Comment connaître mon phototype de peau (sensibilité au soleil) ?

Comment connaître mon phototype de peau (sensibilité au soleil) ?

Chacun réagit différemment aux rayons du soleil. Bien que nous ayons tous besoin de protection, certaines personnes sont plus sujettes aux coups de soleil. Découvrez votre type de peau pour la garder en bonne santé et en prendre soin comme elle le mérite.

La peau est notre couche protectrice contre le monde extérieur. Nous devons la choyer, l’hydrater et la nourrir si nous voulons qu’elle reste saine et belle et l’empêcher de vieillir prématurément.

À l’occasion de la Journée européenne de prévention des cancers de la peau (13 juin), nous nous concentrons aujourd’hui sur l’importance de contrôler l’exposition au soleil et d’utiliser des crèmes photoprotectrices, en fonction de notre type de peau.

 

Que sont les phototypes de peau ?

Le phototype est la capacité de la peau à réagir aux rayons ultraviolets.

En fonction de celui-ci, il nous faut adopter des mesures de protection. La classification des phototypes de peau va de I à VI.

Il est important de connaître notre type de peau pour savoir comment en prendre soin correctement et renforcer les précautions face au soleil.

 

Les phototypes de peau, selon le Docteur Fitzpatrick

L’échelle de Fitzpatrick est un système de classification numérique utilisé pour déterminer la couleur de la peau. Il a été mis au point en 1975 par le dermatologue Thomas B. Fitzpatrick comme moyen d’estimer la réponse des différents types de peau aux rayons ultraviolets (UV).

Ce système peut nous aider à connaître (et à prévenir) le risque global de dommages causés par le soleil et le cancer de la peau. Le scientifique a identifié six groupes, qui correspondent aux phototypes utilisés aujourd’hui.

 

Test pour déterminer votre phototype de peau

Le test suivant nous permet de connaître notre phototype de peau.

1. Quelle est votre couleur de peau naturelle lorsque votre peau n’est pas bronzée ?

0. Rougeâtre, blanche

2. Blanche, couleur crème

4. Couleur crème

8. Marron clair

12. Marron foncé

16. Noir

2. Quelle est votre couleur de cheveux naturelle ?

0. Roux ou blond clair

2. Blond ou châtain clair

4. Marron

8. Marron foncé

12. Noir-brun

16. Noir

3. De quelle couleur sont vos yeux ?

0. Bleu clair, vert clair, gris clair

2. Tons de bleu, vert et gris

4. Gris, marron clair

8. Marron

12. Marron foncé

16. Noir

4. Combien de taches de rousseur avez-vous sur le corps quand il n’est pas bronzé ?

0. Beaucoup

1. Plusieurs

4. Quelques-unes

8. Aucune

5. Quelle catégorie décrit le mieux votre patrimoine génétique ?

0. Blanc avec une peau très claire

2. Blanc avec une peau claire

4. Blanc à la peau d’olive (méditerranéen)

8. Moyen-oriental, indien, asiatique, hispano-américain

12. Indigène, africain, afro-américain

6. Quelle est la probabilité que vous preniez un coup de soleil après une heure d’exposition au soleil en été ?

0. J’attrape toujours des coups de soleil et je ne peux jamais bronzer

2. J’attrape parfois des coups de soleil, mais je peux obtenir un léger bronzage

4. J’ai parfois des coups de soleil, mais je peux bronzer modérément

8. Je n’attrape jamais de coups de soleil et je bronze facilement

10. J’attrape rarement des coups de soleil et je bronze foncé

12. Je n’attrape jamais de coups de soleil

7. Qu’est-ce qui décrit le mieux votre capacité à bronzer ?

0. Je ne peux jamais bronzer

2. Je peux avoir un léger bronzage

4. Je peux avoir un bronzage modéré

8. Je peux avoir un bronzage foncé

 

Additionnez les points des sept réponses ci-dessus pour déterminer le score total et voyez à quel type de peau il correspond dans la liste ci-dessous.

Notation par type de peau :

0-7 Type de peau I : très sensible à la lumière du soleil.

8-21 Type de peau II : sensible à la lumière du soleil

22-42 Type de peau III : sensibilité normale à la lumière solaire

43-68 Type de peau IV : la peau peut tolérer la lumière du soleil.

69-84 Type de peau V : peau foncée. Très tolérante

+85 Type de peau VI : peau noire. Très haute tolérance

 

Tableau des phototypes de peau et leurs caractéristiques

Voici ce que vous devez savoir sur la peau et comment la protéger en fonction de son type.

