Les meilleurs exercices avec la roue abdominale

L’une des meilleures façons de rester en forme est de se construire un noyau solide, c’est-à-dire de renforcer la zone abdominale et le bas du dos. Nous pouvons y parvenir grâce à l’utilisation d’accessoires simples, comme la roue abdominale. Nous vous expliquons la routine vous pouvez suivre pour tirer le meilleur parti de cette roue.

Qu’est-ce qu’une roue abdominale ?

La roue abdominale est un outil utilisé pour faire de l’exercice qui consiste en une petite roue traversée au centre par un axe que l’on tient à deux mains, une de chaque côté de la roue, pour rouler. Il existe plusieurs types de roues abdominales, de plus ou moins grand diamètre, à une ou deux roues.

À première vue, la roue abdominale ressemble à un accessoire sportif amusant et inoffensif. Mais sous cette apparence, c’est un objet qui représente un défi physique intense et de haut niveau.

Les avantages de la roue abdominale

Avec la roue, nous travaillons principalement les abdominaux transverses (le muscle abdominal le plus profond qui se situe sur les côtés et autour de la colonne vertébrale) et les obliques internes et externes. En plus de développer la force et les muscles de la sangle abdominale, la roue abdominale présente d’autres avantages.

  • Renforcer le dos : cela nous aide à prévenir d’éventuelles blessures et à maintenir une bonne posture.
  • Aider à brûler des calories supplémentaires, car elle fait travailler plusieurs muscles en même temps.
  • Améliorer la mobilité et la coordination.

Malgré tous ces avantages, il convient de noter que la roue abdominale n’est pas un type d’entraînement adapté aux débutants. Si vous commencez tout juste à vous entraîner, ne commencez pas avec ça. Faites-le avec des exercices plus simples tels que la planche ou des pompes. Lorsque votre sangle abdominale sera plus forte, vous pourrez travailler avec la roue.

Les exercices avec la roue abdominale

L’utilisation de cet accessoire est complexe : il vous oblige à effectuer un mouvement difficile à maîtriser, car il travaille principalement les muscles abdominaux profonds et le haut du corps. La roue exige beaucoup de force dans les bras, les épaules, les pectoraux et dans le bas du dos. Voici quelques exercices que vous pouvez faire :

Exercice de base de la roue abdominale :

  • Mettez-vous à genoux avec le corps en position verticale.
  • Tenez les poignées de la roue et inclinez-vous, en appuyant la roue sur le sol et en gardant votre bassin contracté pour protéger le bas de votre dos.
  • Penchez-vous en avant avec les hanches et avancez avec les bras, en activant vos fessiers.
  • Maintenez une position aussi droite que possible.
  • Reculez jusqu’à vos genoux pour reprendre la position de départ.

Cet exercice vous aidera à apprendre à utiliser la roue tout en équilibrant votre poids sur celle-ci et en travaillant sur l’ensemble de la sangle abdominale (haut, bas et côtés).

Exercice avec les pieds (il est nécessaire d’avoir une roue avec des sangles) :

  • Placez vos pieds dans les sangles.
  • Approchez-vous d’une position de planche avec les bras tendus, le corps en ligne droite, sans enfoncer le bas du dos.
  • Alignez les épaules et les coudes.
  • Placez vos genoux sur votre poitrine, en tirant la roue vers vous avec vos pieds.
  • Revenez lentement à la position de départ, jusqu’à ce que votre corps soit à nouveau droit.

Cet exercice fait travailler les abdominaux inférieurs et la sangle abdominale profonde.

Exercice avec les genoux au sol :

  • Mettez-vous à genoux sur un tapis.
  • Placez vos mains sur les poignées de la roue, les bras tendus.
  • Gardez le dos et les bras tendus et poussez lentement la roue pour l’éloigner de votre corps, en étendant votre corps à partir de vos hanches dans une position de planche.
  • Vous pouvez étendre complètement votre corps de manière que votre torse soit plus proche du sol avec vos bras aussi loin que possible vers l’avant avant de revenir à la position de départ.

Il est conseillé d’aller lentement avec cet exercice, car nous pouvons nous blesser si nous sommes allés trop loin et que nous essayons de revenir à la position de départ. Si nous réussissons, nous ferons travailler tous les muscles centraux, externes, internes, supérieurs, inférieurs et latéraux.

