Dans notre environnement, il existe de nombreuses plantes sauvages que nous pouvons consommer. Elles sont hautement nutritives, ont un goût plus intense et ne contiennent pas de produits artificiels. Voici quelques conseils sur la façon de cueillir les meilleures herbes pour agrémenter vos plats.

Il n’est pas nécessaire d’aller bien loin pour trouver des plantes sauvages potentiellement comestibles. Elles sont partout, même dans les environnements urbains les plus sombres.

Près de chez nous (que nous vivions en ville ou à la campagne), nous pouvons rencontrer des plantes avec lesquelles nous pouvons expérimenter de nouvelles saveurs et sensations.

Il suffit de se familiariser avec elles pour savoir si elles sont propres à la consommation ou non.

 

Plantes sauvages comestibles à intégrer dans votre alimentation

 

Les plantes sauvages comestibles

Nous avons rassemblé les plantes sauvages les plus courantes. Certaines d’entre elles sont même omniprésentes et pourraient être à la portée d’une partie importante de la population vivant en Europe méditerranéenne.

    • Genêt ou bourrache

Leurs feuilles, leurs fleurs et leurs graines sont consommées. Elles apparaissent le long des chemins et dans les champs de février à avril. Elles apportent des fibres et de la vitamine C. Leurs feuilles sont consommées bouillies ou crues en salade.

    • Chicorée douce

Ses feuilles plus tendres sont consommées crues, en salade. Elle a un goût sucré particulier. Elle pousse dans les champs et les chemins ouverts au printemps. Elle contient de la vitamine A et du calcium.

    • Mauve

Ses feuilles sont utilisées dans les salades et les soupes, et ses fleurs sont utilisées dans les pickles et les infusions. Il apparaît sur les parcelles abandonnées et les prairies sèches. Il apporte des fibres et des antioxydants.

    • Pourpier

Les feuilles et les tiges tendres sont consommées crues en salade ou bouillies dans des ragoûts. On le trouve en été dans les sols humides et les vergers. Il apporte du potassium et des oméga 3. L’Université de Malaya a révélé que la teneur en antioxydants et la valeur nutritionnelle du pourpier pourraient être importantes pour la consommation humaine à l’avenir.

    • Roquette sauvage

Ses feuilles et ses fleurs tendres sont consommées en salade. On la trouve dans les milieux secs et ouverts, de février à avril. Elle apporte des fibres, des vitamines et des flavonoïdes.

    • Pois cassés

Ses fruits et ses graines sont utilisés pour faire des crèmes, des soupes, des purées ou du houmous. Ils contiennent plus de polyphénols que de nombreuses légumineuses. Ils apparaissent dans les prairies sèches et les zones rocheuses pendant les mois d’été.

    • Pimprenelle

Les feuilles crues sont utilisées dans les salades. Bouillies, dans les soupes et les crèmes. On peut l’observer dans les prairies et sur les berges des rivières au printemps. Elle fournit des glucides et des tanins.

    • Sisymbre

Les gousses, les fleurs et les feuilles sont consommées dans les salades, les soupes et les purées. On peut l’observer dans les potagers toute l’année. Ses propriétés expectorantes en font un remède contre la bronchite.

    • Oïdium

Les feuilles sont consommées bouillies, et les graines pour faire de la farine. Sa saveur rappelle celle de la blette. Il apparaît dans les terrains vagues en mai. C’est un excellent purificateur naturel.

    • Laiteron des champs

Ses feuilles et ses fleurs sont consommées en salade. Il apparaît dans les jardinières et sur les murs tout au long de l’année. Il contient de la vitamine C, de l’acide folique et des sels minéraux.

 

Les plantes sauvages, par zone

Lorsque vous cueillez vous-même des plantes sauvages comestibles, vous devez tenir compte de certaines considérations de base afin de le faire en toute sécurité et en respectant l’environnement.

    • Précautions

Évitez de cueillir toute plante qui pousse dans un environnement qui peut être une source de contamination.

    • Zones rouges

Il est préférable d’éviter les bords de route ou les rues à forte circulation, les champs où l’on abuse des pesticides et la proximité des zones industrielles et des décharges.

    • Quantité

Ne ramassez que les plantes que vous allez consommer rapidement. Il ne sert à rien de faire un grand stock.

    • Informez-vous

Il est nécessaire de reconnaître la plante que vous allez cueillir pour éviter toute confusion. Prenez un guide de terrain ou demandez à un spécialiste lors de vos premières excursions.

 

Comme vous pouvez le constater, les plantes sauvages nous permettent d’élargir l’éventail des ingrédients de notre alimentation. Elles sont également plus riches en magnésium, potassium et calcium que les plantes cultivées, car elles ont poussé plus lentement, ont moins d’eau et sont plus concentrées en nutriments.

 

Sources :