Types de peau Caractéristiques Risques Recommandations
Type 1 Brûle facilement, ne bronze jamais. Cheveux roux, peau laiteuse, taches de rousseur et yeux clairs. Risque élevé de dommages causés par le soleil, de vieillissement de la peau, de mélanome et d'autres cancers de la peau. Utilisez un écran solaire avec un FPS 50 ou plus. Limitez l'exposition au soleil et mettez-vous à l'ombre. Portez un chapeau et des lunettes de soleil qui bloquent les rayons UV. Faites un examen médical annuel de la peau.
Type 2 Brûle facilement, bronze peu (brun clair). Cheveux blonds, peau claire, yeux clairs. Sans protection, la peau brûle en 15 à 20 minutes. Risque élevé de dommages causés par le soleil, de mélanome et d'autres cancers. Utilisez un écran solaire avec un FPS 30+. Limitez l'exposition au soleil et mettez-vous à l'ombre. Portez un chapeau et des lunettes de soleil qui bloquent les rayons UV.
Type 3 Au début, la peau rougit, puis elle bronze progressivement (brun clair à brun foncé). Cheveux bruns à foncés, peau claire à mate. Sans crème, elle brûle en 30 minutes. L'exposition au soleil comporte un certain risque de cancer de la peau. Une crème avec un FPS 30 devrait être suffisante pour une exposition modérée au soleil. Portez un chapeau et des lunettes de soleil pour protéger vos yeux, votre tête et votre visage.
Type 4 Brûle peu, bronze toujours bien (très foncé). Cheveux foncés, peau marron clair. Elle peut brûler exceptionnellement. Sans crème, brûle après 30-45 minutes. Risque de cancer de la peau. Une protection solaire avec un FPS 15+ est suffisant pour les premiers jours d'exposition au soleil. Limitez l'exposition. Portez une attention particulière à toute tache inhabituelle sur la peau.
Type 5 Brûle rarement, est toujours bronzée. Teint brun et brun foncé. Elle brûle si elle est exposée au soleil sans protection pendant plus de 60 minutes. Elle présente un certain risque de cancer de la peau, surtout si vous avez utilisé ou continuez d’utiliser une cabine de bronzage. Utilisez un écran solaire avec un FPS 15. Limitez l'exposition au soleil. Examinez votre corps régulièrement et surveillez les taches inhabituelles.
Type 6 Brûle très rarement, peau très pigmentée (brun foncé ou noir). Ne souffre presque jamais de coups de soleil. Le mélanome acral lentigineux est le cancer le plus fréquent chez les personnes à la peau foncée. Utilisez un écran solaire avec un FPS 15. Limitez votre exposition au soleil. Vérifiez régulièrement votre corps.

Il est préférable de passer moins de temps au soleil que d’utiliser une crème avec un facteur de protection très élevé. En outre, il n’existe pas « d’écran total », car aucun écran solaire n’offre une protection à 100 %. À partir du SPF 30, les filtres offrent une protection similaire.

 

Sources :


Que faire en cas de claquage musculaire dans une jambe ?

Que faire en cas de claquage musculaire dans une jambe ?

Un effort excessif, un échauffement insuffisant avant de faire du sport ou un manque de souplesse peuvent provoquer un claquage musculaire. Nous vous expliquons les traitements les plus efficaces pour vous remettre de cette blessure en peu de temps.

Un claquage, mieux connu sous le nom d’élongation ou de déchirure musculaire, est une blessure qui survient généralement lorsqu’un muscle est trop étiré ou déchiré.

Un claquage musculaire peut survenir lorsque l’on pratique une activité physique sans échauffement (ou avec un échauffement bref ou inadéquat), lors de la pratique d’un sport (en particulier ceux qui nécessitent beaucoup de mouvements, comme la course, le saut ou jouer au football), ou en cas d’effort excessif.

Les claquages les plus courants se situent généralement dans la jambe, le bas du dos et le bras.

 

Les symptômes d’un claquage musculaire

En fonction de sa gravité, le claquage musculaire peut être classé comme léger (degré 1), modéré (degré 2) ou grave (degré 3).

Degré 1.

Il implique des dommages légers aux fibres musculaires. Dans ces cas, le muscle affecté ne souffre généralement pas d’hématome intramusculaire et la récupération prend 8 à 10 jours.

Degré 2.

Il y a une rupture partielle des fibres musculaires (également des tendons). Une douleur est ressentie et un hématome peut apparaître. La récupération peut prendre deux ou trois semaines.

Degré 3.

Rupture totale des fibres musculaires et la zone affectée est œdémateuse. La sensation de douleur est aiguë et la récupération peut prendre un à plusieurs mois.

 

Que faire en cas de claquage musculaire dans une jambe ?

 

Le traitement d’un claquage musculaire

Un claquage musculaire léger ou de premier degré peut être traité rapidement et facilement à la maison en suivant ces quelques conseils :

    • Reposez-vous pendant les 48 à 72 premières heures. Après cette période, vous pouvez reprendre progressivement votre activité.
    • Appliquez du froid. Placez une poche de glace enveloppée dans une serviette sur la zone blessée pour réduire l’inflammation et les contusions.
    • Mettez des bandages sur la zone touchée pour contenir la blessure et réduire l’inflammation.
    • Surélevez. Surélevez la zone blessée au-dessus du niveau de votre cœur et essayez de la maintenir ainsi jusqu’à ce que l’inflammation diminue.
    • Analgésiques pour la douleur. Ils aident à soulager l’inflammation et à réduire le gonflement. Si la douleur est intense, demandez à votre médecin de vous prescrire des médicaments plus forts.
    • Nourrissez-vous correctement. Les fruits et légumes frais, les poissons gras, les noix et les œufs favorisent la récupération musculaire. L’alcool peut enflammer la zone endommagée.
    • Rééducation. Si la déchirure musculaire est grave, la thérapie physique est la meilleure option pour étirer progressivement les muscles et renforcer le muscle endommagé.