Exercices obliques :

  • Mettez-vous à genoux sur le tapis.
  • Placez vos mains sur les poignées de la roue et tendez les bras.
  • Déplacez la roue d’un côté, en prolongeant le corps en ligne droite.
  • Ramenez la roue à la position de départ et repoussez-la de l’autre côté.

Avec cet exercice, vous travaillerez principalement les obliques.

 

Exercice avec un genou au sol

  • Mettez-vous à genoux sur le tapis.
  • Avec la roue devant vous, mettez les mains sur les poignées, les bras tendus.
  • Gardez le dos et les bras tendus et soulevez un genou du sol (vous pouvez tendre cette jambe en arrière).
  • Poussez lentement la roue pour l’éloigner du corps, en vous abaissant vers le sol jusqu’à former une ligne droite avec votre corps.
  • Faites tourner la roue pour revenir dans la position de départ.
  • Vous pouvez alterner les genoux ou faire toutes les séries avec l’un puis l’autre.

Cet exercice vous aidera à travailler la force des deux côtés de la sangle abdominale.

 

Si vous avez des problèmes de dos, consultez votre médecin avant de faire des exercices avec la roue abdominale, car elle peut présenter un risque.

 

Sources :

  • Yuri Elkaim

Traitement du côlon irritable : le régime FODMAP

Le syndrome du côlon irritable fait partie d’un large éventail de troubles qui affectent le système digestif. Des changements au sein de votre alimentation peuvent contribuer à soulager vos symptômes. Le régime FODMAP vous aidera à découvrir les aliments qui irritent votre côlon et à les éliminer de votre alimentation sans risquer de mettre votre santé en danger.

Qu’est-ce que le syndrome du côlon irritable ?

Le syndrome du côlon irritable est un trouble qui touche le gros intestin et qui se traduit généralement par des symptômes tels que des coliques, des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz, de la diarrhée ou de la constipation (ou les deux), et du mucus dans les selles.

Ces symptômes, dont la gravité et la durée varient d’une personne à l’autre, se produisent, car l’intestin est plus sensible et modifie la façon dont les muscles se contractent. Certaines personnes souffrent principalement de diarrhée, tandis que d’autres souffrent principalement de constipation ou de douleurs abdominales sans changement majeur au niveau des selles.

Le côlon irritable ne provoque généralement pas de modifications du tissu intestinal et n’augmente pas le risque de cancer colorectal. Bien qu’il n’existe pas de remède à ce syndrome, le traitement vise à en soulager les symptômes. Dans la plupart des cas, ils peuvent être contrôlés par des changements d’alimentation et de mode de vie.

Le régime FODMAP

Pour certaines personnes, les changements au sein de l’alimentation peuvent être très utiles pour soulager les symptômes. Comme les symptômes varient d’une personne à l’autre, les changements d’alimentation doivent également varier et s’adapter. Nous pouvons tirer profit d’une alimentation pauvre en FODMAP (Fermentable Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols).

Il s’agit de glucides à chaîne courte (fructanes, lactose, fructose, sorbitol et mannitol) que l’intestin grêle n’absorbe pas correctement et qui peuvent provoquer des problèmes tels que diarrhées, ballonnements, douleurs abdominales et flatulences. Selon une méta-analyse publiée dans Gastroenterology and Hepatology, 50 à 86 % des personnes atteintes de ce syndrome répondent bien à un régime alimentaire pauvre en FODMAP.

L’objectif de ce type d’alimentation est de réduire ou d’éviter certains aliments contenant des glucides difficiles à digérer. Comme l’indique l’Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK), voici certains des aliments que nous devrions moins consommer :

  • Fructose : fruits comme les pommes, les poires, les abricots, les mûres, les cerises, la mangue, les nectarines, les prunes et la pastèque. Les édulcorants tels que le miel et le nectar d’agave et les produits à base de sirop de maïs à haute teneur en fructose.
  • Fructanes : légumes tels que les artichauts, les asperges, le chou, le chou-fleur, l’ail, les lentilles, les champignons, les oignons et les petits pois. Les céréales telles que le blé et le seigle.
  • Lactose : lait de vache, yaourt, crème anglaise, crèmes desserts, fromage blanc.
  • Polyols : fruits tels que les pêches ou les prunes ; légumes tels que les choux-fleurs, les champignons et les pois ; et édulcorants tels que le sorbitol, le mannitol, le xylitol, le maltitol
  • Pois chiches, lentilles et produits à base de soja.

