations Unies célèbre la Journée internationale de l’amitié le 30 juillet.

Sources :

– Le Monde

– Organisation des Nations Unies


Les recettes santé de Sonia : Salade fraicheur au saumon mariné

Une délicieuse recette healthy pour les beaux jours. Composé de légumes crus, d’un féculent et d’une protéine ce “poke bowl” comme on l’appelle, est un concentré de fraîcheur. Une recette idéale pour manger ses portions journalières de légumes.

Aujourd’hui, je vous propose une version au saumon cru. Un véritable délice.

 

INGRÉDIENTS :

 Pour deux personnes, vous aurez besoin de :

  • 220g de saumon cru très frais ou surgelé (soyez sûr de la qualité de votre poisson car pour cette recette on le consommera cru)
  • 2 petites carottes ou 1 grosse
  • 1/4 de chou rouge
  • 1 avocat
  • jeunes pousses (épinard, roquette, mâche, etc …)
  • 1 courgette
  • 120g de riz semi complet ou complet
  • 1 citron vert
  • gingembre en poudre
  • huile de sésame
  • sauce soja ou tamari
  • graines de sésame
  • coriandre (et si vous n’aimez pas, utilisez du persil)
  • graines de tournesol (optionnel)

Au préalable, cuisez votre riz (le riz complet peut mettre jusqu’à 20 minutes). Laissez-le refroidir.

 

PRÉPARATION DU TARTARE

 Découpez votre saumon en cubes (environ 1,5cm) et déposez-les dans un saladier. Ajoutez 2 càs de sauce soja salée, le jus d’un demi citron vert, 1 càc de poudre de gingembre, quelques graines de sésame et pour finir de la coriandre ciselée. Laissez reposer 20 minutes minimum au frais.

 

PRÉPARATION DES LÉGUMES

 Lavez vos jeunes pousses. Épluchez les carottes. Avec le même économe, faites des lamelles puis réservez. Lavez votre quart de chou puis découpez-le très finement. Si votre courgette est bio, conservez la peau, sinon retirez-la. Ensuite, découpez-la en petits quartiers très fins. Coupez également l’avocat en morceaux mais cette fois-ci assez généreux.

 

DRESSAGE DU POKE BOWL

 Dans un bol ou assiette creuse mettez d’un côté la salade et à côté de riz. Disposez ensuite tous vos légumes crus côte-côte. Pour finir, il vous suffit de déposer le tartare de saumon au centre. Ajoutez des graines de sésame et de tournesol sur l’ensemble du plat ainsi que des feuilles de coriandre. Assaisonnez avec l’autre moitié du citron vert (vous pouvez également ajouter un peu d’huile d’olive). Salez et poivrez.

Il ne vous reste plus qu’à déguster !

www.artisso.fr  

Commentaire santé : Outre la fraicheur des aliments, il est intéressant de faire des portions individuelles. Cela permet de se faire plaisir en mangeant raisonnablement. Nous avons en effet une tendance à trop manger, surtout quand c’est bon !


Comment soigner les coups de soleil?

La saison estivale est officiellement ouverte ! Premières sorties sur la plage : gare aux coups de soleil ! Malheureusement l’oubli de crème solaire est encore trop fréquent. Comment donc éviter les coups de soleil, comment les soulager ? A bon entendeur, voici nos conseils pour un été serein !

Qu’est-ce qu’un coup de soleil ?

 

Il s’agit d’une lésion de la peau causée par une insolation excessive, c’est-à-dire une exposition au soleil trop longue et sans protection (ou avec une protection insuffisante).

Les coups de soleil peuvent être guéris sans problème, mais nous oublions trop souvent que la peau a une mémoire. Résultat : l’exposition fréquente au soleil, même si la lésion est légère, peut prédisposer la personne à un futur cancer de la peau.

Les brûlures peuvent être du premier ou second degré. C’est-à-dire des brûlures légères ou des brûlures graves.

Quels sont les symptômes ?

  • Rougeur
  • Douleur au toucher
  • Peau chaude
  • Ampoules
  • Nécrose de l’épiderme
  • Fièvre, frissons, étourdissements, etc.

Qui sont les plus vulnérables ?