 

Que faire face à un claquage dans la jambe ?

Les premiers jours qui suivent la blessure sont déterminants pour le traitement et le rétablissement ultérieur. C’est pourquoi vous devez éviter:

    • La chaleur.

Elle est nocive lorsqu’une déchirure musculaire se produit. N’utilisez pas de poche de chaud et ne prenez pas de bain d’eau chaude. Le froid est le meilleur allié dans ces cas-là.

    • Les massages.

Évitez à tout prix de frotter le muscle blessé, car il pourrait s’enflammer davantage ou même saigner.

    • L’exercice.

Evitez de courir ou de faire de l’exercice physique, même s’il est modéré.

 

Il est important que le muscle soit complètement rétabli avant de reprendre le sport car, dans le cas contraire, une déchirure musculaire répétitive pourrait se produire, une blessure dont le taux de récurrence est élevé, selon une étude de l’université de Séville.

Lors de la reprise d’une activité physique, il est essentiel de s’échauffer avant (avec des exercices cardiovasculaires et des étirements) et de se refroidir après. Le physiothérapeute peut nous guider et nous aider à récupérer notre routine sportive de manière progressive et sûre.

 

Sources :

  • Association espagnole de physiothérapeutes
  • Organisation mondiale de la santé

Les effets du confinement et la gravité de la COVID19 favorisent l’innovation dans la gestion du surpoids

Plusieurs études récentes révèlent une avancée prometteuse dans la gestion du surpoids. Les incrétines - hormones produites dans l’intestin en réponse à l’ingestion de nourriture - seules ou en combinaison permettent de réussir à perdre du poids. Cependant, ce n’est pas le plus important. Il faut en effet contrôler son poids au fil du temps et il existe des études qui nous permettent d’affirmer que c’est possible.

 

Par le Dr Pedro L. González, spécialiste en médecine préventive et en santé publique et journaliste scientifique.

 

La sédentarité pendant les confinements et la confirmation de l’obésité comme étant un facteur de risque de COVID19 sévère ont entraîné une augmentation globale des kilos et une grande préoccupation pour s’en débarrasser. Or, les médicaments actuels contre l’obésité ne permettent qu’une perte de poids de 5 à 10 %. Et les kilos perdus finissent presque toujours par revenir après la fin du traitement.

 

Selon des études récentes, les incrétines semblent être différentes. Contrairement aux autres médicaments pour la perte de poids, il s’agit d’hormones naturelles qui agissent sur les systèmes métaboliques clés de l’obésité. Ces médicaments ralentissent la vidange de l’estomac, régulent l’insuline et diminuent l’appétit, avec des effets secondaires généralement légers à modérés.

 

Un essai clinique contrôlé, publié en mars, a porté sur 1 961 adultes en surpoids ou obèses (poids moyen de 105 kg, et a été mené sur 129 sites dans 16 pays d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud).

 

Les participants ont reçu chaque semaine une dose de 2,4 mg d’une incrimine (le semaglutide) ou un placebo par injection sous-cutanée (sous la peau). Les participants ont également reçu des conseils mensuels, des stratégies comportementales et des séances de motivation par des diététiciens pour les aider à respecter le régime hypocalorique et à augmenter leur activité physique.

 

35 % - un tiers - des personnes qui ont pris le médicament pour traiter l’obésité ont perdu plus d’un cinquième (supérieur ou égal à 20 %) de leur poids corporel total. Ce résultat a depuis été corroboré par une autre étude similaire publiée dans la revue The Lancet.

 

Le défi après une perte de poids : maintenir son poids au fil du temps

Après une perte de poids, la physiologie change. Ce facteur important, mais souvent négligé a été abordé par des chercheurs du département des sciences biomédicales de l’université de Copenhague dans le cadre d’une expérience consistant à maintenir un poids réduit.

 

Les chercheurs ont réparti de manière aléatoire dans quatre groupes, 195 personnes qui avaient perdu en moyenne 12 % de leur poids en suivant un régime très faible en calories. Un groupe a repris son mode de vie normal, plus une injection quotidienne de placebo. C’est le groupe témoin.

 

Un autre groupe a reçu le placebo quotidien plus un programme d’exercices flexibles d’intensité modérée ou intense. Ensuite, un groupe a reçu de l’incrétine en doses sous-cutanées hebdomadaires, sans prescription d’exercice. Enfin, un groupe a reçu l’incrétine et le programme d’exercices.

 

À la fin de l’année, le groupe témoin a repris environ la moitié du poids qu’il avait perdu. Les deux groupes sans exercice ont été meilleurs que le placebo. Mais les résultats de l’association incrétine et exercice ont été les meilleurs. Les personnes de ce groupe ont perdu plus de poids ont amélioré leur santé métabolique et ont atteint une meilleure forme cardiorespiratoire.

 

Malgré ces bonnes données, les nouveaux médicaments ne vont pas éliminer l’obésité ou faire réellement mincir les gens. Il ne faut pas oublier que le premier traitement pour lutter contre l’obésité sera toujours de régulariser les habitudes alimentaires et d’augmenter l’activité physique. C’est lorsque cela ne suffit pas que des traitements pharmacologiques peuvent être ajoutés.