Les aliments que l’on peut consommer davantage, selon la Harvard Medical School :

  • Produits laitiers : lait sans lactose, lait de riz, lait d’amande, lait de coco, yaourt sans lactose, fromages à pâte dure.
  • Fruits : bananes, myrtilles, melon, pamplemousse, kiwi, citron, oranges et fraises.
  • Protéines : bœuf, porc, poulet, poisson, œufs et tofu.
  • Noix : amandes, macadamia, pignons et noix.
  • Céréales : avoine, son d’avoine, pâtes sans gluten telles que le riz, le maïs, le quinoa.

Votre médecin ou nutritionniste vous guidera sur la meilleure façon d’introduire ou d’éliminer ces aliments dans votre alimentation pendant quelques semaines et verra s’ils contribuent réellement à soulager vos symptômes.

Il faut souvent beaucoup de temps pour découvrir les aliments qui ne nous conviennent pas. Pour ce faire, nous pouvons enregistrer les différents types d’aliments que nous mangeons pendant la journée, ce qui nous permettra de voir lesquels aggravent nos symptômes. Il suffit de les retirer de l’alimentation pour réduire ces symptômes.

N’oubliez pas que, tout aussi important que l’alimentation, il faut suivre un mode de vie sain qui inclut la pratique d’un exercice physique régulier.

Sources :

  • Clinique Mayo
  • Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales (NIDDK)
  • Harvard Medical School

Comment soulager le mal de dents

Le mal de dents est l’une des douleurs les plus courantes chez les enfants et les adultes et il peut devenir l’un de ces troubles qui, lorsqu’on en souffre, font souffrir tout le corps. Bien qu’il s’agisse d’une douleur localisée en un point précis, sa capacité à apparaître sans prévenir et à entraîner une douleur très intense est très courante. Voici quelques conseils pour savoir comment soulager le mal de dents si vous en souffrez.

Le mal de dents apparaît comme un symptôme clair qu’il se passe quelque chose dans notre cavité buccale, comme un avertissement que quelque chose ne va pas. Cependant, il est souvent impossible de le traiter de façon imminente. Il faut alors attendre d’aller chez le dentiste pour qu’il puisse trouver la cause de cette douleur et y remédier.

Les causes du mal de dents

Le mal de dents peut avoir diverses causes, allant d’une simple carie à une infection buccale des dents ou des gencives elles-mêmes. Les causes les plus fréquentes des maux de dents sont généralement des blessures, qui sont dans la plupart des cas des caries, mais aussi le déchaussement ou la rupture des dents.

Les causes des maux de dents les plus courantes sont :

  • Caries dentaires
  • Traumatismes dentaires (causés par l’usure, une blessure ou une fracture)
  • Blessure au niveau du nerf de la dent (inflammation)
  • Troubles de l’émail
  • Gingivite
  • Parodontite
  • Tartre

Que faire en cas de maux de dents intenses ?  

Les antibiotiques sont généralement la première option lorsqu’un mal de dents intraitable se produit. Toutefois, c’est le dentiste qui doit prescrire les antibiotiques ou, à défaut, le médecin de famille. En ce sens, l’Association dentaire américaine, par le biais de sa publication « Journal of the American Dental Association », a publié en 2019 une information selon laquelle les antibiotiques utilisés pour stopper les infections bactériennes n’aident pas toujours à atténuer la douleur.

D’autre part, une étude recueillie par la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis (INCB) indique dans ses conclusions que l’utilisation d’antibiotiques doit être liée à l’origine bactérienne de l’infection et être approuvée par un médecin de soins primaires ou prescrite par le dentiste lui-même, précisant que « les antibiotiques n’améliorent pas la douleur dentaire et ne devraient jamais être le seul traitement ».