  • Les enfants
  • Les personnes âgées
  • Les personnes à la peau très blanche
  • Les personnes prenant des médicaments photosensibilisants

 

Comment guérir les coups de soleil ?

 

  1. Eloignez-vous du soleil.
  2. Refroidissez la zone avec des linges humides ou des compresses froides.
  3. Appliquez une pommade hydratante rafraîchissante.
  4. Buvez de l’eau, si vous êtes hydraté, votre peau récupérera plus rapidement.
  5. Prenez un bain ou une douche avec de l’eau froide.
  6. Si vous avez mal, prenez un analgésique.
  7. Le gel d’aloe vera est rafraîchissant et cicatrisant. Il éliminera l’œdème et soulagera la douleur.
  8. Si la brûlure est du second degré, s’il y a de la nécrose, si la personne est prise d’étourdissements ou a envie de vomir, rendez-vous immédiatement aux urgences.

Pour les coups de soleil graves : non seulement rouge, la peau est aussi nécrosée. Des ampoules avec du liquide apparaissent. Douloureux, les coups de soleil peuvent s’accompagner de symptômes caractéristiques d’une insolation (fièvre, peau chaude et sèche, maux de tête, frissons, etc.). Ils doivent être traités avec une pommade antibiotique, car le risque d’infection est élevé, analgésique et antipyrétique. Une surveillance médicale est nécessaire.

Comment prévenir les coups de soleil ?

 

  • Utilisez un écran solaire avec un FPS (facteur de protection solaire) d’au moins 15. Si vous avez la peau blanche ou que vous allez passer plus de deux heures à la plage, il est recommandé de ne pas appliquer une crème avec un FPS inférieur à 30.
  • Le visage est plus sensible que le reste du corps. Utilisez un protecteur spécifique si vous avez une peau plus grasse, avec des taches ou des imperfections, avec une protection de 50.
  • Rappelez-vous qu’il n’existe pas de protection totale. Environ 10 % des rayons solaires passeront à travers la barrière.
  • Répétez l’application de la crème toutes les deux heures, après chaque bain ou si vous transpirez beaucoup.
  • Protège le cuir chevelu, qui brûle aussi, avec des casquettes ou des chapeaux.
  • Portez des lunettes de soleil de qualité, car les rayons du soleil peuvent aussi brûler la rétine.
  • N’oubliez pas d’appliquer du baume protecteur pour les lèvres et n’oubliez pas les oreilles ou les plis sous les aisselles ou derrière les genoux. Il nous arrive souvent de ne pas appliquer correctement les crèmes sur ces zones.
  • L’écran solaire est nécessaire même lorsque le temps est nuageux.

Soyez donc attentif et vigilant cet été. Veillez à ne pas vous exposer sans crème solaire !


Challenge LineCoaching

Maigrir sans régime, c'est possible !

 

Perdre du poids sans en passer par la case "restrictions alimentaires" : utopie ou possibilité réelle ? On estime que 95 % des personnes ayant suivi un régime reprennent le poids perdu à brève échéance, avec, souvent, un surplus ! Dans ce contexte, maigrir sans régime apparaît comme une solution séduisante : la méthode existe et nécessite avant tout un travail sur ses sensations alimentaires et sur ses émotions. On vous en dit plus !

 

Maigrir sans régime : des fondements scientifiques

Moins de frustration, un rapport apaisé avec la nourriture, un équilibre alimentaire et métabolique préservé, des résultats durables, sans reprise de poids : la méthode présentée par le docteur Jean-Philippe Zermati, nutritionniste, dans son best-seller Maigrir sans régime se base sur des constats issus d’études scientifiques menées de longue date.

En effet, on sait depuis longtemps que les tentatives de restreindre et modifier volontairement son alimentation dans le but de perdre du poids sont vouées à l’échec. C’est ce que souligne par exemple le rapport d’expertise collective de l’ANSES (2010). Le principe de restriction cognitive, sur lequel repose les régimes, conduit en effet à des pertes de poids suivies de reprise liées à des pertes de contrôles dues à la frustration : c’est le fameux effet yo-yo. Par ailleurs, la composante émotionnelle de l’alimentation est également importante et se trouve déréglée par les régimes.