 

Sources :

  • Semaglutide une fois par semaine chez les adultes souffrant de surpoids ou d’obésité. The New England Journal of Medicine, 2021; 384:989-1002 DOI: 10.1056/NEJMoa2032183
  • Semaglutide 2-4 mg une fois par semaine chez les adultes en surpoids ou obèses et atteints de diabète de type 2 (STEP 2) : essai de phase 3 randomisé, en double aveugle, contre placebo. Melanie Davies, MD et al. The Lancet, VOLUME 397, ISSUE 10278, P971-984, DOI:https://doi.org/10.1016/S0140-6736(21)00213-0
  • Maintien d’une perte de poids saine avec de l’exercice, du liraglutide ou les deux combinés. Julie R. Lundgren, M.D., Ph.D., Charlotte Janus, Ph.D.,N Engl J Med 2021; 384:1719-1730 DOI: 10.1056/NEJMoa2028198

Les meilleurs exercices avec la roue abdominale

L’une des meilleures façons de rester en forme est de se construire un noyau solide, c’est-à-dire de renforcer la zone abdominale et le bas du dos. Nous pouvons y parvenir grâce à l’utilisation d’accessoires simples, comme la roue abdominale. Nous vous expliquons la routine vous pouvez suivre pour tirer le meilleur parti de cette roue.

Qu’est-ce qu’une roue abdominale ?

La roue abdominale est un outil utilisé pour faire de l’exercice qui consiste en une petite roue traversée au centre par un axe que l’on tient à deux mains, une de chaque côté de la roue, pour rouler. Il existe plusieurs types de roues abdominales, de plus ou moins grand diamètre, à une ou deux roues.

À première vue, la roue abdominale ressemble à un accessoire sportif amusant et inoffensif. Mais sous cette apparence, c’est un objet qui représente un défi physique intense et de haut niveau.

Les avantages de la roue abdominale

Avec la roue, nous travaillons principalement les abdominaux transverses (le muscle abdominal le plus profond qui se situe sur les côtés et autour de la colonne vertébrale) et les obliques internes et externes. En plus de développer la force et les muscles de la sangle abdominale, la roue abdominale présente d’autres avantages.

  • Renforcer le dos : cela nous aide à prévenir d’éventuelles blessures et à maintenir une bonne posture.
  • Aider à brûler des calories supplémentaires, car elle fait travailler plusieurs muscles en même temps.
  • Améliorer la mobilité et la coordination.

Malgré tous ces avantages, il convient de noter que la roue abdominale n’est pas un type d’entraînement adapté aux débutants. Si vous commencez tout juste à vous entraîner, ne commencez pas avec ça. Faites-le avec des exercices plus simples tels que la planche ou des pompes. Lorsque votre sangle abdominale sera plus forte, vous pourrez travailler avec la roue.

Les exercices avec la roue abdominale

L’utilisation de cet accessoire est complexe : il vous oblige à effectuer un mouvement difficile à maîtriser, car il travaille principalement les muscles abdominaux profonds et le haut du corps. La roue exige beaucoup de force dans les bras, les épaules, les pectoraux et dans le bas du dos. Voici quelques exercices que vous pouvez faire :

Exercice de base de la roue abdominale :

  • Mettez-vous à genoux avec le corps en position verticale.
  • Tenez les poignées de la roue et inclinez-vous, en appuyant la roue sur le sol et en gardant votre bassin contracté pour protéger le bas de votre dos.
  • Penchez-vous en avant avec les hanches et avancez avec les bras, en activant vos fessiers.
  • Maintenez une position aussi droite que possible.
  • Reculez jusqu’à vos genoux pour reprendre la position de départ.

Cet exercice vous aidera à apprendre à utiliser la roue tout en équilibrant votre poids sur celle-ci et en travaillant sur l’ensemble de la sangle abdominale (haut, bas et côtés).

Exercice avec les pieds (il est nécessaire d’avoir une roue avec des sangles) :

  • Placez vos pieds dans les sangles.
  • Approchez-vous d’une position de planche avec les bras tendus, le corps en ligne droite, sans enfoncer le bas du dos.
  • Alignez les épaules et les coudes.
  • Placez vos genoux sur votre poitrine, en tirant la roue vers vous avec vos pieds.
  • Revenez lentement à la position de départ, jusqu’à ce que votre corps soit à nouveau droit.

Cet exercice fait travailler les abdominaux inférieurs et la sangle abdominale profonde.

Exercice avec les genoux au sol :

  • Mettez-vous à genoux sur un tapis.
  • Placez vos mains sur les poignées de la roue, les bras tendus.
  • Gardez le dos et les bras tendus et poussez lentement la roue pour l’éloigner de votre corps, en étendant votre corps à partir de vos hanches dans une position de planche.
  • Vous pouvez étendre complètement votre corps de manière que votre torse soit plus proche du sol avec vos bras aussi loin que possible vers l’avant avant de revenir à la position de départ.

Il est conseillé d’aller lentement avec cet exercice, car nous pouvons nous blesser si nous sommes allés trop loin et que nous essayons de revenir à la position de départ. Si nous réussissons, nous ferons travailler tous les muscles centraux, externes, internes, supérieurs, inférieurs et latéraux.