Remèdes maison contre les maux de dents

Si vous n’avez pas encore pu consulter votre dentiste, il existe des remèdes maison contre les maux de dents qui peuvent vous aider à les calmer, du moins de façon temporaire, jusqu’à ce que votre dentiste les diagnostique et applique le traitement définitif. Voici quelques-uns des plus simples :

  • APPLIQUEZ DU FROID : le froid vous aidera à réduire l’inflammation. Vous ne devez pas l’appliquer directement sur la dent, mais sur la joue avec une gaze qui vous protège et empêche de vous brûler la peau.

 

  • ÉVITEZ CERTAINS ALIMENTS : si une dent vous fait mal, vous devez varier votre alimentation. Il vous faudra éviter les aliments trop durs et trop sucrés. De plus, pour que la douleur n’augmente pas, lorsque vous mangez quelque chose, essayez de faire en sorte que la boisson et la nourriture soient à température ambiante, ni froide ni chaude. Sinon, votre douleur augmentera.

 

  • UTILISEZ DU FIL DENTAIRE : pour éviter que les restes de nourriture ne stagnent à proximité d’une dent douloureuse, l’utilisation du fil dentaire est essentielle, car cela empêchera les restes de nourriture d’exercer une pression plus forte sur la dent et ainsi de ne pas augmenter la douleur.

 

  • FAITES DES BAINS DE BOUCHE : une façon de désinfecter la zone et de réduire l’inflammation consiste à faire des bains de bouche plusieurs fois par jour avec de l’eau tiède et du sel.

 

  • UTILISEZ DES ANTISEPTIQUES ET DES SPRAYS : les sprays et les antiseptiques peuvent être très utiles pour soulager les maux de dents. Vous pouvez les acheter dans une pharmacie, où on vous conseillera sur le type le plus adapté à votre douleur.

 

  • MAINTENEZ UNE BONNE HYGIÈNE DENTAIRE : la prévention est toujours le meilleur remède et, même si c’est déjà trop tard quand la douleur est là, il est très important de toujours maintenir une bonne hygiène dentaire, en sachant bien se laver les mains après les repas et en utilisant du fil dentaire.

 

  • PRENEZ DE LA PROPOLIS : la propolis réduit la sensibilité dentaire et a une action antibactérienne et anti-inflammatoire. Vous pouvez l’appliquer avec une gaze ou un coton sur la dent douloureuse.

 

Il est important de se rappeler que si le mal de dents est très intense et dure plus de deux jours, provoquant une gêne au niveau des oreilles, une douleur en ouvrant la bouche ou une fièvre constante, il est conseillé de prendre rendez-vous avec un dentiste dès que possible.

Enfin, il est très important de savoir comment avoir une bouche saine, en maintenant des mesures d’hygiène quotidiennes qui peuvent être la meilleure prévention pour éviter les blessures qui provoquent de la douleur.

 

Sources :


Travailler off line

Nous sommes envahis par les mails, les SMS, les messages. Si nous ne faisons que répondre, nos journées passent vite et notre « to do list » s’allonge. D’où l’importance de s’organiser en conséquence et de se prévoir des périodes de travail off line.


Comment retirer une écharde sur un doigt ?

Comment retirer une écharde sur un doigt ?

Les échardes sont de petits morceaux de bois, de métal ou de verre très fins qui s’incrustent sous la couche supérieure de la peau, en particulier sur les mains et les pieds. Nous avons tous à un moment donné souffert d’une écharde qui est venue se loger sous la peau et cela peut vite devenir très ennuyeux. Vous ne savez pas comment la retirer ? Nous vous l’expliquons étape par étape et avec des illustrations.

Comment savoir si j’ai une écharde ?

La peau nous donne des indices quand nous avons une écharde. Les principaux signes sont les suivants :

  • Un petit point apparaît sous la peau.
  • Douleur dans la zone où se trouve l’écharde.
  • Rougeur, inflammation et, dans certains cas, pus (cela se produit en présence d’une infection).

Pourquoi est-il important d’enlever les échardes ?

Outre la douleur et l’inconfort, une écharde sous la peau peut provoquer une réaction inflammatoire et même s’infecter si elle n’est pas traitée correctement. Bien que cela ne comporte pas de risque majeur, il faut la retirer dès que possible.