 

Se réapproprier ses sensations alimentaires

Pour maigrir, il vous faut réapprendre à vous écouter ! Percevoir et respecter les signaux que vous envoie votre corps est essentiel pour réguler votre alimentation afin de perdre du poids et d’atteindre un poids d’équilibre. Mais ce n’est pas si facile, car nous sommes souvent conditionnés en matière de nourriture : restrictions plus ou moins conscientes, habitudes issues de l’enfance, conformité sociale… Si repérer la faim est relativement simple, apprivoiser la satiété peut s’avérer plus complexe.

    • Vous sortez de table avec une sensation de trop-plein, de lourdeur, de ventre distendu ? Vous terminez systématiquement votre assiette même si vous êtes conscient que vous n’avez plus faim ? Vous avez dépassé la satiété.
    • Pour tester votre satiété, diminuez vos portions habituelles d’un tiers : si la faim revient rapidement après le repas, c’est que vous avez besoin de davantage de nourriture. A l’inverse, si la faim ne revient pas avant l’heure du repas suivant, c’est que vous mangez déjà suffisamment, voire… déjà trop !

Respecter ses sensations alimentaires, c’est aussi une écoute de vos envies de manger: en dégustant avec attention vos mets, en vous arrêtant quand vous n’y prenez plus plaisir, vous pouvez écouter vos envies et vous faire plaisir sans excès tout en répondant à vos besoins. L’alimentation intuitive vous permet de réguler naturellement vos apports alimentaires. Elle conduit souvent à se remettre à cuisiner, à redécouvrir les saveurs : un autre excellent moyen de réguler votre alimentation !

 

Travailler sur vos envies de manger émotionnelles

Vos émotions et votre alimentation : elles sont bien liées ! Apprendre à mieux gérer vos émotions va vous éviter de manger par frustration, pour combler l’ennui ou les angoisses, pour contrer une forme de fatigue psychique. Pour cela, il va vous falloir vous écouter là encore, et parvenir à identifier les émotions et les situations où la nourriture vous apparaît comme une réponse appropriée à vos ressentis.

Ces prises alimentaires, aussi appelées Envies de Manger Émotionnelles, ne posent pas de soucis si elles restent peu fréquentes et s’accompagnent de petites consommations. Dans ce cas, il est conseillé de savourer sereinement ce moment en dégustant, et d’attendre le retour de la faim pour manger à nouveau. Mais si ces envies deviennent fréquentes et donnent lieu à des consommations en grande quantité, elles vont conduire à une prise de poids. Un travail sur vos émotions et sur la gestion de certains aspects de votre fonctionnement, comme un perfectionnisme excessif ou une anxiété, est important. Des outils peuvent vous aider à réguler ces émotions pénibles : les exercices de relaxation, la méditation ou encore la pleine conscience.

 

Découvrir la pleine conscience

La pleine conscience est un outil particulièrement profitable si vous souhaitez perdre du poids sans effectuer de régime : en vous aidant à réguler votre stress, à prendre du recul et de la distance par rapport à vos propres émotions et aux situations pénibles qui engendrent les compulsions alimentaires, sa pratique peut vous aider à atteindre votre poids d’équilibre. C’est prouvé : le degré d’attention porté aux émotions au quotidien permettrait de réduire le risque d’obésité. Pratiquée chaque jour, la méditation en pleine conscience, mais aussi l’apprentissage de la dégustation en pleine conscience sont donc des outils particulièrement précieux dans une démarche de perte de poids sans régime.

Apprendre à gérer ses émotions ? Réapprendre à écouter son corps et à respecter ses sensations alimentaires ? Maîtriser la pleine conscience ? Ce sont les clés pour perdre du poids sans passer par un régime ! Conçu avec les Drs Jean-Philippe Zermati (nutritionniste) et Gérard Apfeldorfer (psychothérapeute et instructeur en pleine conscience), le programme LineCoaching va vous permettre de perdre du poids durablement et retrouver une alimentation sereine. Les coachs psychologues et diététiciens vous accompagnent au quotidien pour obtenir une modification réelle de votre comportement alimentaire.

 

Prêt à relever le défi ? Tentez de gagner un des 5 abonnements Premium LineCoaching (d’une durée de 3 mois) ou un des 10 diagnostics nutritionnels en participant à notre quiz.

 

Quiz

 

Vous pouvez consulter le règlement du jeu ici.

 

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