Exercices obliques :

  • Mettez-vous à genoux sur le tapis.
  • Placez vos mains sur les poignées de la roue et tendez les bras.
  • Déplacez la roue d’un côté, en prolongeant le corps en ligne droite.
  • Ramenez la roue à la position de départ et repoussez-la de l’autre côté.

Avec cet exercice, vous travaillerez principalement les obliques.

 

Exercice avec un genou au sol

  • Mettez-vous à genoux sur le tapis.
  • Avec la roue devant vous, mettez les mains sur les poignées, les bras tendus.
  • Gardez le dos et les bras tendus et soulevez un genou du sol (vous pouvez tendre cette jambe en arrière).
  • Poussez lentement la roue pour l’éloigner du corps, en vous abaissant vers le sol jusqu’à former une ligne droite avec votre corps.
  • Faites tourner la roue pour revenir dans la position de départ.
  • Vous pouvez alterner les genoux ou faire toutes les séries avec l’un puis l’autre.

Cet exercice vous aidera à travailler la force des deux côtés de la sangle abdominale.

 

Si vous avez des problèmes de dos, consultez votre médecin avant de faire des exercices avec la roue abdominale, car elle peut présenter un risque.

 

Sources :

  • Yuri Elkaim

Traitement du côlon irritable : le régime FODMAP

Le syndrome du côlon irritable fait partie d’un large éventail de troubles qui affectent le système digestif. Des changements au sein de votre alimentation peuvent contribuer à soulager vos symptômes. Le régime FODMAP vous aidera à découvrir les aliments qui irritent votre côlon et à les éliminer de votre alimentation sans risquer de mettre votre santé en danger.

Qu’est-ce que le syndrome du côlon irritable ?

Le syndrome du côlon irritable est un trouble qui touche le gros intestin et qui se traduit généralement par des symptômes tels que des coliques, des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz, de la diarrhée ou de la constipation (ou les deux), et du mucus dans les selles.

Ces symptômes, dont la gravité et la durée varient d’une personne à l’autre, se produisent, car l’intestin est plus sensible et modifie la façon dont les muscles se contractent. Certaines personnes souffrent principalement de diarrhée, tandis que d’autres souffrent principalement de constipation ou de douleurs abdominales sans changement majeur au niveau des selles.

Le côlon irritable ne provoque généralement pas de modifications du tissu intestinal et n’augmente pas le risque de cancer colorectal. Bien qu’il n’existe pas de remède à ce syndrome, le traitement vise à en soulager les symptômes. Dans la plupart des cas, ils peuvent être contrôlés par des changements d’alimentation et de mode de vie.

Le régime FODMAP

Pour certaines personnes, les changements au sein de l’alimentation peuvent être très utiles pour soulager les symptômes. Comme les symptômes varient d’une personne à l’autre, les changements d’alimentation doivent également varier et s’adapter. Nous pouvons tirer profit d’une alimentation pauvre en FODMAP (Fermentable Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols).

Il s’agit de glucides à chaîne courte (fructanes, lactose, fructose, sorbitol et mannitol) que l’intestin grêle n’absorbe pas correctement et qui peuvent provoquer des problèmes tels que diarrhées, ballonnements, douleurs abdominales et flatulences. Selon une méta-analyse publiée dans Gastroenterology and Hepatology, 50 à 86 % des personnes atteintes de ce syndrome répondent bien à un régime alimentaire pauvre en FODMAP.

L’objectif de ce type d’alimentation est de réduire ou d’éviter certains aliments contenant des glucides difficiles à digérer. Comme l’indique l’Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK), voici certains des aliments que nous devrions moins consommer :

  • Fructose : fruits comme les pommes, les poires, les abricots, les mûres, les cerises, la mangue, les nectarines, les prunes et la pastèque. Les édulcorants tels que le miel et le nectar d’agave et les produits à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose.
  • Fructanes : légumes tels que les artichauts, les asperges, le chou, le chou-fleur, l’ail, les lentilles, les champignons, les oignons et les petits pois. Les céréales telles que le blé et le seigle.
  • Lactose : lait de vache, yaourt, crème anglaise, crèmes desserts, fromage blanc.
  • Polyols : fruits tels que les pêches ou les prunes ; légumes tels que les choux-fleurs, les champignons et les pois ; et édulcorants tels que le sorbitol, le mannitol, le xylitol, le maltitol
  • Pois chiches, lentilles et produits à base de soja.

Les aliments que l’on peut consommer davantage, selon la Harvard Medical School :

  • Produits laitiers : lait sans lactose, lait de riz, lait d’amande, lait de coco, yaourt sans lactose, fromages à pâte dure.
  • Fruits : bananes, myrtilles, melon, pamplemousse, kiwi, citron, oranges et fraises.
  • Protéines : bœuf, porc, poulet, poisson, œufs et tofu.
  • Noix : amandes, macadamia, pignons et noix.
  • Céréales : avoine, son d’avoine, pâtes sans gluten telles que le riz, le maïs, le quinoa.

Votre médecin ou nutritionniste vous guidera sur la meilleure façon d’introduire ou d’éliminer ces aliments dans votre alimentation pendant quelques semaines et verra s’ils contribuent réellement à soulager vos symptômes.