Plus vite on le fait et plus l’écharde reste visible, plus ce sera facile et moins il y aura de risques, surtout s’il s’agit d’une matière organique comme un morceau de bois ou une épine. Dans ce cas, elle peut s’infecter plus rapidement que d’autres éclats de métal ou de verre.

Cependant, si l’écharde est très petite et se trouve dans une zone du corps qui ne représente aucun danger, dans la plupart des cas, elle se désagrégera et tombera toute seule au fur et à mesure que la peau se développera.

De quoi avons-nous besoin pour enlever une écharde ?

Dans la plupart des cas, il suffit d’avoir ces objets :

  • Savon et eau
  • Une pince à épiler
  • Un désinfectant
  • Une aiguille
  • Une loupe

Comment retirer une écharde d’un doigt, étape par étape ?

Avant d’enlever l’écharde, nous devons prendre les précautions nécessaires, comme bien se laver les mains à l’eau et au savon. L’Académie américaine de dermatologie (AAD) conseille de suivre ces étapes :

  • Laver et sécher la zone : avant de toucher l’écharde, nous devons laver la zone affectée avec de l’eau et du savon et bien la sécher en tapotant doucement pour éviter les infections.
  • Utiliser une loupe si l’écharde est très petite : il est possible que l’écharde soit très petite et que vous ne puissiez pas très bien voir dans quelle direction elle a pénétré dans la peau. Une loupe nous aidera à la voir plus facilement.
  • Utiliser une pince à épiler : si une partie de l’écharde dépasse, on peut utiliser une pince à épiler, en stérilisant d’abord le bout avec de l’alcool isopropylique (alcool de pharmacie à 70º-90º). Nous devrons tirer dans la même direction que celle dans laquelle elle est entrée dans la peau, ne jamais appuyer dessus, car nous pourrions la briser en morceaux plus petits et donc plus difficiles à enlever.
  • Utiliser une petite aiguille : dans le cas où l’écharde est enfoncée sous la peau. Nous commencerons par la stériliser avec de l’alcool isopropylique avant de l’utiliser, en brisant doucement la surface de la peau à une extrémité de l’écharde. Poussez délicatement une partie de l’écharde, et une fois qu’une extrémité dépasse, utilisez une pince à épiler pour la retirer doucement.
  • Nettoyer : lorsque l’écharde est sortie, laver avec de l’eau et du savon et sécher en tapotant, sans frotter.
  • Appliquer de la vaseline ou une pommade antibiotique.
  • Mettre un pansement : s’il y a un risque de salir la blessure, il est conseillé de la couvrir.
  • Être à jour du vaccin contre le tétanos.

Quand dois-je aller chez le médecin ?

La plupart des échardes peuvent être enlevées sans problème à la maison, bien que nous ayons parfois besoin de l’aide d’un médecin ou d’un spécialiste. Nous le ferons si l’écharde :

  • Est trop grande et trop profonde.
  • Si elle se trouve sous un ongle et que nous ne pouvons pas l’atteindre.
  • La blessure saigne un peu ou semble infectée. Nous devons être attentifs aux signes tels qu’une légère fièvre, du pus, un gonflement ou une rougeur.
  • Elle est proche de l’œil.
  • La peau est chaude au toucher.

N’oubliez pas qu’en cas de doute quant à l’extraction correcte d’une écharde, vous devez consulter votre médecin ou votre dermatologue.

Sources :

  • Académie américaine de dermatologie (AAD)
  • Medlineplus

Filtrer l’eau du robinet à la maison : quel est le système le plus sain ?

Filtrer l’eau du robinet à la maison : quel est le système le plus sain ?

L’eau du réseau public est, par réglementation, potable. Ainsi, nous pouvons boire l’eau qui sort des robinets de notre maison sans problème. Cependant, elle peut arriver avec une odeur ou un goût peu agréable et nous penserons donc à la possibilité de la filtrer. Nous allons vous expliquer le fonctionnement de certains de ces systèmes de filtration.

L’eau, en plus de nous aider à étancher notre soif, permet à notre corps de fonctionner correctement. Nous dépendons de l’eau pour fonctionner et survivre, car ses bienfaits sont fondamentaux pour notre santé.

