Selon Tal Ben Shahar, le célèbre professeur de psychologie positive d’Harvard, le perfectionniste nous punit deux fois :

  • La première quand nous sommes insatisfaits et recommençons,
  • La deuxième parce qu’à chaque fois notre estime de nous-même en prend un coup.

A la longue, le perfectionniste est usant psychologiquement et souvent inefficace. Habituons-nous à rechercher une exigence raisonnable, celle qui permet de continuer l’action, de passer le relais aux autres et de tenir notre place. Et gardons la perfection pour les actions d’exception.