Il faut souvent beaucoup de temps pour découvrir les aliments qui ne nous conviennent pas. Pour ce faire, nous pouvons enregistrer les différents types d’aliments que nous mangeons pendant la journée, ce qui nous permettra de voir lesquels aggravent nos symptômes. Il suffit de les retirer de l’alimentation pour réduire ces symptômes.

N’oubliez pas que, tout aussi important que l’alimentation, il faut suivre un mode de vie sain qui inclut la pratique d’un exercice physique régulier.

Sources :

  • Clinique Mayo
  • Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK)
  • Harvard Medical School

Comment soulager le mal de dents

Le mal de dents est l’une des douleurs les plus courantes chez les enfants et les adultes et il peut devenir l’un de ces troubles qui, lorsqu’on en souffre, font souffrir tout le corps. Bien qu’il s’agisse d’une douleur localisée en un point précis, sa capacité à apparaître sans prévenir et à entraîner une douleur très intense est très courante. Voici quelques conseils pour savoir comment soulager le mal de dents si vous en souffrez.

Le mal de dents apparaît comme un symptôme clair qu’il se passe quelque chose dans notre cavité buccale, comme un avertissement que quelque chose ne va pas. Cependant, il est souvent impossible de le traiter de façon imminente. Il faut alors attendre d’aller chez le dentiste pour qu’il puisse trouver la cause de cette douleur et y remédier.

Les causes du mal de dents

Le mal de dents peut avoir diverses causes, allant d’une simple carie à une infection buccale des dents ou des gencives elles-mêmes. Les causes les plus fréquentes des maux de dents sont généralement des blessures, qui sont dans la plupart des cas des caries, mais aussi le déchaussement ou la rupture des dents.

Les causes des maux de dents les plus courantes sont :

  • Caries dentaires
  • Traumatismes dentaires (causés par l’usure, une blessure ou une fracture)
  • Blessure au niveau du nerf de la dent (inflammation)
  • Troubles de l’émail
  • Gingivite
  • Parodontite
  • Tartre

Que faire en cas de maux de dents intenses ?  

Les antibiotiques sont généralement la première option lorsqu’un mal de dents intraitable se produit. Toutefois, c’est le dentiste qui doit prescrire les antibiotiques ou, à défaut, le médecin de famille. En ce sens, l’Association dentaire américaine, par le biais de sa publication « Journal of the American Dental Association », a publié en 2019 une information selon laquelle les antibiotiques utilisés pour stopper les infections bactériennes n’aident pas toujours à atténuer la douleur.

D’autre part, une étude recueillie par la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis (INCB) indique dans ses conclusions que l’utilisation d’antibiotiques doit être liée à l’origine bactérienne de l’infection et être approuvée par un médecin de soins primaires ou prescrite par le dentiste lui-même, précisant que « les antibiotiques n’améliorent pas la douleur dentaire et ne devraient jamais être le seul traitement ».

Remèdes maison contre les maux de dents

Si vous n’avez pas encore pu consulter votre dentiste, il existe des remèdes maison contre les maux de dents qui peuvent vous aider à les calmer, du moins de façon temporaire, jusqu’à ce que votre dentiste les diagnostique et applique le traitement définitif. Voici quelques-uns des plus simples :

  • APPLIQUEZ DU FROID : le froid vous aidera à réduire l’inflammation. Vous ne devez pas l’appliquer directement sur la dent, mais sur la joue avec une gaze qui vous protège et empêche de vous brûler la peau.

 

  • ÉVITEZ CERTAINS ALIMENTS : si une dent vous fait mal, vous devez varier votre alimentation. Il vous faudra éviter les aliments trop durs et trop sucrés. De plus, pour que la douleur n’augmente pas, lorsque vous mangez quelque chose, essayez de faire en sorte que la boisson et la nourriture soient à température ambiante, ni froide ni chaude. Sinon, votre douleur augmentera.

 

  • UTILISEZ DU FIL DENTAIRE : pour éviter que les restes de nourriture ne stagnent à proximité d’une dent douloureuse, l’utilisation du fil dentaire est essentielle, car cela empêchera les restes de nourriture d’exercer une pression plus forte sur la dent et ainsi de ne pas augmenter la douleur.

 

  • FAITES DES BAINS DE BOUCHE : une façon de désinfecter la zone et de réduire l’inflammation consiste à faire des bains de bouche plusieurs fois par jour avec de l’eau tiède et du sel.

 

  • UTILISEZ DES ANTISEPTIQUES ET DES SPRAYS : les sprays et les antiseptiques peuvent être très utiles pour soulager les maux de dents. Vous pouvez les acheter dans une pharmacie, où on vous conseillera sur le type le plus adapté à votre douleur.

 

  • MAINTENEZ UNE BONNE HYGIÈNE DENTAIRE : la prévention est toujours le meilleur remède et, même si c’est déjà trop tard quand la douleur est là, il est très important de toujours maintenir une bonne hygiène dentaire, en sachant bien se laver les mains après les repas et en utilisant du fil dentaire.

 

  • PRENEZ DE LA PROPOLIS : la propolis réduit la sensibilité dentaire et a une action antibactérienne et anti-inflammatoire. Vous pouvez l’appliquer avec une gaze ou un coton sur la dent douloureuse.