Comme le rappelle l’Association britannique des diététiciens (BDA), elle nous aide à réguler la température de notre corps, protège les organes et les tissus de l’organisme, transporte les nutriments et l’oxygène vers les cellules, lubrifie les articulations et aide à dissoudre les minéraux et les nutriments.

Le pourcentage d’eau que peut contenir le corps humain varie de 50 à 70 %, selon l’âge et l’état de santé. Nous avons tendance à perdre de l’eau par la sueur, l’urine et lors de la digestion et du métabolisme des aliments. C’est pourquoi nous devons récupérer cette perte.

L’eau du robinet est-elle meilleure que l’eau en bouteille ?

L’eau du robinet et l’eau en bouteille sont toutes deux parfaitement valables du point de vue de la qualité et de la sécurité. Les deux ont des avantages sanitaires similaires si la distribution de l’eau suit les règles. Comme elle peut provenir de plusieurs sources (rivières, lacs ou aquifères), l’eau a une composition différente selon le lieu d’origine.

L’eau du robinet est traitée pour éliminer les différents polluants et, avant d’arriver chez vous, elle a subi un traitement qui garantit sa potabilité. Mais si vous craignez de boire directement au robinet, vous pouvez utiliser un système de filtration.

Filtrer l’eau

Les filtres à eau

Les filtres peuvent éliminer les substances toxiques de l’eau, mais aussi les bonnes. Ainsi, comme nous le rappelle le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), il n’est pas forcément judicieux de filtrer l’eau. Nous devons donc évaluer si nous avons réellement besoin d’un filtre et, si oui, quel type est le mieux adapté à nos besoins.

  • Les carafes filtrantes : ces carafes sont dotées d’un filtre à l’intérieur duquel l’eau doit passer avant d’être versée dans le verre. Ce système est l’un des plus économiques, car il ne nécessite aucune installation et est facile à utiliser. Cependant, le filtre doit être changé périodiquement.
  • Filtres incorporés au robinet : ce système se connecte à presque tous les types de robinets et peut être activé et désactivé entre les flux d’eau filtrée et non filtrée. Il présente l’inconvénient de pouvoir ralentir le débit de l’eau.
  • Osmose inverse : ce système peut améliorer le goût et stopper le passage de polluants tels que les pesticides ou les métaux lourds comme le mercure et éliminer les mauvaises odeurs et les mauvais goûts ainsi que le niveau de certains pesticides et dioxines. Pour ce faire, il utilise une membrane semi-perméable qui sépare et élimine les solides, les substances organiques, les virus et les bactéries de l’eau. Mais il n’est pas capable d’éliminer tous les polluants inorganiques et organiques.
  • Distillation : ce système permet de filtrer les nitrates, les bactéries et la plupart des composés organiques tels que les métaux lourds. Il a également la capacité de tuer les bactéries, mais présente l’inconvénient de ne pas pouvoir éliminer certains polluants organiques volatils et certains pesticides. En outre, s’il n’est pas utilisé pendant un certain temps, il est possible que des bactéries adhèrent aux bobines de refroidissement.
  • Charbon actif : ce système contient des millions de trous microscopiques qui capturent et brisent les molécules des polluants. Bien que certains éliminent les pesticides, il n’est pas efficace pour éliminer les métaux tels que le plomb et le cuivre ou pour les nitrates ou les bactéries. Certains incluent également une lampe à ultraviolets pour éliminer les micro-organismes pathogènes. Il absorbe les polluants organiques qui altèrent le goût ou l’odeur. L’inconvénient est qu’ils peuvent vite saturer et être contaminés par des micro-organismes, d’où la nécessité de les changer tous les cinq mois.

Comme vous pouvez le voir, il existe différentes façons de filtrer l’eau qui sort du robinet dans nos maisons. Vous pouvez choisir celui qui vous convient le mieux. Nous vous encourageons à continuer à vous hydrater, que vous utilisiez des filtres ou non, et à compléter votre apport en eau par une alimentation riche en fruits et légumes.

Sources :

  • Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC)
  • Association britannique des diététiciens (BDA)

rester simple

Rester simple

Rester simple n’est pas forcément éviter la folie des grandeurs, mais c’est aussi rester lisible pour notre entourage, grâce à un comportement constant. C’est aussi une façon de reconnaître que dans nombre de nos projets, nos réussites se nourrissent de l’apport des autres.


Se méfier des étiquettes ou des généralisations

Nous avons une tendance naturelle à mettre des étiquettes et à généraliser. C’est fondamental pour acquérir le langage rapidement : un chat est un animal, donc un chien aussi, etc. Mais si cela marche pour apprendre une langue, c’est souvent piégeant dans la vie de tous les jours ! Pour éviter ce piège, repérons nos automatismes et déjouons-les : tout n’est pas étiquetable.


5 recettes simples de sauces d’accompagnement

Les sauces rehaussent le goût et l’arôme de tout type de plat principal. Leur préparation est donc un défi culinaire pour les palais les plus exigeants. Voici 5 recettes de sauces faciles à réaliser : pesto, sauce au yaourt, vinaigrette à la moutarde et au citron, sauce au curry et sauce tomate. Alors en cuisine !

 

Les sauces jouent un rôle essentiel dans la cuisine. Elles sont plus qu’un simple complément et combinent différentes fonctions : elles rehaussent et contrastent les saveurs et les couleurs, adoucissent ou durcissent les textures et renforcent les arômes.

 

Chaudes, froides, liquides ou semi-liquides... Les combinaisons de ces accompagnements sont infinies. Certaines peuvent prendre des jours à préparer (comme la classique demi-glace française) et d’autres se préparent très rapidement (comme une simple vinaigrette). D’autres sauces peuvent être aussi simples que l’épaississement du jus de la viande ou du poisson ou plus complexes comme un mole mexicain ou un curry indien.

 

L’origine des sauces

 

Il semblerait que dans la Rome antique, vers 200 après J.-C., on réalisait déjà des préparations très assaisonnées avec des herbes, des épices, du vinaigre, du miel et une sorte de sauce de poisson fermentée appelée « garum ».

 

Depuis lors, le monde des sauces s’est diversifié. Si certaines ont conservé leur recette originale (pesto génois, moutarde de Lombardie ou béchamel française), d’autres ont été réinventées en raison de la mondialisation, qui nous présente de nouvelles tendances et offre des saveurs nouvelles et exotiques à notre palais. Ainsi, il est aujourd’hui possible d’accéder et de connaître une grande variété de saveurs, de préparations et de mariages.

 

Recettes de sauces

 

La clé du succès pour créer une sauce délicieuse est d’obtenir une harmonie parfaite entre les ingrédients. De plus, il existe quelques astuces :

  • Utiliser des produits frais et de qualité.
  • Profiter des produits de saison.
  • Évaluer avec quels aliments la sauce sera combinée et à quoi ressemblera le reste du menu pour qu’elle ne soit pas trop lourde.

 

Voici quelques recettes de sauces très simples et saines que vous pouvez commencer à pratiquer, maintenant que nous avons plus de temps en raison du confinement :

 

PESTO

  • Faites rôtir 40 grammes de pignons dans une poêle non graissée. Réservez.
  • Pelez 4 gousses d’ail et retirez-en le germe. Écrasez-les dans un mortier avec un peu de sel. Réduisez-les en purée.
  • Ajoutez les 20 grandes feuilles de basilic frais au mortier. Écrasez jusqu’à obtenir une pâte homogène.
  • Ajoutez les pignons grillés et écrasez à nouveau jusqu’à ce qu’ils soient incorporés à la pâte.
  • Râpez 70 grammes de parmesan râpé et ajoutez-le progressivement à la pâte dans le mortier. Mélangez le tout.
  • Enfin, ajoutez un filet d’huile d’olive. Laissez-la tomber en filet et remuez. Lorsque vous avez la texture souhaitée de la sauce, ajoutez du sel et du poivre selon vos goûts.