 

Il est important de se rappeler que si le mal de dents est très intense et dure plus de deux jours, provoquant une gêne au niveau des oreilles, une douleur en ouvrant la bouche ou une fièvre constante, il est conseillé de prendre rendez-vous avec un dentiste dès que possible.

Enfin, il est très important de savoir comment avoir une bouche saine, en maintenant des mesures d’hygiène quotidiennes qui peuvent être la meilleure prévention pour éviter les blessures qui provoquent de la douleur.

 

Sources :


Travailler off line

Nous sommes envahis par les mails, les SMS, les messages. Si nous ne faisons que répondre, nos journées passent vite et notre « to do list » s’allonge. D’où l’importance de s’organiser en conséquence et de se prévoir des périodes de travail off line.


Comment retirer une écharde sur un doigt ?

Comment retirer une écharde sur un doigt ?

Les échardes sont de petits morceaux de bois, de métal ou de verre très fins qui s’incrustent sous la couche supérieure de la peau, en particulier sur les mains et les pieds. Nous avons tous à un moment donné souffert d’une écharde qui est venue se loger sous la peau et cela peut vite devenir très ennuyeux. Vous ne savez pas comment la retirer ? Nous vous l’expliquons étape par étape et avec des illustrations.

Comment savoir si j’ai une écharde ?

La peau nous donne des indices quand nous avons une écharde. Les principaux signes sont les suivants :

  • Un petit point apparaît sous la peau.
  • Douleur dans la zone où se trouve l’écharde.
  • Rougeur, inflammation et, dans certains cas, pus (cela se produit en présence d’une infection).

Pourquoi est-il important d’enlever les échardes ?

Outre la douleur et l’inconfort, une écharde sous la peau peut provoquer une réaction inflammatoire et même s’infecter si elle n’est pas traitée correctement. Bien que cela ne comporte pas de risque majeur, il faut la retirer dès que possible.

Plus vite on le fait et plus l’écharde reste visible, plus ce sera facile et moins il y aura de risques, surtout s’il s’agit d’une matière organique comme un morceau de bois ou une épine. Dans ce cas, elle peut s’infecter plus rapidement que d’autres éclats de métal ou de verre.

Cependant, si l’écharde est très petite et se trouve dans une zone du corps qui ne représente aucun danger, dans la plupart des cas, elle se désagrégera et tombera toute seule au fur et à mesure que la peau se développera.

De quoi avons-nous besoin pour enlever une écharde ?

Dans la plupart des cas, il suffit d’avoir ces objets :

  • Savon et eau
  • Une pince à épiler
  • Un désinfectant
  • Une aiguille
  • Une loupe

Comment retirer une écharde d’un doigt, étape par étape ?

Avant d’enlever l’écharde, nous devons prendre les précautions nécessaires, comme bien se laver les mains à l’eau et au savon. L’Académie américaine de dermatologie (AAD) conseille de suivre ces étapes :

  • Laver et sécher la zone : avant de toucher l’écharde, nous devons laver la zone affectée avec de l’eau et du savon et bien la sécher en tapotant doucement pour éviter les infections.
  • Utiliser une loupe si l’écharde est très petite : il est possible que l’écharde soit très petite et que vous ne puissiez pas très bien voir dans quelle direction elle a pénétré dans la peau. Une loupe nous aidera à la voir plus facilement.
  • Utiliser une pince à épiler : si une partie de l’écharde dépasse, on peut utiliser une pince à épiler, en stérilisant d’abord le bout avec de l’alcool isopropylique (alcool de pharmacie à 70º-90º). Nous devrons tirer dans la même direction que celle dans laquelle elle est entrée dans la peau, ne jamais appuyer dessus, car nous pourrions la briser en morceaux plus petits et donc plus difficiles à enlever.
  • Utiliser une petite aiguille : dans le cas où l’écharde est enfoncée sous la peau. Nous commencerons par la stériliser avec de l’alcool isopropylique avant de l’utiliser, en brisant doucement la surface de la peau à une extrémité de l’écharde. Poussez délicatement une partie de l’écharde, et une fois qu’une extrémité dépasse, utilisez une pince à épiler pour la retirer doucement.
  • Nettoyer : lorsque l’écharde est sortie, laver avec de l’eau et du savon et sécher en tapotant, sans frotter.
  • Appliquer de la vaseline ou une pommade antibiotique.
  • Mettre un pansement : s’il y a un risque de salir la blessure, il est conseillé de la couvrir.
  • Être à jour du vaccin contre le tétanos.

Quand dois-je aller chez le médecin ?

La plupart des échardes peuvent être enlevées sans problème à la maison, bien que nous ayons parfois besoin de l’aide d’un médecin ou d’un spécialiste. Nous le ferons si l’écharde :

  • Est trop grande et trop profonde.
  • Si elle se trouve sous un ongle et que nous ne pouvons pas l’atteindre.
  • La blessure saigne un peu ou semble infectée. Nous devons être attentifs aux signes tels qu’une légère fièvre, du pus, un gonflement ou une rougeur.
  • Elle est proche de l’œil.
  • La peau est chaude au toucher.

N’oubliez pas qu’en cas de doute quant à l’extraction correcte d’une écharde, vous devez consulter votre médecin ou votre dermatologue.

Sources :

  • Académie américaine de dermatologie (AAD)
  • Medlineplus

Filtrer l’eau du robinet à la maison : quel est le système le plus sain ?

Filtrer l’eau du robinet à la maison : quel est le système le plus sain ?

L’eau du réseau public est, par réglementation, potable. Ainsi, nous pouvons boire l’eau qui sort des robinets de notre maison sans problème. Cependant, elle peut arriver avec une odeur ou un goût peu agréable et nous penserons donc à la possibilité de la filtrer. Nous allons vous expliquer le fonctionnement de certains de ces systèmes de filtration.

L’eau, en plus de nous aider à étancher notre soif, permet à notre corps de fonctionner correctement. Nous dépendons de l’eau pour fonctionner et survivre, car ses bienfaits sont fondamentaux pour notre santé.

Comme le rappelle l’Association britannique des diététiciens (BDA), elle nous aide à réguler la température de notre corps, protège les organes et les tissus de l’organisme, transporte les nutriments et l’oxygène vers les cellules, lubrifie les articulations et aide à dissoudre les minéraux et les nutriments.

Le pourcentage d’eau que peut contenir le corps humain varie de 50 à 70 %, selon l’âge et l’état de santé. Nous avons tendance à perdre de l’eau par la sueur, l’urine et lors de la digestion et du métabolisme des aliments. C’est pourquoi nous devons récupérer cette perte.

L’eau du robinet est-elle meilleure que l’eau en bouteille ?

L’eau du robinet et l’eau en bouteille sont toutes deux parfaitement valables du point de vue de la qualité et de la sécurité. Les deux ont des avantages sanitaires similaires si la distribution de l’eau suit les règles. Comme elle peut provenir de plusieurs sources (rivières, lacs ou aquifères), l’eau a une composition différente selon le lieu d’origine.

L’eau du robinet est traitée pour éliminer les différents polluants et, avant d’arriver chez vous, elle a subi un traitement qui garantit sa potabilité. Mais si vous craignez de boire directement au robinet, vous pouvez utiliser un système de filtration.

Filtrer l’eau

Les filtres à eau

Les filtres peuvent éliminer les substances toxiques de l’eau, mais aussi les bonnes. Ainsi, comme nous le rappelle le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), il n’est pas forcément judicieux de filtrer l’eau. Nous devons donc évaluer si nous avons réellement besoin d’un filtre et, si oui, quel type est le mieux adapté à nos besoins.

  • Les carafes filtrantes : ces carafes sont dotées d’un filtre à l’intérieur duquel l’eau doit passer avant d’être versée dans le verre. Ce système est l’un des plus économiques, car il ne nécessite aucune installation et est facile à utiliser. Cependant, le filtre doit être changé périodiquement.
  • Filtres incorporés au robinet : ce système se connecte à presque tous les types de robinets et peut être activé et désactivé entre les flux d’eau filtrée et non filtrée. Il présente l’inconvénient de pouvoir ralentir le débit de l’eau.
  • Osmose inverse : ce système peut améliorer le goût et stopper le passage de polluants tels que les pesticides ou les métaux lourds comme le mercure et éliminer les mauvaises odeurs et les mauvais goûts ainsi que le niveau de certains pesticides et dioxines. Pour ce faire, il utilise une membrane semi-perméable qui sépare et élimine les solides, les substances organiques, les virus et les bactéries de l’eau. Mais il n’est pas capable d’éliminer tous les polluants inorganiques et organiques.
  • Distillation : ce système permet de filtrer les nitrates, les bactéries et la plupart des composés organiques tels que les métaux lourds. Il a également la capacité de tuer les bactéries, mais présente l’inconvénient de ne pas pouvoir éliminer certains polluants organiques volatils et certains pesticides. En outre, s’il n’est pas utilisé pendant un certain temps, il est possible que des bactéries adhèrent aux bobines de refroidissement.
  • Charbon actif : ce système contient des millions de trous microscopiques qui capturent et brisent les molécules des polluants. Bien que certains éliminent les pesticides, il n’est pas efficace pour éliminer les métaux tels que le plomb et le cuivre ou pour les nitrates ou les bactéries. Certains incluent également une lampe à ultraviolets pour éliminer les micro-organismes pathogènes. Il absorbe les polluants organiques qui altèrent le goût ou l’odeur. L’inconvénient est qu’ils peuvent vite saturer et être contaminés par des micro-organismes, d’où la nécessité de les changer tous les cinq mois.

Comme vous pouvez le voir, il existe différentes façons de filtrer l’eau qui sort du robinet dans nos maisons. Vous pouvez choisir celui qui vous convient le mieux. Nous vous encourageons à continuer à vous hydrater, que vous utilisiez des filtres ou non, et à compléter votre apport en eau par une alimentation riche en fruits et légumes.

Sources :

  • Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC)
  • Association britannique des diététiciens (BDA)

rester simple

Rester simple

Rester simple n’est pas forcément éviter la folie des grandeurs, mais c’est aussi rester lisible pour notre entourage, grâce à un comportement constant. C’est aussi une façon de reconnaître que dans nombre de nos projets, nos réussites se nourrissent de l’apport des autres.