 

SAUCE AU YAOURT

  • Disposez 1 yaourt nature dans un bol.
  • Pelez et hachez une gousse d’ail et ajoutez-la au bol avec le yaourt.
  • Ajoutez le jus d’un demi-citron, une pincée de sel et de poivre et un filet d’huile d’olive.
  • Mélangez bien tous les ingrédients jusqu’à obtenir une sauce onctueuse. Réservez.
  • Hachez 6 feuilles de menthe fraîche et ajoutez-les à la sauce. Mélangez le tout à nouveau jusqu’à ce que tout soit bien intégré.

 

VINAIGRETTE À LA MOUTARDE ET AU CITRON

  • Mélangez les ingrédients suivants dans un bol : 2 cuillères à café de moutarde, 4 cuillères à soupe de jus de citron, un peu de sel et de poivre.
  • Battez le tout avec des baguettes.
  • Ajoutez, si vous le souhaitez, 2 cuillères à soupe de cébettes hachées (petits oignons frais), 1 gousse d’ail ou des herbes hachées et des épices selon vos goûts.
  • Ajoutez lentement 12 cuillères à soupe d’huile d’olive en un fin filet tout en fouettant la sauce. L’objectif est d’obtenir un mélange homogène et un peu épais.

 

SAUCE CURRY

  • Coupez 1 gros oignon en julienne (en fines lanières allongées) et hachez 5 gousses d’ail. Faites sauter les légumes dans la poêle.
  • Ajoutez 2 cuillères à soupe de curry et 500 grammes de tomates hachées. Faites revenir le tout.
  • Ajoutez 400 grammes de lait de coco et 400 millilitres d’eau. Assaisonnez et faites cuire pendant 30 minutes.
  • Au bout d’une demi-heure, ajoutez une banane et une pomme sans peau que vous aurez préalablement découpées. Laissez cuire encore 10 minutes.
  • Écrasez le tout ou passez-le dans un presse-purée.

 

SAUCE TOMATE

  • Lavez bien 1 kg de tomates, enlevez la tige et coupez-les. Réservez.
  • Coupez en dés 1 oignon et 2 gousses d’ail. Si vous voulez enrichir la sauce, vous pouvez également couper en dés 1 poivron vert et 1 poivron rouge.
  • Dans une casserole à feu moyen, ajoutez 3 cuillères d’huile d’olive et faites revenir l’oignon et l’ail (et les poivrons si vous voulez enrichir la sauce) pendant 5 minutes.
  • Ajoutez les morceaux de tomates.
  • Ajoutez une pincée de sel et de sucre (un quart de cuillère à café dans les deux cas) et faites cuire à feu doux pendant 30 minutes.
  • Passez-la dans le presse-purée.

 

N’oubliez pas que les sauces n’apportent pas seulement un complément organoleptique à l’aliment principal, mais l’enrichissent également d’un point de vue nutritionnel. Une vinaigrette, par exemple, peut ajouter environ 165 kilocalories à une salade et une généreuse cuillère à soupe de béchamel peut contenir 123 kilocalories et aussi environ 110 milligrammes de calcium (ce qui correspond à la moitié de ce que fournit un verre de lait).

 

Il est donc conseillé de consommer occasionnellement de la sauce et de ne pas en intégrer quotidiennement dans notre alimentation. Et laissez de côté les grandes variétés de sauces industrielles sans aucune qualité nutritionnelle (elles contiennent généralement des calories, du sodium et du sucre en excès et des graisses malsaines) et préparez-les chez vous avec des ingrédients frais et de qualité.

 

Sources :


COVID-19 : dernières informations !

Pour vous permettre d’accéder rapidement et simplement aux dernières informations à jour sur le COVID-19, nous vous encourageons à visiter le site maladiecoronavirus.fr où vous trouverez plusieurs outils utiles et notamment des tests.

 

Vous pouvez également trouver des réponses simples à vos questions sur l’espace dédié du site du Ministère de la Santé : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/

 

Un numéro vert a été mis en place afin de répondre à toutes vos questions sur le Coronavirus COVID-19 en permanence, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000.

 

Pendant la période actuelle de déconfinement progressif, il est essentiel de rester vigilant et de continuer à respecter ces gestes barrières :

  1. Se laver les mains très régulièrement
  2. Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
  3. Saluer sans se serrer la main, arrêter les embrassades
  4. Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  5. Eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts

 

Restez vigilants et faites attention à vous et à vos proches !